Catholiques de France : la résistance s’organise !

dans Résister

La crise du Covid-19 a été l’occasion pour la république de priver de messe les fidèles catholiques, comme au bon vieux temps de la Terreur en 1793. Mais, comme à cette époque, la résistance s’organise et il semble qu’il y ait de plus en plus de réfractaires.


Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

Dimanche 3 mai, interrogé par Guillaume Roquette, directeur de publication du Figaro Magazine qui l’interrogeait sur la demande des évêques de France au sujet de la réouverture des églises, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a affirmé : « je pense que la prière n’a pas forcément besoin de lieu de rassemblement où on ferait courir un risque à l’ensemble de sa communauté religieuse. »
Naturellement, les catholiques ont été choqués par ces propos qui démontrent à quel point le franc-maçon Castaner est désespérément ignorant de la valeur sacramentelle de la messe ; seul le prêtre est habilité à réaliser la transsubstantiation garante de la Présence réelle. Aller à la messe pour un catholique, c’est rencontrer le Christ en personne et non pas faire la fête avec des copains. Les églises ne sont pas de « simples lieux de rassemblement » et ce ne sont pas aux sectateurs des Loges et encore moins à l’Etat de décider de la possibilité pour les fidèles de participer à un culte.
Naturellement, les autres cultes ne se sont pas insurgés de cette « petite phrase » du Frère Castaner puisque, effectivement, les Juifs, les Musulmans ou les Protestants, dans leurs synagogues, leurs mosquées et leurs temples, ne sont pas concernés par la Présence réelle et ne s’y réunissent que pour prier en communauté.
Il est d’ailleurs fort dommage que la plupart des catholiques conciliaires, aussi légalistes que moutonniers, ne se révoltent pas plus contre les diktats de la république maçonnique. Faut-il mettre cette lamentable résignation sur le dos de l’ignorance de ce que sont réellement les sacrements, ce qui ne serait guère étonnant depuis Vatican II et l’apostasie qui en est sortie.

« J’ai vécu la plus belle messe de Pâques de ma vie »

Pourtant, dans plusieurs régions de France, la résistance s’organise. Elle vient, la plupart du temps des milieux catholiques traditionalistes, beaucoup moins ralliés à la république maçonnique. La rédaction est allée à la rencontre de Benoît, un de ces fidèles qui assistent à une messe que l’on pourrait qualifier de « clandestine » et qui témoigne sur la façon dont il vit le diktat du confinement. Benoît a la chance de vivre en province, au pied d’une abbaye centenaire où il avait l’habitude de suivre les offices. C’est donc tout naturellement qu’il a continué à y participer : « J’ai l ‘habitude personnellement d’aller à la messe dans une abbaye. Je n’ai en réalité raté que les deux premiers dimanches. Puis j’ai téléphoné au Révérend Père qui m’a laissé un message : “portes ouvertes mais chut!”  Nous étions sept fidèles à la vigile pascale et pour la messe de Pâques du matin. Magnifique. J’ai vécu la plus belle messe de Pâques de ma vie. Le révérend Père étant très âgé, je coche la case « aide à personne vulnérable », ce qui me permet d’aller aussi à l’abbaye en semaine pour donner un coup de main au «travail de la terre ». Naturellement, nous nous garons à l’intérieur de l’abbaye et non pas sur les parkings. » A la question de savoir comment les prêtres de sa paroisse vivent cette situation, Benoît exprime une déception : « J’ai d’abord été très peiné de voir qu’aucun prêtre de l’ensemble pastoral (ils sont tout de même quatre) ne daignait se déplacer, même pour porter la Sainte Communion à des personnes très âgées comme mes grands-parents. Finalement, c’est le prêtre le plus gauchiste – du genre CCFD (Comité Catholique de Secours contre la faim)-Terre Solidaire – qui est venu leur apporter un rameau le dimanche des Rameaux et le Sacrement des malades le Jeudi saint. »
Et en ce qui concerne les moines : « Ils souffrent beaucoup de la situation car ils n’ont plus d’argent. L’artisanat monastique était leur principale source de revenus. »

Semper fidelis

Cependant et même si elles sont flagrantes, les différences de traitement entre Musulmans et Catholiques, surtout en cette période de ramadan, ne sont pas pour Benoît la cause de l’organisation de messes « clandestines ».  « Nous sommes chaque dimanche de plus en plus nombreux à la messe clandestine » et il n’ya rien à attendre du gouvernement et encore moins de Christophe Castaner : « Que peut-on espérer de ce personnage ? Je pense qu’il faut cesser de prêter attention aux dires de ce gouvernement car comme disait Maurras : « C’est la république qui corrompt son personnel et non l’inverse. » Les catholiques doivent résister et reprendre leur liberté, même par des moyens légaux ! ».
En effet, pour beaucoup de catholiques, la privation de liberté ne passe pas  et fait suite à la crise des Gilets Jaunes: «  Je vois beaucoup de catholiques révoltés. Saine colère ! La réaction est en route, la méfiance des Français envers le pouvoir est toujours plus que grandissante. C’est très encourageant pour la suite. Le cours des événements n’est pas irréversible. »
En effet, Benoît est loin d’être un cas isolé et dans toute la France, la résistance s’organise et les messes continuent . Et si finalement la république maçonnique, habituée à piétiner le Lys et la Croix comme on dit en Loge au grade de chevalier Kadosh, avait cette fois raté son coup et, au contraire, offert une occasion aux catholiques de relever la tête et de retrouver la force de leurs ancêtres chouans ?

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