C’est dimanche # 13 janvier

dans Tour d'horizon

Notes de lectures, pensées, choses vues … Chaque dimanche, retrouvez le carnet insolite de la semaine écoulée.


 

Rédaction NSP
MATHILDE LAHDNETS
  • J’ai écrit La Tête des Autres parce que je ne crois pas en la justice. (Marcel Aymé).
  • Christian-Jacque : « J’ai été amoureux de vous ».
  • Arletty : « Et vous me dites ça maintenant qu’on ne peut plus s’en servir? »
  • L’actrice Gaby Montbreuse lors d’un dîner à son « protecteur » le duc d’Uzès : « Vous buvez comme un trou, duc ».
  • « J’appelle bourgeois celui qui pense bassement » (Flaubert).
  • La jeunesse, cette laideur en fleur (Pol Vandrome, in Jean Anouilh, un auteur et ses personnages).
  • Le criminel de guerre Clemenceau avait une telle haine de la religion catholique qu’il refusa l’idée même d’une armistice en 1917, il fallait absolument éliminer les Habsbourg de la carte et lorsque le Pape Benoît XV intercéda il refusa toute discussion avec « le Pape boche ». Il est vrai que le pape ne pesait pas lourd face au Grand Orient de France qui avait pris position lors d’un convent international pour le démantèlement du trop catholique empire austro-hongrois, pas plus que Poincaré, Briand et Painlevé qui plaidaient pour un compromis.  La paix refusée en 1917 se solda par 300 000 morts supplémentaires, 400 000 disparus et 1 360 000 mutilés (sans parler de ce qu’en prime la « paix » demandée par les Allemands aurait et rendu à la France l’Alsace et la Lorraine et aurait évité le démantèlement de l’Europe centrale,  Hitler, et – très probablement – la seconde guerre mondiale). Poincaré : « Aucune nouvelle de Clemenceau, qui décide seul du sort de la France, en dehors des chambres, en dehors du gouvernement, en dehors de moi! »
  • BFM TV, « la chaîne des journalistes planplan ».(Ingrid Riocreux)
  • Le président Macron est injurié de gauche, de droite, du centre, de devant, de derrière, de côté, du haut et du bas. À l’injure, à la calomnie, existe une réponse légale : la justice. De Gaulle le savait bien qui fit taire la presse à l’aide de quelques 600 procès y compris lorsque son nom n’était pas cité mais où il devinait en sous-main une perfide allusion à son auguste personne  : ainsi à ce professeur de médecine qui pondit un article sur « les symptômes de la paranoïa « où celui qui proclamait « Je suis le France » crut se reconnaître. Moi parano?  Crime de lèse-majesté. Condamné le petit prof!
  • Vu dans la Revue de l’urticaire et autres allergies : une photo de Mariole (où l’on apprend qu’elle s’est le temps d’une journée vue ministre de la Défense, Moi-ducon le lui ayant  fait miroiter), il y avait déjà eu Taubira, Najat Belle-qui-s’aime, je me pensais libéré, vlan voilà Obono. Y’’a pas bon.
  • L’immigration, officielle bisounours selon Marrakech, ou intéressée selon Merkel, ou illégale, ou sauvage ou tout ce que vous voulez, a trois conséquences : 1/ à court terme, des emplois à bon marché (et, ne pas le dire, une hypertrophie du travail au noir – sans connotation raciste.). 2/ à moyen terme, le Bataclan et autres actes terroristes, prêches de charia, esclavage de la femme-femelle, viols, formatage des enfants futurs électeurs. 3/ à « long » terme (2050) la prise de pouvoir par les urnes. Quant à ceux qui clopent et roulent au diesel, (Griveaux), quant aux beaufs poujadistes et factieux (Quatremer, Libé), n’ont plus qu’à aller se rhabiller, avec ou sans gilets, une fois de plus.
  • Mon ami Vincent Peillon a écrit et je suis soulagé de l’avoir lu : « Il faut décatholiciser la France, il faut la déchristianiser (…) Il s’agit de supprimer administrativement la religion catholique et d’y substituer l’autre : (…) le déisme de Rousseau (…) terrasser définitivement l’église, non seulement l’église catholique, mais toute église, toute orthodoxie (…) La synthèse républicaine (sic) se trouve obligée d’inventer une métaphysique nouvelle, et une religion nouvelle (…) La religion laïque se présente comme une religion de l’idéal (resic) (…) C’est le travail qui est commencé, c’est la Révolution qui se continue. » Robespierre, Marat et Saint-Just, au secours!
  • Moi-ducon fut vraiment un grand président, il n’y avait que lui pour aller dénicher Peillon et en faire un ministre de l’éducation nationale, il fallait pas moins que du génie.
  • J’irai cracher sur vos tombes.