A Lille, l’Université s’invente un troisième Genre !

dans Zones occupées

A Lille 3, le lobby LGBTetc a encore frappé, l’université vient de devenir la cinquième de France à reconnaître le droit au nom d’usage pour les étudiants transgenres.

Rédaction NSP
Lulu le Nantais

Il était temps … car les hétérosexuels prenaient un peu trop leurs aises en fréquentant sans vergogne des toilettes réservées à leur sexe et en se faisant nommer de façon scandaleusement ostentatoire par leur nom de baptême. D’ailleurs, je m’étonne que les associations LGBTetc n’aient pas encore proposé une mesure visant à la suppression du dictionnaire de l’expression « nom de baptême », expression scandaleuse et discriminante qui fait ouvertement référence à de vieilles traditions catholiques patriarcales et mortifères.

Trève de plaisanteries, l’affaire est grave car si les mœurs particulières ont existé de tous temps, elles ne devraient relever que de la sphère privée et non s’imposer dans l’espace public. Imagine-t-on les hétérosexuels défiler dans la rue avec de grandes pancartes revendiquant leur « cisgenre » comme disent nos amis LGBTetc ? Ceux-ci m’objecteront sans doute qu’étant l’espèce dominante, les hétérosexuels ne sauraient être victimes d’une quelconque discrimination, de même que le « mâle blanc » cher à Macronibus est prié de ramper platement devant le congoïde qui le traite de « face de craie » car c’est bien connu, le racisme anti-blanc n’existe pas.

Tempête sous un crâne aux toilettes

Figurez-vous que votre serviteur se sent lui aussi discriminé dans son hétérosexualité et que ça le dérange de croiser des Equivoques dans les toilettes où pourtant tout est clair : une porte mâle et une porte femelle. Non qu’il craigne qu’on lui fasse des avances, il est assez bien élevé pour les repousser avec courtoisie mais sa politesse naturelle se chiffonne devant le dilemme : si c’est une dame, je m’efface ; si c’est un garçon, je lui tiens virilement la porte. Et si c’est … je ne sais pas, votre serviteur, face à ce dilemme cornélien, s’en tirera à bon compte avec une migraine. Tempête sous un crâne aux toilettes.

Le lobby LGBTetc jamais avare en causes de céphalées, crée associations sur associations, histoire de bien nous faire comprendre, à nous pauvres hétérosexuels, que nous sommes dépassés, finis, archaïques et obsolètes. Restons à Lille où fleurissent les groupes anti-discrimination. Sur le campus de Lille 1 en 2016 est née l’association LICoRNE : LGBT + et Inclusifs-ves Coordonné-e-s et Réuni-e-s pour nous Emanciper. Le but de LICoRNE est (je cite) « de proposer un espace d’écoute pour les personnes vivant des discriminations et d’agir tous ensemble pour lutter contre ça. »

Pourtant qui songerait à les discriminer si ces braves gens ne portaient pas leur sexualité en étendard ? J’ai d’excellents amis invertis ou équivoques auxquels il ne viendraient pas à l’idée de défiler en string doré sur un char de danseurs travestis ou de brailler dans la rue leur amour du gazon fraîchement tondu et encore moins de fonder des groupes de leurs semblables pour réclamer des droits qu’ils ont déjà en tant que citoyens. D’ailleurs, toutes ces manifestations ostentatoires les choquent beaucoup et nuisent selon eux bien davantage à la tolérance qu’une discrétion de bon aloi. Ils ne comprennent rien au jargon LGBTetc et quand on leur parle de non-binaire, ils croient qu’il s’agit de mathématiques appliquées.

Je précise au lecteur qu’être non-binaire, c’est être attiré par un autre genre que le masculin ou le féminin … je vous laisse trouver le genre en question. L’aspirine est dans l’armoire à pharmacie.

Inclusif jusqu’au tréfonds

Sciences Po Lille 3 n’est pas en reste avec l’association Bon Chic Bon Genre qui revendique la tolérance et l’amour universel le poing levé et prône l’intersectionnalité, c’est-à-dire l’idée que toutes les discriminations sont à placer sur le même plan et qu’être blanche et féministe, c’est mal, les femmes de couleur étant forcément beaucoup plus discriminées. Voir plus haut la sombre affaire du faux racisme anti-blanc.
Oublions nos privilèges d’occidentaux dominants et luttons tous ensemble ! C’est beau comme la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, que ces grands militants de la cause LGBTetc ne manqueront pas de rebaptiser Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Pas de chance, Olympe de Gouges l’a fait avant eux et les gentils républicains l’ont guillotinée pour cela.

La même association organise des cours d’écriture inclusive. Alors là, bravo ! Chapeau bas ! Visiblement l’apprentissage de la grammaire ne fait pas partie des fondamentaux à Sciences Po. Faut-il être inculte pour ne pas savoir que le masculin imposé par Vaugelas au XVIIème siècle l’avait été par souci de simplification et reprenait la valeur du neutre. Et nos ignares de réclamer un genre neutre comme en anglais ou en allemand alors qu’il existe déjà et est inclus dans le masculin. La langue française est inclusive par nature.

Toujours chez le lobby LGBTetc ce souci de se faire remarquer.

Jamais en reste d’initiatives farfelues, la même association crée l’événement « Serviettes et tampons suspendus ». Il s’agit d’accrocher dans les toilettes de Sciences Po des guirlandes des objets susnommés pour les indigent-e-s en la matière. L’annonce précise qu’ils peuvent servir aux cisgenres définies filles, aux lesbiennes et à tous les autres genres … (sic) Nier la nature à ce point relève du gag de mauvais goût.
Cependant, force est de constater que toutes ces associations bien voyantes et bien-pensantes dont le but premier semble tout de même être d’enquiquiner le plus possible les cisgenres, sont très en retard dans leur lutte contre les discriminations.
Quid des malheureux qui sont chat ou meuble dans leur tête ? Comment aider Nano, vingt ans, à assumer son transpécisme ( changement d’espèce) et à être un chat pour de bon ? Faudra-t-il prévoir des litières biologiques dans les toilettes de Sciences Po ? Faudra-t-il autoriser Nano à passer ses oraux d’examen en miaulements ?
Et que faire pour Olympia qui depuis l’âge de onze ans, est non seulement transgenre mais est aussi un meuble ?
Si les initiatives de ces associations peuvent prêter à sourire, elles n’en sont pas moins le reflet de la destruction de l’ordre naturel des choses. L’homme ne veut plus être une créature et renie son Créateur, il renie tout ce qui fait qu’il est homme, il renie l’étincelle divine qui fait de lui un être civilisé et pensant dont le but est le bien commun sous le regard de Dieu. Hypnotisé par les forces du mal qui lui ont promis la liberté et le pouvoir, il oublie ce qu’est la véritable liberté, celle de vivre en bonne intelligence avec la Création et de respecter l’ordre naturel des choses.

Etre libre ne signifie pas : « Tout est permis » car si tout est permis, le mal est permis et le mal règne. Il fut un temps où les hommes étaient hommes et les femmes étaient femmes et ils étaient aimés des dieux.

Puissions-nous revenir au temps d’Homère « avec ces hommes parfaitement hommes, avec les instants uniques du combat et de l’absence, avec la jeune fille Nausicaa à la rivière, et les entretiens bouleversés du fleuve des morts. » (Robert Brasillach, Anthologie de la poésie grecque)

 

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