Chez AirBnB, cache ton néo nazi !

dans Zones occupées

Depuis le 1er novembre 2016, AirBnB oblige ses utilisateurs, hôtes ou voyageurs, à signer une « charte » contre les discriminations. La société a depuis expulsé 1,2 millions d’utilisateurs pour mal pensance. Vous avez dit : « liberté d’expression » ?


Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

La plateforme de location de logements oblige ses utilisateurs à signer un « engagement de la communauté AirBnB » dans lequel l’hôte ou le voyageur s’engage à accueillir toute la diversité du monde, du Papou de Nouvelle-Guinée au transgenre de Los Angeles en passant par tous les émirs et leur harem. Et si vous refusez de signer, vous pouvez mettre la clef sous la porte ou coucher dehors.
Créée en 2008 par Bryan Chesky, Joe Gebbia et Nathan Blecharczyk, la plate-forme AirBnB est très vite devenue une affaire prospère évaluée à 31 milliards de dollars et ses fondateurs sont comptés parmi les hommes les plus riches des Etats-Unis. En France, on compte plus de 50 000 hôtes qui ont, bien évidemment, signé la charte de bonne conduite.
Chez AirBnB, on aime la diversité et on est de gôôôôche, forcément. La société a été épinglée par le mouvement BDS car elle propose sans vergogne des locations dans les colonies israéliennes de Cisjordanie, illégales au regard du droit international, mais qu’importe, tant que les dollars rentrent dans l’escarcelle des fondateurs.
Toujours à la pointe du mondialisme et de la destruction des nations, AirBnB s’oppose à la politique de Donald Trump en matière d’immigration avec le hashtag #weaccept.
Devinez qui « nous acceptons » : les clandestins bien sûr, puisque l’entreprise s’est engagée à verser 4 millions de dollars sur quatre ans à l’International Rescue Committee qui s’occupe d’aider les réfugiés en tous genres. La petite histoire ne dit pas si AirBnB aide aussi les réfugiés palestiniens victimes des bombes israéliennes. Et l’entreprise peut bien verser un peu d’argent à des associations humanitaires puisque, malgré un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros en France, elle n’a versé que 69 000 euros d’impôts à l’état français, étant donné que la facturation est placée sous droit britannique ou irlandais. Business is business. Charity business ?
Selon I24 News  AirBnB s’est vantée d’avoir récemment supprimé purement et simplement 60 logements tenus, paraît-il, par « des néo nazis, des suprémacistes blancs ou tout simplement des quidams affichant leurs positions d’extrême-droite », le tout à l’aide du forum des utilisateurs, royaume de la bien pensance délatrice.
Eric Holder, ancien ministre de la justice des Etats-Unis pendant le mandat Obama, a rejoint la fine équipe de taupes du web afin de dénoncer le collectionneur de livres d’histoire non-officielle ou le fan de Donald Trump ou de Marine Le Pen.
Gare à celui qui porte une moustache à la Pétain ou arbore un cœur sacré de Jésus, il couchera dehors ! Et l’organe de presse israélien s’empresse de qualifier tous ces pauvres de gens de néo nazis.
Propriétaires de logements, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Lorsque vous accueillerez vos prochains hôtes, déguisez-vous en bobos, proposez-leur de manger du quinoa en compagnie de Mamadou, votre réfugié personnel, et invitez un pote antifa pour finir le repas autour d’un peu d’herbe qui fait rire. Pour une fois, l’antifa n’attaquera que le dessert …
AirBnB, AirBedandBreakfast ou AirB’naïB’rith ?
Ne vous fatiguez pas à chercher un concurrent ouvert d’esprit; ils sont tous du même acabit. Moralité ? Créez vos réseaux parallèles hors du système, vivez hors système, c’est le prix de votre Liberté !

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