Calais, laboratoire du Grand Remplacement

dans Zones occupées

Dans la nuit du 19 au 20 mai 2017, sur l’autoroute A16, à proximité de Calais, le chauffeur polonais d’une camionnette décédait, carbonisé, dans un accident provoqué par l’un de ces barrages improvisés qu’érigent, presque chaque nuit des immigrés illégaux. Le cauchemar des chauffeurs routiers, forçats de la route sous-payés au nom de la libre- circulation et de la directive européenne « services » libéralisant le détachement de salariés de l’Union européenne, ne semble guère émouvoir les grands médias.

Rédaction NSP
Maxime Verneui

La sobriété du titre du quotidien Libération, a de quoi forcer le respect : « Un conducteur tué après avoir heurté un barrage dressé par des réfugiés près de Calais ». Il ne sera bien entendu pas question pour la feuille anarcho-bancaire de s’interroger sur les horaires démentiels d’un chauffeur polonais roulant ainsi de nuit, pas plus que d’évoquer le laxisme des autorités tolérant depuis des années de telles pratiques. Nous ne relèverons pas davantage les termes sans doute trop vulgaires pour de si délicates plumes, de « guet-apens », « meurtre avec préméditation ».

13 % de réfugiés de guerre …

Travailler pour des commanditaires tels qu’Edmond de Rothschild et Patrick Drahi, incite visiblement à la retenue et à une certaine bienséance.  Quant aux réfugiés évoqués par le plumitif, il ne s’agit le plus souvent que d’immigrés illégaux et de prédateurs appâtés par l’espoir d’une vie matériellement plus confortable. Qu’ici ou là s’y mêlent quelques déserteurs de nations en conflit ne change rien à l’affaire. Même la suspecte organisation Médecins du monde se voit bien obligée de reconnaitre, dans son rapport publié fin 2016, que seuls 13% des fameux migrants ont probablement fui un pays en guerre et relèvent par conséquent du statut de demandeur d’asile.

Hommes pour 95% d’entre eux, ces fuyards ont lâchement pris la poudre d’escampette laissant le plus souvent derrière eux parents, femmes et enfants. Pitoyables icônes de la bobosphère…

Trois jours plus tard, le vendredi 23 juin, à l’issue d’un conseil européen, notre sémillant président, Emmanuel Macron, faisait le paon devant Angela Merkel en déclarant « Nous devons accueillir des réfugiés car c’est notre tradition et notre honneur (sic). Je redis ici, les réfugiés ne sont pas n’importe quels migrants. Ce ne sont pas des migrants économiques. Ce sont des femmes et des hommes qui fuient leur pays pour la liberté ou parce qu’ils sont en guerre ou pour leur choix politique. Nous devons aussi faire preuve de solidarité quand un de nos voisins fait face à des arrivées massives de réfugiés ou de migrants ».
Président de la république, l’un des hommes les mieux renseignés de France, Emmanuel Macron ne peut ignorer qu’il ne s’agit pas d’hommes et de femmes mais presque exclusivement d’hommes, en grande majorité, précisément, migrants économiques. Par ailleurs difficile de comprendre la logique qui nous imposerait d’ouvrir nos frontières au nom d’une quelconque solidarité avec une nation n’ayant su défendre les siennes. Ce concentré de désinformation et de mensonges en dit long sur la préméditation de ce que les perroquets du politiquement correct nomment crise migratoire

Les collabos de l’immigration

Tout le gratin de la collaboration se retrouve à Calais devenue un véritable laboratoire du Grand Remplacement. La bonne bourgeoisie des loges maçonniques, pétrie de « valeurs chrétiennes devenues folles », selon la légendaire formule de Chesterton, côtoie, idéologiquement tout au moins, le milieu associatif collaborationniste, subventionné à nos frais, dont le commerce exclusif consiste à encourager et faciliter, toujours à nos frais, la submersion migratoire, le plus souvent en enfreignant la législation en vigueur. Secours catholique, Vie active, Emmaüs, Care for Calais, Auberge des migrants, etc. Sans doute exaltées par l’horizon indépassable des favelas calaisiennes, les loges maçonniques avaient
d’ailleurs offert une obole de 50 000 euros à l’organisation Vie active.
Sait-on qu’aux heures les plus sombres de la « jungle » de Calais, ce dépotoir à ciel ouvert avait généré plus de 200 emplois, aux frais, bien entendu des con-tribuables ? Sans parler des cradingues de No Borders, les gauchistes financés et encouragés par l’Open Society Fondation du milliardaire George Soros. Cette ténébreuse alliance du grand capitalisme transnational et de l’extrême-gauche ne devrait plus aujourd’hui surprendre grand monde.
Hélas…
Les No Borders affichent fièrement le soutien de 550 organisations et non des moindres puisqu’y figurent en bonne place Le Conseil de l’Europe, la Commission européenne, des groupes parlementaires du Parlement européen, le Home Office (ministère de l’Intérieur britannique). Tout ceci n’empêche guère nombre de nos concitoyens de ne déplorer qu’un certain laxisme des autorités et le sempiternel manque de moyens, cause imaginaire de tous nos maux, incapables qu’ils sont d’appréhender, par naïveté ou lâcheté, la préméditation d’un plan de destruction des entités nationales.
Incompétente notoire, Natacha Bouchart, maire de Calais, certainement plus incompétente que collabo, dans un moment de lucidité, interdit sobrement, par arrêté, la distribution de repas aux immigrés illégaux. Il en faudrait davantage pour impressionner la Collaboration dont d’éminents membres d’associations s’empressèrent d’annoncer qu’ils n’avaient nullement l’intention de se soumettre à ce dictat et braveraient l’interdit pour servir encore et toujours l’Autre.

Nord Littoral

Il semble loin le temps où la presse quotidienne régionale, la PQR, se targuait de délivrer l’information la plus neutre possible, centrée sur les faits et la proximité. Dépendante, comme la presse nationale, des puissances d’argent, cette presse régionale psalmodie aujourd’hui la vulgate mondialiste, ultra-libérale et antinationale. Qui paie commande, c’est l’une des tristes
lois en vigueur dans ce bas monde.
Ainsi, Nord Littoral, quotidien local issu de la résistance, créé en 1944, année fascinante au cours de laquelle une majorité de nos compatriotes se découvrirent assez subitement une âme sinon un passé de vaillants résistants, n’échappe-t- il pas à la règle. Cette feuille locale, reprise en 1987 par le groupe La Voix, du nom du quotidien nordiste La Voix du Nord, lui- même racheté en 2005 par le groupe belge Rossel, aux mains de la richissime famille Hurbain, fort d’une centaine de sociétés et notamment détenteur du quotidien Le Soir, de La Voix du Nord et de plusieurs titres du groupe Hersant. Avec de tels maîtres, pas question de la moindre velléité scripturale à connotation patriote ou nationale.
Tous les grands medias se trouvent aux mains d’une poignée de milliardaires et de leurs familles, au détriment de la liberté d’expression et du nécessaire pluralisme. Ce n’est certes pas un hasard si, au classement de Reporters Sans Frontières (RSF) sur la liberté de la presse, la France placée en 11 ème position en 2002, se trouve aujourd’hui reléguée à la 45 ème place en 2016, en seulement quatorze années…
Nord Littoral mena une scandaleuse campagne de harcèlement et de diffamation à l’encontre de prétendus « fachos » – entendre patriotes – et notamment de Marie-Jeanne Vincent, enseignante et courageuse candidate Civitas aux dernières élections législatives dans la septième circonscription du Pas-de- Calais en 2017 (Cette dernière a rejoint depuis le Parti de la France, ndlr).
Utilisant les procédés les plus grossiers de la désinformation courante, le quotidien multiplia les amalgames dont nous sommes régulièrement priés de nous abstenir, les insinuations et la désinformation la plus pesante.
Dans cette triste affaire, l’instrumentalisation d’une élève, pauvre petite cruche décérébrée et de deux ou trois lycéens boutonneux, montée en épingle par Nord Littoral, en dit long sur l’indigence de certaines rédactions en mal de contenu et de sensationnel.
Heureusement, corps professoral et surtout rectorat refusèrent le lynchage de l’enseignante et affichèrent un soutien sans faille à la professionnelle reconnue. Selon certains observateurs, la feuille locale, totalement discréditée, ne devrait plus son salut qu’aux 500 familles bobos calaisiennes auxquelles on ne sait trop si elle tient usage de lecture de chevet ou d’allume-feu.

La prise de position agressive et partisane du quotidien La Voix du Nord

Deux articles de propagande anti-FN aux titres racoleurs « Pourquoi la victoire du FN nous inquiète » et « Marine Le Pen et le FN ne sont pas ce qu’ils disent » s’étalaient à pleines pages pour appeler à voter contre Marine Le Pen. Visiblement, la victoire aux élections régionales du Frère Trois Points Xavier Bertrand, membre du Grand Orient, n’inquiétait pas le moins du monde le pusillanime quotidien. La subvention d’un million et demi d’euros au quotidien versée par le Conseil Régional ne peut sans doute tout expliquer mais…
Le troisième plus grand quotidien régional de France se mua donc en farouche organe antifa, dans l’une des régions traditionnellement les plus acquises au Front national. Pareille inconséquence aboutit mécaniquement, un an après, à l’annonce début janvier 2016, d’un drastique Plan de sauvegarde de l’Emploi (PSE) programmant la suppression de 178 postes dont 72 journalistes sur un effectif total de 718 salariés. Pareille inconséquence laisse pantois mais n’oublions pas que les casseurs sont rarement les payeurs.

Quel avenir pour Calais ?

Incapable de faire appliquer la législation en matière d’immigration, de séjour, d’asile, et de maintien de l’ordre, le gouvernement socialiste avait organisé la dispersion de milliers d’immigrés illégaux aux quatre coins de la France, jusque dans les villages les plus reculés.
Au-delà de l’impuissance des pouvoirs publics, cette dispersion procède d’ailleurs d’une colonisation de peuplement. Tétanisé par les minorités gauchistes et la mafia des antiracistes professionnels, le régime a définitivement tordu le cou au sacro-saint État de droit dont on nous rebat cycliquement les oreilles. On se souvient du falot ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en mai 2015, faisant de la retape auprès des envahisseurs, déplorant que « trop de migrants qui pourraient bénéficier de l’asile en France, hésitent encore ». On mesure l’écart de posture entre ce minable léchage de babouches de l’un de nos ministres de l’Intérieur et les positions assertives et respectueuses des intérêts de leurs peuples des chefs d’État hongrois et polonais.

Nous voyons des fonctionnaires français qui demandent à des étrangers en situation irrégulière d’accepter de rester en France alors qu’ils devraient en repartir. Ils les incitent même à demander l’asile en France tout en sachant qu’ils ne sont pas des réfugiés et que, en tout état de cause, le droit européen écarte la responsabilité de la France dans l’examen de leur demande d’asile, qui incombe au seul pays d’entrée dans l’Union européenne (règlement Dublin).

Le drame du Calaisis est celui d’un État démissionnaire, impuissant, incapable d’assumer ses responsabilités et sa mission fondamentale: faire respecter le droit.
Mais c’est surtout le drame d’un population amorphe, prête à toutes les soumissions et dominations.

Dans ce chaudron de l’immigration sauvage, il ne s’est trouvé que 40% de citoyens pour s’exprimer au premier tour des élections législatives et moins encore, 36,8% au second tour qui opposait un candidat Front national (42,59%) à un candidat Les Républicains (57,41%). Le principal parti patriote n’obtient donc au second tour, dans ce cloaque babélien que 15% des suffrages des électeurs inscrits. Le discrédit de la classe politique et du système démo-ploutocratique ne peut tout expliquer, ni justifier. Glisser un bulletin dans une urne afin de tenter d’exprimer anonymement, ne serait-ce qu’une préférence, tous les quatre ou cinq ans, constitue le minimum minimorum et le moins impliquant des actes politiques et citoyens.

Actons, évidemment la fin proche d’un système mais ces réflexions amènent néanmoins à la principale question qui vaille : quel avenir mérite pareil peuple ?

 

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