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Le feuilleton

Les feuilletons doivent être lus par petits bouts, aux cabinets. Jules Renard.

Le feuilleton

Candid.e.s 27: voyage de Candide, Roger et Cacambo vers la Flandria

Le fidèle Cacambo, toujours travesti en congoïde, avait obtenu de son bienfaiteur humaniste de se rendre en Flandria pour rejoindre un campement de persisitanais et autres africaniens qui représentaient admirablement la diversité si pourvoyeuse de bienfaits en Macronie. Roger et Candide, revêtus d’oripeaux crasseux, avaient été présentés comme de gentils antifas bien décidés à fraterniser avec tous les congoïdes de la terre au nom des Immortels Principes. Le bienfaiteur humaniste les autorisa donc à monter dans son camion brinquebalant et tous prirent le chemin de la Flandria. Lire la suite

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Candid.e.s 25: visite chez le magnat Bill Gatenetti, richissime forzaitalien

Candide et Roger arrivèrent en autocar rapide  dans les beaux quartiers de Forzaitalia, et descendirent face au palais du magnat Bill Gatenetti. Les jardins étaient ornés de splendides statues de marbre antique et le palais était d’une belle architecture qui n’avait rien à envier à celle de la Nongria. Le maître du logis, un très bel homme d’environ soixante ans, fort riche, reçut très poliment les deux curieux mais avec peu d’empressement, ce qui surprit Candide mais ne déplut point à Roger. Lire la suite

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Candid.e.s 24 : de la Secrétaire du Directeur de la Scène Nationale de Trappes et du salamiste Zigounette

A peine arrivé à Forzaitalia, Candide envoya un message à Cacambo pour savoir quel était le résultat de sa recherche de mademoiselle Lou. Mais hélas, les jours, les semaines passaient et point de nouvelles de Cacambo ni de mademoiselle Lou et Candide était au désespoir. « Quoi ! disait-il à Roger, nous avons eu le temps de voyager de Dubalais à Pedzouille puis de Pedzouille à Forzaitalia et la belle mademoiselle Lou n’est point venue. Nous n’avons rencontré que misère, décadence et infamie ! Si mademoiselle Lou est morte, je n’ai plus qu’à mourir ! Ah, il valait mieux rester dans le paradis de… Lire la suite

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Candid.e.s 23: Candid.e.s et Roger dans les ruelles de Pedzouille et ce qu’ils y voient

« Ah Mélonche ! Mélonche ! Ah ma chère mademoiselle Lou ! Qu’est-ce donc que ce monde-ci ! disait Candid.e.s en se dirigeant vers la rue où ils avaient garé la berline noire. – Quelque chose de bien fou et de bien abominable, répondait Roger. – Voilà une autre espèce de folie ! Notre berline a bien sûr été volée, sans doute par la diversité tant aimée de madame Razagogo. Continuons donc à pied » s’exclama Candid.e.s qui devenait un tantinet fataliste. Lire la suite

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Candid.e.s 22 : ce qui arriva dans Pedzouille à Candid.e.s et à Roger

Arrêtés à un carrefour par un agent de la Macronie, Candid.e.s et Roger attendaient patiemment le passage du convoi officiel, se demandant qui pouvait bien être ce grand personnage qui recréait pour son bon plaisir les grands embarras de Pedzouille. Las d’attendre, ils rangèrent la berline et avisèrent un cabaret aux allures confortables où le vin et la bière tromperaient aisément leur attente. De nombreux voyageurs, attendant la libération de Pedzouille, étaient attablés dans l’établissement et Candid.e.s, toujours curieux, se mêla très vite aux conversations animées. Un joli jeune homme qui portait une tenue arc en ciel fort seyante s’assit… Lire la suite

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Candid.e.s chapitre 21 : Candid.e.s et Roger franchissent les portes de Pedzouille et raisonnent

On aperçut enfin les portes de Pedzouille. « Avez-vous jamais été à Pedzouille, monsieur Roger ? dit Candid.e.s. – Oui dit Roger. J’ai vu Pedzouille, c’est un chaos, une bacchanale perpétuelle dans laquelle chacun cherche le plaisir et ne semble jamais l’y trouver, du moins à ce qu’il m’est paru. J’y ai peu séjourné, j’y fus détroussé dans les quartiers périphériques où vivent nos amis blédards ; ayant voulu me défendre pour sauver mes maigres biens, j’y fus bien sûr emprisonné quelques jours ; après quoi, j’y fus écrivain d’occasion et censuré dès mon premier écrit ; je me fis donc correcteur d’imprimerie pour gagner… Lire la suite

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Candid.e.s 20 : ce qui arriva sur les routes à Candid.e.s et à Roger

Le vieux savant, qui s’appelait Roger, suivit donc Candid.e.s dans ses aventures. L’un et l’autre avaient beaucoup vu et beaucoup souffert ; ils décidèrent de se rendre à Pedzouille la capitale de la Macronie afin de s’y fondre dans la foule des pedzouillais et d’y attendre plus commodément le retour de Cacambo et de Mademoiselle Lou. Ils auraient de quoi s’entretenir de l’humanisme, de la Sacro-Sainte Diversité et du Fascisme pendant tout le voyage. Lire la suite

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Candid.e.s 19 : Ce qu’il leur arriva à Dubalais et comment Candid.e.s fit la connaissance de Roger

La première journée de nos deux voyageurs fut assez agréable. Les navires nongriens avaient déposé leur berline chargée d’or sur la côte macronienne et nos deux héros étaient encouragés dans leurs pérégrinations par l’idée de se voir possesseurs de grands trésors. Candid.e.s, transporté, écrivait le nom de Mademoiselle Lou sur tous les murs d’immeubles qu’il rencontrait et rêvait déjà d’imposer le fascisme en Macronie sûr que ses concitoyens l’en remercieraient vivement. Lire la suite

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Candid.e.s 18: Ce qu’ils virent dans le beau pays de Nongria

Cacambo témoigna à son hôte toute sa curiosité ; l’hôte lui dit : «  je suis fort ignorant et je m’en trouve bien mais je peux vous mener chez le plus grand savant du pays et le plus communicatif. Il est le conseiller personnel de notre Flambeau et pourra sans aucun doute vous renseigner sur toutes les idéologies qui ont permis notre grand bonheur. » Aussitôt, il mène Cacambo et Candid.e.s chez le Docteur Grobbels. Ils entrèrent dans une maison fort simple où régnait une grande austérité. Tout y respirait l’étude et la philosophie. L’antichambre était à la vérité lambrissée de plaques d’or… Lire la suite

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