Diable

Bilal, Israël et le concours de l’Eurorévisionnisme

dans Editos

Nous étions jeunes, il existait un continent européen avec ses limites géographiques qui s’étendaient de Brest à l’Oural. Soudain, en 1973, tout changea : Israël, pays d’Asie occidentale, devint un pays européen. Plus fort que la dérive des continents : l’Eurorévisionnisme à son comble.


Rédaction NSP
Rédaction NSP

En 1956, la nécessité de créer un imaginaire collectif européen s’impose aux acteurs de la radio télévision, grand outil de propagande présent dans les foyers, afin de préparer les nations à abdiquer progressivement leur souveraineté au profit de ce que le Général appelait « le machin ». D’où l’idée de créer un télé-crochet à base de guimauve et de paillettes pour mieux faire avaler la couleuvre de la mort des nations. La suite ne se fera pas attendre : galvanisés par la merveilleuse union en chansons, les européens applaudiront à deux mains à la création de la CEE lors du traité de Rome l’année suivante. Mission accomplie. Le « machin », non content de nous casser les oreilles, n’avait pas fini de nous pourrir la vie.

Concours de l’Eurovision : un imaginaire collectif

Nous avons connu l’Europe avant le « machin ». L’Europe avait des frontières, un espace géographique qui s’étend de Brest à l’Oural, comme nous l’apprenait le manuel Magnard. Las, nous avons découvert en 1973 que, sans doute à cause d’un déplacement de plaque lithosphérique, Israël faisait désormais partie du continent européen puisque ce petit état d’Asie occidentale fondé en 1948 par une décision de l’ONU sur les territoires de Palestine était désormais admis à concourir au télé-crochet européen.

1972-1973, de Munich à Luxembourg

Il apparaît légitime de s’interroger sur la participation d’un état géographiquement non-européen à un concours destiné à glorifier la cohésion des pays d’Europe. Etrangement, cette participation suit le tragique attentat de Munich perpétré par l’organisation de défense des palestiniens Septembre noir, suite à l’occupation de leur territoire. Après cet acte terroriste, le Mossad exterminera sans pitié dans le monde entier les auteurs ou complices ou commanditaires présumés de l’attentat sans que la communauté internationale s’en émeuve. Nous voilà donc en 1973 et depuis cette date, Israël nous impose, exactement comme les autres pays européens, des chanteuses ou chanteurs plus ou moins talentueux, si tant est que le talent soit un gage de réussite dans ce genre de manifestation. Quatre victoires plus tard, nous voilà à Tel-Aviv face à un représentant français pour le moins contestable.

Du transgenre porté au rang d’art majeur

Le concours de l’Eurovision nous avait habitué aux participants loufoques, entre le transsexuel Dana International, l’obèse Netta Barzilaï, les travelos du groupe Samo ljubezen, Dustin le dindon irlandais et la très poilue Conchita Wurz. La France se retrouve cette année affublée d’un certain Bilal Hassani, personnage au genre non déterminé, au talent contestable mais très certainement parfaitement représentatif de l’Europe progressiste telle que veulent nous la vendre les temples maçonniques et autres sectes d’adorateurs du mal, en tous cas, très éloigné des racines chrétiennes et celtes de la France. Autant dire que ce guignol médiatique, au demeurant d’un ridicule fini, n’est pour rien dans l’affaire.
Inutile d’en vouloir à la marionnette Bilal Hassani qui en plus d’être une entité indéterminée n’a pas grand chose de français à l’origine Il assumera parfaitement son rôle de pantin au service du système et de la déconstruction des valeurs qui ont fait la grande Europe, celle des celtes, des germains, des romains et des vikings.
Le concours de l’Eurovision n’a plus de chrétien et d’européen que son générique, le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier et il est fort étonnant que les manipulateurs tirant les ficelles n’aient pas encore décidé de le remplacer par un quelconque chant congoïde ou saharien afin de bien rappeler aux imbéciles qui regardent cette manifestation d’infinie ringardise qu’ils sont tous issus du métissage. L’Eurorévisionnisme, non content de s’attaquer aux frontières, s’attaque désormais à notre identité profonde.
A l’Eurovision, tous métis et transgenres, ça fait vendre et le Veau d’or se lèche les babines !



 

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