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Réflexions & Histoire - page 11

La réflexion est l'oeil de l'âme, c'est par elle que s'introduisent la lumière et la vérité. Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles.

Église et immigration : Mgr de Sinety accroît encore la confusion

Vicaire général de Paris, ancien curé de Saint-Germain-des-Prés, Mgr Benoist de Sinety est un homme important. Présenté par La Croix comme le bras droit du nouvel archevêque de Paris Mgr Aupetit, il s’est fait connaître du grand public à l’occasion de l’homélie qu’il a prononcée lors des funérailles de Johnny Hallyday. Nous avons été heureux d’y apprendre que malgré sa vie, disons un peu chaotique, nous n’avions pas de souci à nous faire sur le sort posthume du défunt, non plus que sur le nôtre d’ailleurs, ce qui est toujours une bonne nouvelle. Lire la suite

Maurras et la Révolution par Marion Sigaut

A découvrir cette très bonne analyse de Marion Sigaut. Titulaire d’un diplôme d’études approfondies en histoire, elle a publié des ouvrages relatifs à l’histoire du 18è siècle en France et traitant d’affaires religieuses, policières et judiciaires de la fin de l’Ancien Régime jusqu’aux débuts de la Révolution française. Lire la suite

Réflexions & Histoire

Et revoilà « La torture en Algérie » !…

« Les moralistes ressemblent aux chimistes. Ils préparent des remèdes pour les autres, et s’en servent rarement. » (Pigault-Lebrun – « L’homme à projets ») Dans le premier tome de ses Mémoires (éditions Muller) récemment paru, Jean-Marie Le Pen évoque, de nouveau, la pratique de la torture durant la guerre d’Algérie. Il a fallu pas plus à certains journalistes, emmitouflés dans leur bure de moralistes, de s’intéresser soudainement à « la question », dans l’attente de la petite phrase scandaleuse bien juteuse qui les propulserait aux nues de la gloire médiatique. Lire la suite

Réflexions & Histoire

« Histoire, mémoire et politique que de confusions »

L’histoire, depuis sa mise en place en tant que discipline à part entière, fut avant tout l’affaire des professeurs de lettres. En 1890, de la 6ème à la 3ème, les élèves n’étudiaient que l’histoire ancienne (l’Orient en 6ème, la Grèce en 5ème, Rome en 4ème puis le Bas-Empire, la Gaule romaine en 3ème). Le combat des « spécialistes » d’histoire aboutit à la reconnaissance de l’histoire comme une discipline digne et utile. Lire la suite

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