Alliance paganisme-catholicisme : le remède miracle contre l’Islam ?

dans Réflexions & Histoire

Ayant grandi dans la tradition catholique gallicane et m’étant ensuite tourné vers le paganisme, j’ai été surpris de voir nos ressemblances mais aussi nos oppositions, pour certaines futilités qui relèvent d’avantage du fantasme et de la guerre d’ego plutôt que de la véritable différence. Il ne s’agit pas ici pour convertir qui que ce soit au paganisme ou au catholicisme, ni même de faire une ode exaltée de l’un ou de l’autre, mais d’en rechercher les forces communes.


Rédaction NSP
Loup d’Eostre

Définir le paganisme

Si ces lignes sont écrites  sous le doux regard des cieux, c’est pour appeler solennellement à une alliance durable, non pas oecuménique mais bel est bien identitaire et politique. Avant tout, il est essentiel de bien définir le paganisme. Ce dernier est trop souvent  et bien à tort,  associé à des gens, sérieux ou non,  qui se retrouvent dans toutes les spiritualités New-Age, Hippies ou pseudo-féministes, apparues dans les années 60. Cet amas hétéroclite des mouvements se disant « spirituels » est en réalité une vaste escroquerie morale et spirituelle et relève d’avantage de l’athéisme en mal de reconnaissance, que d’une vraie spiritualité avec une eschatologie et une cosmogonie propre.

Vous l’aurez compris,  les païens dont je parle sont des gens tout à fait équilibrés et qui ne souffrent nullement de gauchisme mental et qui ne passe pas leur temps libre à concourir pour savoir si le féminisme poilu est assez inclusif (hélas, on en est là dans certains milieux). Ce sont, au contraire,  des individus qui sont attachés de manière profonde à leur terre et à leur culture et qui observent ses changements avec gourmandise et tendresse. Ceux qui trouvent dans cet univers qu’est le paganisme – les sorcières wicca et autres déviants – , un terrain pour revendiquer leurs idées dites « progressistes » les plus imbéciles, sont justes des rebuts et sont les idiots utiles d’une certaine religion de Paix et d’Amour. Mais ne nous attardons pas sur ces déviances, j’en parlerai en profondeur ultérieurement.

Qu’est-ce qu’un catholique?

Maintenant que nous avons défini les païens de l’équation, il nous faut déterminer ce qu’est un vrai catholique. Vous aurez deviné, je l’espère, un bon catholique n’est pas nécessairement la caricature qui passe ses vacances à La Baule avec Marie-chantal ou qui met son pullover bordeaux sur ses épaules. Un bon catholique est avant tout quelqu’un qui aime Dieu de tout son cœur, qui milite pour la Vie – à ne pas confondre avec ceux qui ne sortent que pour se faire voir , à la Manif pour Tous par exemple, et qui sont des opportunistes avec lesquels Lisse-lame à des jours heureux devant lui –  pour son environnement, pour sa famille. C’est également une personne qui porte avec passion et sincérité, telle la croix du Christ, l’amour de la justice sociale et de la lutte contre la misère. Enfin c’est une personne qui vit dans le monde, non pas comme tout le monde car il serait alors juste consumériste, mais au milieu des communs. Les athées voient les catholiques avant tout comme des gens attachés à leur argent et à leurs chers rallyes. C’est hélas vrai pour un partie non négligeable de l’Eglise mais il ne faut pas céder à cette vision facile qui relève d’une méconnaissance absolue de la Foi ! Le vrai catholicisme n’est pas mort et est une nécessité, comme un paganisme raisonnable d’ailleurs, pour apaiser cette société qui va vers le suicide.

La nécessité d’une alliance

Maintenant que nous avons défini les deux parties de notre équation, nous allons pouvoir aborder de manière approfondie  les points communs et la nécessité de l’alliance. Mais diable, qu’est-ce qui distingue, véritablement, un catholique d’un païen ? Au premier abord, il y a une différence théologique de taille: le monothéisme et le polythéisme. Bien que ces deux structures de foi semblent irréconciliables à première vue, il ne faut pas oublier que dans les cultes pré chrétiens, les dieux étaient considérés davantage comme des aspects particuliers d’une Puissance divine primordiale que comme des figures parfaitement indépendantes. De plus, il est intéressant de noter que pendant la christianisation du monde polythéiste, l’Eglise d’alors, n’a pas hésité à transformer certains dieux locaux en saints. Ainsi le christianisme a pu progresser plus rapidement. Les exemples avec les fêtes païennes transformées en fêtes catholiques sont d’autant plus parlants ! On peut également citer l’adaptation mariale, et ses déclinaisons multiples, du culte pluri millénaire de la déesse mère. Personnellement je représente cette déesse mère selon une iconographie utilisée par l’Eglise. Cependant, il ne faut pas confondre les deux femmes, Marie n’est pas la Déesse Mère et la Déesse Mère n’est pas Marie. Malgré certaines caractéristiques communes, à savoir la maternité, la douceur ou encore l’accueil, elles restent issues de deux univers différents. Et qu’en est-il du Christ ? Le catholicisme s’est construit autour de sa vie et de ses accomplissements et vénère ce dernier comme vrai Dieu et vrai Homme.
Dans le paganisme, le débat autour du Christ est plus complexe. Quand certains crachent sur sa personne en expliquant qu’il doit être honni parce qu’issu d’un peuple sémite, d’autres, plus rationnels et dont je fais partie, reconnaissent son existence et certaines valeurs qu’il prêche : l’amour de Dieu (quel que soit le nom qu’on lui donne), la famille, l’aide aux plus démunis, etc, mais sa nature de fils de Dieu n’est pas partagée. Il serait par ailleurs contre toute logique scientifique de nier son existence. Jésus Christ est un personnage important, qui a apporté un enseignement riche à l’Humanité. Bien que le paganisme et le catholicisme se soient joyeusement massacrés mutuellement au début de notre histoire, ils ne restent pas moins liés entre eux par une histoire européenne commune. On ne compte d’ailleurs plus les philosophes grecs anciens et donc païens qui ont influencé certains des théologiens les plus célèbres.
Nous avons tout intérêt à faire front commun contre les dangers de l’Islam, l’Islam-cancer dont les miasmes ont réussi à infiltrer les plus hautes sphères de la société, non pas sans l’aide de certains cercles occultes dont il est d’une impérieuse nécessité de se débarrasser. En dépit de son monothéisme commun avec le catholicisme, l’Islam souhaite la mort la plus affreuse qui soit pour « les idolâtres » et les “associateurs”: catholiques et païens compris. C’était ce même reproche que les protestants les plus radicaux faisaient déjà à l’Eglise à une autre époque. Inutile de préciser ici que les musulmans ne voient pas d’un très bon œil les gens qui réalisent un autel chez eux ou qui célèbrent les solstices. De plus la lame lisse de cette religion orientale, veut nous imposer  la Charia, qui se traduit par la barbarie la plus ténébreuse qui soit, une culture extra-européenne qui menace nos vies de manière durable. Mais elle ne met pas en danger seulement nos vies d’hommes libres, elle menace nos femmes, nos filles, nos sœurs. Bien que les médias subventionnés par nos impôts nous vendent à longueur de temps un Islam de tolérance, « des Lumières », des gens normaux et intégrés, il est affolant de voir qu’à chaque attentat, ces musulmans « modérés » crient à l’islamophobie et expliquent en totale impunité sur Kokonbini et Libérafion que le terrorisme islamique n’est pas de la faute des musulmans mais des blancs qui attisent la haine.
Pour conclure , je ne peux qu’appeler à l’union identitaire pour lutter contre cette véritable invasion étrangère, parfaitement programmée, financée et encouragée par nos dirigeants déracinés et par les Loges. Cessons les querelles intestines. Le bateau coule et l’Ennemi est ailleurs.

 

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