Antifas condamnés : la peur change de camp …

dans Résister

Depuis des lustres, les hordes antifas font régner la terreur, attaquant, pillant et détruisant non seulement les biens matériels mais attaquant, pillant et détruisant les consciences. Dès qu’un nationaliste tente d’exercer son droit à la liberté d’expression, les censeurs rouges le jettent en pâture à la vindicte populaire et hurlent au loup afin de l’anéantir socialement et moralement. Comment s’étonner que les français aient peur de ces colonnes infernales, dignes descendants des septembriseurs qui, au moindre soupçon d’amour de la patrie, vous déchireront à belles dents sur l’autel de la bien-pensance ?

Rédaction NSP
Ivan Lévy

Nous sommes peu à ne pas connaître la peur ou, tout au moins à la braver la tête haute et le cœur fier. Nous sommes peu à lutter ouvertement pour les valeurs traditionnelles de la France éternelle, pour une Europe libre et fière. Nous sommes peu mais nous sommes de plus en plus nombreux et rien ne nous arrêtera. La peur doit changer de camp.

Deux sbires de l’antifascisme fort connus de la scène gauchiste et qui nous ont habitués à leurs éructations bolchéviques, Yannis Youlountas et Jean-Jacques Rue, s’étaient permis de répandre leur fiel haineux sur des militants identitaires de Defend Europe, les affublant de l’inévitable reductio ad hitlerum et allant jusqu’à les menacer de mort sur internet.
Le collectif Defend Europe avait affrété un navire dans le but de s’opposer à l’invasion migratoire qui déferle sur notre continent, ce que n’ont pas supporté nos grands défenseurs de la démocratie et de la bien-pensance qui, se croyant à l’abri des lois, avaient vomi leur venin à maintes reprises sur les courageux identitaires.

Hélas, trois fois hélas, les Che Guevara de bac à sable avaient été traînés en justice par les identitaires, las de se faire insulter et menacer. Un des deux combattants du marxisme avait donc été condamné en première instance à une peine symbolique, tandis que l’autre, contre tout respect de nos lois, avaient été purement et simplement relaxé, ce qui n’empêcha pas nos deux guignols rouge et noir de faire appel. Comme disait le regretté Audiard : « Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. »

Cette fois, la justice ne les a pas ratés et a condamné nos deux valeureux guerilleros à deux balles à une amende de 10 000 euros, hors frais de justice, et l’un d’eux, le dénommé Rue, a pris quatre mois de prison avec sursis. Peines qui peuvent apparaître bien légères au regard de la haine et des menaces déversées mais qui montrent qu’enfin, l’impunité n’existe pas toujours pour les révolutionnaires en culottes courtes.

Rions un peu avec la réaction de nos deux morpions du capitalisme : « Les chefs fascistes ont réussi à faire carton plein et à nous faire condamner l’un et l’autre, et ce, pour tous les chefs d’accusation sans exception. Courage aux camarades antifascistes qui, de Lyon à Athènes et de Strasbourg à Rio, refusent de se laisser faire. Que crèvent le fascisme, le capitalisme et l’Etat à leur service ! Que crèvent le pouvoir et l’exploitation ! »

Comme dirait l’autre : « même pas peur ! » Voilà qui tombe bien, nous non plus ! No Pasaran camarades !

Mise à jour 13 novembre : Les deux grands antifas vont se pourvoir en cassation contre les « fachos » (insulte à nouveau contre ceux qui les ont fait condamner). Ils ont déjà trouvé les « 10 000 balles » pour payer amendes, etc. Merci les amis financiers. Avec l’argent des autres, No Pasaran, c’est toujours mieux !

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