A la Saint Michel les conciliaires fêtent le migrant …

dans Zones occupées

Le dimanche 29 septembre 2019 est le jour de la dédicace à Saint Michel Archange, le plus puissant de tous les Archanges, celui qui terrassera le dragon en lui disant : « Quis ut Deus ? » (Qui est comme dieu ?) afin que Satan ravale son orgueil face au tout Puissant. Dans l’église conciliaire qui n’a plus d’église que le nom, l’orgueil est si fort qu’on se permet d’oublier l’Archange au profit du migrant en célébrant ce jour même la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié.


Rédaction NSP
Ivan Lévy

Les sbires de Vatican II, toujours à la pointe de la collaboration avec l’envahisseur, se fondent sur la création en 1914 par le pape Benoît XV de la journée du Réfugié, journée qu’ils ont allégrement détournée au profit du migrant allogène, économique et si possible musulman. En effet, cette « Journée du Réfugié » avait été instaurée par le Vatican en 1914 suite aux grands déplacements de population française et belge fuyant la guerre. L’exode au sein de son propre pays pour fuir l’envahisseur, exode qui se renouvellera en 1940 face à l’armée allemande, voilà qui ne ressemble en rien aux migrations actuelles, non-européennes et à but lucratif la plupart du temps. Des comités se créeront dans les régions françaises pour assurer la subsistance et ensuite le rapatriement de ces français contraints de fuir l’ennemi au sein de leur propre terre. Il s’agissait de réfugiés franco-français ou au pire franco-belges en particulier dans le Nord et le Pas de Calais.

Un détournement historique

Contrairement à ce que prétend le journal La croix, la JMMR n’a pas été souhaitée en 1914 par Benoît XV, elle est un détournement moderne de la Journée des Réfugiés instaurée dans un souci de charité durant le conflit qui ravagea les terres européennes et le but de cette Journée était non seulement d’aider mais de veiller au rapatriement de ces populations dans leurs villes et villages d’origine, une fois le conflit terminé. C’est Vatican II et le pape Paul VI qui transformeront cette journée et créeront Le Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants. Dans un courrier de 2018, le Dicastère pour la promotion du développement humain intégral a fixé sans vergogne cette journée au jour de la dédicace à Saint Michel Archange, ce qui permet à nos conciliaires –jamais à cours d’un reniement- d’occulter une des fêtes les plus importantes de la chrétienté. D’ailleurs peut-on qualifier de chrétien un dicastère qui place le développement humain avant l’amour de Dieu, instituant la pire des hérésies de Vatican II : privilégier la créature par rapport à son Créateur, hérésie d’ailleurs très maçonnique.
Au sein de ce dicastère, on trouve le Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants, directement issu du Conseil supérieur de l’émigration créé en 1952 par Pie XII et du travail de l’ Apostolatus vel coelis aeris, fondée en 1958 pour l’assistance spirituelle des fidèles travaillant à bords d’aéronefs et des voyageurs utilisant ce moyen de transport. En 1967, l’Office s’étendra aux personnes impliquées dans le tourisme. Bref, Vatican II a transformé l’hôtesse de l’air et le touriste catholiques en migrants allogènes subsahariens musulmans. Quel magnifique détournement des enseignements de l’Eglise.
La phrase de l’Evangile : « J’étais étranger et vous m’avez accueilli » (Mat 25-43) est reprise à toutes les sauces par les conciliaires pour justifier toutes les compromissions face à l’envahisseur. C’est occulter les différents sens du mot « étranger » en grec, « xenos », celui d’une autre culture, « alloguenes », celui qui vit sur nos terres sans être assimilé, « allotrios » l’inconnu. Si le verset de l’Evangile selon saint Mathieu reprend bien le terme xenos, à savoir celui d’une autre culture, il ne s’agit pas de prendre le message au pied de la lettre et d’oublier que le Christ s’exprime en paraboles et symboles. Celui qui n’accueille pas l’étranger n’est pas le méchant raciste terré derrière ses frontières ce qui serait une lecture littérale mais celui qui refuse le message du Christ car l’étranger, ici, désigne le Christ. Ce verset signifie donc : « je vous ai apporté la Foi et vous ne l’avez pas accueillie ». Rien à voir donc avec l’accueil de tous les envahisseurs imaginables. Si les catholiques avaient eu cette ridicule lecture littérale du verset incriminé en 1940, ils auraient ouvert grand leurs portes aux nazis aux cris de « Bienvenue Kamarad envahisseur. »

Osons la rencontre du peuple élu

La Communauté Vie Chrétienne (CVX), émanation des Jésuites que les Dominicains qualifiaient de précurseurs de l’Antéchrist, avait organisé ses universités d’été sur le thème « Migrants : osons la rencontre. »
Dominique Chauveau, coordinateur de l’université d’été de Toulouse déclare à cette occasion : « Il y avait plusieurs enjeux pour nous : voir dans le phénomène migratoire un signe des temps, qui entre fortement en résonance avec l’appel du pape. Mettre en perspective cette question d’actualité, qui crée une tension importante au sein de la société française. Relire aussi l’histoire du peuple de Dieu, avec notamment les voyageurs et les exilés de l’Ancien Testament”.
Si le phénomène migratoire est un signe des temps, il est surtout un signe de la fin des temps et de la possible fin de l’ère chrétienne puisque le pape jésuite François voit dans l’oecuménisme une fin en soi et déclare que tous les chemins religieux mènent à Dieu. Quant aux tensions au sein de la société française, nos jésuites feraient mieux de s’interroger sur le nouvel esclavage dont les clandestins seront les premières victimes tandis que les travailleurs français en seront les secondes, esclavage organisé par la Haute-finance apatride. On est bien loin de l’Encyclique Rerum Novarum et de l’ordre social du Christ. Ces conciliaires sont-ils de naïfs Bisounours ou d’immondes complices de la destruction de l’Europe et de la Chrétienté ? L’histoire jugera.
La dernière partie de la citation de Dominique Chauveau nous donne les clefs de lecture  de toute cette regrettable affaire de Journée des Migrants : « Relire aussi l’histoire du peuple de Dieu, avec notamment les voyageurs et les exilés de l’Ancien Testament. » L’histoire des clandestins doit donc être lue à l’aune de celle du peuple de Dieu, voyageur et exilé de la Bible, c’est-à-dire clairement à l’aune de l’histoire du peuple juif. Même si comme le disent les maniaques de la mémoire « Tout doit être lu à l’aune de la Shoah », il semble que pour l’église conciliaire, tout doive être lu à l’aune de la Torah et des diverses pérégrinations du peuple élu. Selon Rachi de Troyes, autorité talmudique du Moyen Âge « La Torah aurait dû commencer au livre de l’Exode » et c’est le voyage qui fonde l’identité d’un peuple. Et bien sûr, la Torah, livre de la Loi, n’est remise qu’à un peuple errant en signe de sa libération puisque c’est Moïse qui la recevra après la fuite d’Egypte.
Tout dans cette église conciliaire glorifie la Torah et son message. Rien ne ramène au message du Christ toujours odieusement détourné au service du Veau d’or. Voilà qui est la négation absolue de l’européen enraciné dans sa terre et ses traditions chrétiennes.
Songeons aux paroles de Monseigneur Lefebvre : « Nous ne pourrons pas collaborer. Rome a perdu la Foi. Rome est dans l’apostasie. »

 

 

 

 

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