Censure Talmudique : taire par prudence, mais surtout ne jamais rien en renier !

dans Réflexions & Histoire

Nous allons voir qu’ils se sont donné beaucoup de mal pour faire disparaître des choses, considérées autrefois comme blasphématoires, qui aujourd’hui sont particulièrement embêtantes pour étayer les dernières affabulations comme celle de feu le professeur Raphaël Draï qui nous expliquait froidement que :
– “les évangiles sont historiquement faux” (sic !)
[C’est une constante dans l’argumentaire juif : si un document va à l’encontre de ce qu’ils souhaitent prouver, c’est soit qu’il est mal traduit, soit que c’est un faux…]
– “Jésus a été condamné et exécuté par les Romains »
– «  les juifs n’y sont absolument pour rien et…ont même essayé de le sauver” !!! (resic !)

Car ces lignes issues des compilations rabbiniques – clairement donc encore professées sous le manteau – prouvent définitivement le contraire : les juifs sont seuls responsables de la mort de Jésus condamnés par eux seuls !
Ils le confirment dans ce texte 43 a du traité Sanhédrin!
C’est effectivement très gênant et pas du tout “conciliairement correct” : on comprend que ces lignes aient été grattées  et qu’aujourd’hui encore, on cherche à les faire oublier par les goyim …


Sanhédrin 43 a : l’aveu de la mort de Jésus

Nous reproduisons ici le texte original tel que reconstitué à partir de l’édition de Bomberg, célèbre imprimeur vénitien du début du XVI eme siècle …
Transcription du texte de l’exemplaire de Munich (circa 1340), l’un des plus anciens exemplaires connus, où les grattages sont nets !

La relation complète ci-dessous désigne bien Jésus de Nazareth (toujours systématiquement gratté) jugé par les juifs, lapidé puis pendu la veille de Pâques, (ce qui confirme la version des Evangiles et non pas les affabulations de Raphaël Draï) annoncée durant 40 jours par héraut d’armes, pour crime de sorcellerie , tromperie (hérésie) et incitation à l’idolâtrie (égarement d’Israël)

Il y est bien noté que personne ne vint plaider en sa faveur…

Ce qui est peu compatible avec l’idée défendue, très à la mode aujourd’hui, que les juifs d’alors ont fait tout ce qu’ils ont pu pour “aider” et “sauver” Jésus (des Romains) !
On notera au passage qu’on y évoque une lapidation, supplice typiquement juif, avant d’être ultérieurement repris par certains musulmans, mais jamais pratiqué par les Romains !

(Ce qui détruit définitivement la thèse de Draï et tant pis pour les adeptes de « Nostra Aetate » qui souhaitent étendre sa portée bien au-delà du texte initial !)
Les curieux pourront se reporter à l’excellente analyse historique de Tyndale sur ce texte :

Restauration du texte censuré :

Nous voyons donc que le danger devint maximal pour les talmudistes qui ne pouvaient plus donner le change et alors éviter l’accusation de déicide qu’ils confirment – pour qui a connaissance de ce texte.
Il ne restait qu’un subterfuge : affirmer une confusion d’individus !
Plaider sinon l’erreur (un juif ne peut pas se tromper, voyons, surtout s’il est rabbin !) du moins une confusion de noms pour expliquer que le Jésus évoqué dans le Sanhédrin 43 a n’est pas le Jésus de Nazareth, mais un autre Jésus qui … était aussi … de Nazareth. ..

Et certains rabbins n’hésitent pas à disserter là-dessus le plus sérieusement du monde … Et ils y excellent !
Ainsi les assertions emberlificotées du rav Binyamin Wattenberg mériteraient toutes nos louanges si l’enjeu n’était si tragique …
En fait, son argumentation, doctement exposée sur fond de “confusion”, est simplement pitoyable !
Peut-on croire que cela marche ???

Et ce bel apôtre d’évoquer les fameuses “Toldot Yeshou”, ces légendes romancées sur Jésus, inventées par des juifs, comme il le souligne, au fil des siècles pour dénigrer Jésus Christ:

« Ce sont des légendes (écrites par des juifs du Moyen Age ou même un peu après) dont le dédain pour JC s’explique tout à fait quand on sait que la religion dont il est à l’origine a été la plus criminelle et meurtrière de l’histoire de l’humanité.
Aucune religion n’a – à ma connaissance – amené autant de mal et de souffrances sur terre que celle qui se targue d’être une religion de paix et s’affuble ridiculement du titre de religion de l’amour.
Si elle a amené aussi sa part de bien, cela ne rachète pas le mal qu’elle a causé. » (sic !)

Un cri de haine viscérale qui se passe de commentaires !

On voit que ni les 60 000 chrétiens massacrés par les juifs en 614 à Mamilla, ni les 20 000 martyrs chrétiens de Nedjran (vers 530) ne doivent pas faire partie de ses préoccupations …
Ni la liquidation des Karaïtes majoritaires en Palestine au VIII eme siècle …
Ni les multiples massacres relatés dans Les Nombres ou le Deutéronome …
On comprend tout de suite combien le “judéo-christianisme” a décidément de l’avenir dans un monde juif où c’est très visiblement un sentiment très largement partagé ! …

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