Coronavirus : épidémiologie, arme biologique ou complotisme?

dans Résister

Depuis des semaines on ne parle plus que de cela : le coronavirus 2019-nCoV a frappé ! Une épidémie originaire de la ville chinoise de Wuhan semble aujourd’hui en passe – par le biais des multiples déplacements individuels facilités par la technologie moderne, notamment les transports aériens – d’envahir la planète. Les rumeurs les plus folles agitent la médiasphère, et oyez bonnes gens, l‘OMS, qui n’aurait pour rien au monde manqué de faire parler d‘elle, vient de décréter une « urgence sanitaire mondiale ».


Rédaction NSP
Claude Timmerman

Nous voilà donc rassurés ! Que savons-nous de ce 2019-nCoV sur le plan épidémiologique ? 2019-nCoV est un virus dont le génome est aujourd’hui analysé (chromosome en anneau, d’où son nom de « Corona »). Il appartient à une famille virale bien connue déjà responsable d’affections pulmonaires épidémiologiques graves, telles le fameux SRAS des années 2003/2004.
La comparaison est tentante : le Sras et le 2019-nCoV sont tous deux des coronavirus. Apparemment, selon l‘institut Pasteur, 2019-nCoV n’est pas d’humeur facétieuse car il n’a pas muté.
C’est donc une structure virale encore stable !
Il n’existe évidemment pas de vaccin, comme c’est toujours le cas en pratique, lorsqu’on a affaire aux virus : on le répètera jamais assez, les antibiotiques (qui ciblent structurellement les bactéries) sont inopérants. La vitesse de propagation diffère entre les deux virus.
Alors qu’il a fallu près de quatre mois au Sras pour atteindre un millier de personnes, le coronavirus de Wuhan a infecté plus de 1300 personnes en moins d’un mois : on parle aujourd’hui de 12 000 personnes contaminées (et peut être beaucoup plus) mais de 259 morts avérés « seulement ». Il semblerait donc que le Sras soit nettement plus mortel, avec un taux de décès de 9,6%, alors que celui de ce nouveau coronavirus, s’établit entre 3% et 5%, bien qu’il soit encore trop tôt pour l’affirmer avec une totale certitude. En revanche, il est clair que 2019-nCoV est beaucoup plus contagieux, se transmettant d’homme à homme dès que la distance n’excède pas 1,5 m.
La durée d’incubation est de deux semaines au maximum…
Les symptômes sont classiques, et se retrouvent dans toutes les affections respiratoires : fièvre et toux…
Mais ici la température est faible et la toux très atténuée.
Il semblerait même que 5% à 10% des personnes  contaminées ne présentent aucune élévation de température, ce qui est le symptôme le plus facile à détecter. Cela explique aussi une dissémination plus facile du virus par des porteurs d’apparence saine qui échappent aux contrôles sanitaires…
Telle est la réalité épidémiologique connue à cette heure.

Face à ce constat, on ne peut éviter de faire le lien avec les armes biologiques…

Lorsqu’au début des années 60, lorsque j’ai passé mon brevet de secouriste, c’était assez nouveau dans le cadre de l’éducation dite nationale et l’enseignement était fait au lycée Louis-le-grand par des instructeurs de la Protection Civile qui encadraient les CRS…
C’est donc leur manuel d’instruction qui nous a été fourni.
On y trouvait, au-delà des descriptions de gestes à faire, d’éléments techniques, des secours à administrer, et des structures à mettre en place en cas d’accident, avec des réflexions parfois croustillantes, telles les deux qui suivent :
« Toute victime d’accident est soumise à deux agressions : le choc traumatique et l’infection. Le choc tue en général dans les deux jours, l’infection plus tard » (sic !)
« L’arme biologique est une arme propre : elle tue l’homme, mais respecte le matériel » (resic !)
Telle était du moins la manière dont la doxa la présentait il y a déjà plus d’un demi-siècle.
C’est une arme difficile à manier qui ne peut impacter que des populations entières (donc civiles) prises dans leur globalité, et non pas uniquement des groupes militaires, car elles n’ont capacité de ciblage spécifique autre que celles, nouvelles, potentiellement associées à une spécificité génétique, donc en générale ethnique.
C’est ainsi que, sans surprise, on retrouvera ces laboratoires dans les pays dont la politique est fondée sur le racialisme : l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid et, travaillant conjointement avec à l’époque, Israël.
Mais l’usage d’armes biologiques était déjà connu dans la Haute Antiquité : la première mention documentée sur l’usage d’une telle arme date de -1350: les Hittites laissaient volontairement dans des villages isolés, susceptibles d’être pillés, des béliers malades. (Il s’agissait d’animaux contaminés par la bactérie Francisella tularensis, le vecteur de la tularémie.)
Au Moyen Age, les Mongols s’étaient fait une spécialité de l’infestation des villes assiégées par le catapultage à l’intérieur des murailles de cadavres pestiférés (marmottes, rats)…
On rapporte un comportement analogue dans la Chine ancienne.
C’est au nom de l’éthique, raison pour laquelle ces armes sont aujourd’hui unanimement condamnées par la bien-pensance internationale, qu’une une convention internationale a été rédigée par la Conférence du Comité du Désarmement, bannissant la recherche, le stockage et l’emploi des armes biologiques.
L’Assemblée générale des Nations unies a exprimé dans sa résolution 2826, du 16 décembre 1971, l’espoir que la Convention recueille le plus grand nombre d’adhésions possible.
La CABT a été ouverte à la signature le 10 avril 1972.
Le 25 mars 2019, sur un total de 197 États possibles (les 193 membres des Nations unies ainsi que les îles Cook, Niue, Saint-Siège et l’État de Palestine), la CABT compte 182 états (qui ont ratifié la Convention ou y ont accédé). Sans surprise, Israël ne l’a pas ratifiée !(C’est vrai qu’un virus « palestinicide » ne déplairait pas à Netanyahu et à ses acolytes.)
Ces armes – qu’il n’est donc pas question d’abandonner – sont donc désormais très officiellement élaborées sous le manteau dans des structures mixtes suavement dénommées « instituts de recherche de lutte contre les armes biologiques » qui associent chercheurs civils et militaires.
Depuis 1972, tous les pays se livrent à cette recherche officieuse, à commencer bien sûr par les Etats-Unis…
Et en France, on y travaille comme les autres : des laboratoires-qui-n’existent-pas, proches de Toulouse et de Lyon, s’y consacrent exclusivement!
Ainsi le projet sud-africain Coast, initié en 1972 sous la direction de Wouter Basson, visait à contrôler la démographie de la population noire d’Afrique du Sud en créant des agents bactériologiques létaux s’attaquant spécifiquement à la population noire.
En 1983, un agent biologique capable de tuer une partie de la population noire est déclaré avoir été mis au point et être pleinement opérationnel : de grandes réserves en sont faites, comme d’autres concernant un agent biologique destiné à stériliser spécifiquement  les femmes noires, agent élaboré dans le même temps.
En 1990, le nouveau président Frederik de Klerk fait arrêter la production de ces agents chimiques et ordonne la saisie des réserves et leur destruction. Supposées, d’après des sources officielles, toutes détruites à la fin de l’apartheid, ces réserves ont été en fait rachetées et transférées par le gouvernement des Etats-Unis.
Wouter Basson sera par la suite acquitté lors d’un procès fleuve tournant à la mascarade intenté pour « crime contre l’humanité ». Après son accession au pouvoir en 1994, Nelson Mandela va aussitôt recruter Basson qui sera nommé en 1995 conseiller pour la défense nationale !!! (Comme quoi les armes biologiques n’ont finalement pas de couleur…)>/span>

Les critères d’une bonne arme biologique

A moins d’une inoculation générale forcée (comme lors d’une vaccination par exemple), ou locale (par ingestion de l’eau de boisson par exemple), l’infestation la plus sûre pour être la plus large possible doit être passive : par contact direct ou par l’air ambiant. C’est effectivement l’individu contaminé qui sera le meilleur agent contaminant et le plus apte à en assurer la dispersion de par ses déplacements… Les affections respiratoires sont donc les plus indiquées er les plus étudiées.
De ce point de vue, les affections virales sont de loin les plus efficaces car les plus difficiles à juguler : faute d’antiviraux réellement polyvalents, la lutte la plus efficace passe par la vaccination ce qui nécessite après l’identification de l’agent la mise au point et la fabrication d’un vaccin et cela  peut donc  demander des mois …
Stratégiquement, un bon agent infectieux doit donc répondre aux critères suivants pour assurer sa meilleure dispersion et présenter par là un maximum d’efficacité en réalisant une pandémie :

  •  transmission facile d’individu à individu sans intermédiaire (contact physique direct ou air ambiant);
  • incubation la plus longue possible pour assurer un maximum de dispersion;
  •  contagion avec un minimum – ou pas du tout – de symptômes pour empêcher le diagnostic et limiter la capacité de riposte sanitaire : détection et mise en quarantaine;
  •  mortalité (espérée) certaine et importante au cours du développement de l’infection.

Force est de constater que ce nouveau coronavirus coche presque toutes les cases, sauf la dernière : l’efficacité létale d’un taux de mortalité important. En ce sens, le 2019-nCoV est l’antithèse du virus Ebola : incubation très rapide, symptômes spectaculaires et donc diagnostic aisé, mort quasi certaine en 48h.

Wuhan et conspirationnisme

Clairement Wuhan apparaît comme le foyer épidémique… Mais qu’il y a-t-il donc de particulier à Wuhan ?
Ce bâtiment ?

C’est le premier laboratoire de recherche épidémiologique de niveau de sécurité P 4 (le plus haut niveau de sécurité dans ce domaine)  construit en Chine, en partenariat avec la France en 2015 / 2017! Il a été conçu pour abriter et étudier les souches bactériennes et virales les plus dangereuses.Il a reçu officiellement son accréditation par les autorités chinoises le 23 février 2017, à l’occasion d’une cérémonie qui s’est déroulée lors d’un voyage du Premier Ministre français, Bernard Cazeneuve, accompagné de la Ministre de la Santé Marisol Touraine !

Résumons-nous : Une épidémie liée à un virus « nouveau » mais issu d’une famille connue, se déclare à Wuhan, la seule ville de Chine à disposer d‘un laboratoire hautement sécurisé abritant des souches de cette famille virale, et habilité pour les travailler …
C’est évidemment une coïncidence ! L’épidémie a « clairement » une origine animale !  C’est une zoonose qu’on vous dit : les coupables viennent du marché !  Ce sont les chauves-souris et les serpents (ils n’avaient encore jamais contaminé personne depuis quarante siècles avec ce virus – vu qu’il n’avait pas encore été inventé – mais il y a un début à tout).
Et pourquoi pas des ratons-laveurs ?  Parce qu’il n’y en pas en Chine, mais si on commence à s’arrêter à ce genre de détail … Pour des « complotistes » certainement impénitents, le laboratoire doit être pointé du doigt…Faut-il encore pouvoir vérifier si le personnel du laboratoire est concerné.
Et là trois hypothèses se présentent :

  • Erreur de manipulation ;
  • Sabotage ;
  • Test épidémiologique en vrai grandeur sur la population.

Ne poussez pas les hauts cris, cela s’est déjà fait… Même chez nous. On a ainsi sciemment exposé des militaires français aux radiations à Reggan lors du premier essai nucléaire en leur expliquant qu’ils allaient se réfugier depuis leurs postes dans des abris creusés… qui n’existaient pas !)

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