Ces pseudo-Artistes, « Ténias » du Grand Remplacement …

dans Zones occupées

Vous maîtrisez l’écriture inclusive ? Vous savez écrire « Freedom » avec de jolis feutres de toutes les couleurs ? Vous avez joué du djembé avec des copains étudiants à la fac ? Vous êtes capable de fabriquer une cabane avec des planches et des sacs poubelles ? Vos photos d’enfance sont universellement reconnues dans toute votre famille, y compris par Tata Simone ? Vous chantez très bien « Imagine » chaque nuit de la Saint Sylvestre ? Devenez écrivain, artiste-plasticien, musicien, architecte , photographe ou chanteur, voire les six à la fois, ce sera nettement plus porteur.

Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

Les résidences d’artistes , surtout de la diversité, sont faites pour vous ! Et si vous aimez voyager, vous ne serez pas déçu ! Les résidences d’artistes vous accueilleront à travers le monde.

Supposons que vous soyez un jeune d’un talent certain dans un domaine artistique quelconque et très impliqué dans le monde associatif, c’est-à-dire pro-diversité bien sûr, vous allez pouvoir vous amuser toute votre vie aux frais de la princesse.

Plus belle la vie d’artiste adepte de la diversité !

Un lieu artistique vous accueillera, pour des contrats parfois reconductibles de deux à trois ans. Vous serez bien sûr rémunéré, vous toucherez des droits d’auteurs sur vos « créations » fabriquées ou jouées par des bénévoles. Vous serez logé, nourri, blanchi et payé ! Plus belle, la vie !

Tout cela a l’air formidable car une telle organisation permet bien évidemment à de nombreux artistes de talent de vivre et d’être reconnus et l’argent public y est la plupart du temps bien employé.

Mais ne nous y trompons pas, cette merveilleuse organisation est malade. Le grand corps culturel est rongé de l’intérieur, mangé, miné par une horde de parasites.

Les ténias de l’invasion, pardon de la diversité,  se sont lovés dans le ventre de Mère Kultura et la dévorent du mieux qu’ils peuvent, se goinfrant de subsides et de subventions.

L’air du temps, pour un artiste, est un air migratoire, qui fleure bon le multi-culturalisme et l’amour de l’autre et Mère Kultura, si elle veut survivre, doit bien s’adapter à ce vent mauvais, au risque d’y perdre non seulement son âme mais sa substance.

Et c’est dans son sein que se logent des pseudo-chanteurs-musiciens-plasticiens-écrivains-architectes dont le seul talent est de suivre l’air du temps.

Les meilleures soupes, naturellement, se mangent sur les lieux privilégiés du Grand Remplacement, comme Calais ou Grande-Synthe. On ne compte plus le nombre de livres vantant l’incroyable nouveauté architecturale de la Jungle ou du camp de migrants dans lesquels la cabane bambou est portée au niveau de la cathédrale gothique et la ruelle à détritus à la hauteur de la Via Appia.

Crécerelle de bas étage … mais Artiste !

La place est bonne car la crécerelle de bas étage peut y striduler ses chants « No border » de Falco Tinnunculus au son d’instruments électro-mécaniques sous les applaudissements extasiés de la bobosphère. A Calais, la Jeanne d’Arc Pro Grand Remplacement, Loup Blaster, alias Louise Philia Druelleest ainsi l’égérie de La nouvelle scène artistique locale. Oui. Il y a des pleutres qui n’ont jamais écouté Mozart ou admiré les œuvres de Delacroix mais qui s’extasient devant le chanter faux et les dessins d’enfants, enfin devant le, les,  destins peinturluré d’exi-lé-es … Extase du vide, assurément militante.

N’oublions pas la catégorie « théâtreux » dans laquelle peuvent s’illustrer l’auteure et la metteure (sic) en scène adepte du « théâtre coup de poing » pour évoquer avec brutalité et poésie le parcours de migrants à grands renforts de vulgarités et de grossièretés que la décence m’interdit de citer dans ces lignes. Un bel exemple avec l’inénarrable Veronika Boutinova (de son vrai nom Véronique Boutin, c’est moins glamour mais plus réaliste pour une petite prof de lettres qui se prend pour une artiste engagée) et son livre Calais Cul-de-sac (Ed. L’Harmattan), le tout en résidence d’artistes à la Villa Yourcenar, excusez du peu.

Véronika Boutinova ou la poésie du Cul  … de-sac… 

J’oubliais l’essentiel : la résidence d’artistes en milieu scolaire qui permet aux jeunes de se questionner sur leur ouverture au monde…et à l’artiste de manger à un nouveau râtelier bien fourni : le râtelier du formatage de nos chères têtes blondes, n’en déplaise aux chantres de la colorisation.

Miam, miam, Y a bon Kultura !

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