Des rats et des hommes

dans Une

John B. Calhoun, éthologue et psychologue américain né en 1917 est connu pour ses expériences sur le comportement anormal des rats en situation de ce qu’il a nommé « le surpeuplement ». En incapacité d’interagir normalement avec l’autre, les rats développent des comportements anormaux et les normes sociales cassent. De là à faire un rapprochement avec les humains…


Rédaction NSP
Par l’Iconoclaste

Les conditions de l’expérience. Les rats sont confortablement installés dans une cage avec de l’eau et de la nourriture à volonté. Aucun effort pour se nourrir, tout tombe tout cuit. La situation transposée à l’homme équivaudrait à un revenu moyen universel.
Les rongeurs sont en parfaite santé et n’ont aucun prédateur, tout comme les hommes qui bénéficient de la CMU.
Ils vivent dans des cages confortables, propres et bien chauffées, de vrais logements sociaux avec chauffage et eau gratuits.
Phase 1 et 2 :
Les rats, comme les hommes, sont très heureux de la situation et se développent normalement durant plusieurs générations en transmettant à leur progéniture les normes sociales, l’éducation dispensée par les mères et tout ce petit monde voit sa population augmenter normalement.
Phase 3 :
Les parents rats, faute de pression pour trouver de la nourriture et de l’eau, ne ressentent plus le besoin d’éduquer leurs petits à la survie et ne transmettent plus aucune compétence pour s’adapter et survivre.
Les mâles perdent progressivement leur rôle dominant.
La fécondité baisse et la population stagne.
Certaines femelles deviennent extrêmement agressives et disputent leur rôle aux mâles. Les rattes féministes sont à l’œuvre.
Les mères ne s’occupent plus de leurs enfants.
L’empathie entre les générations et les sexes disparaissant progressivement, la violence et les agressions augmentent.
Les individus isolés se font massacrer par des groupes de rats agressifs.
L’homosexualité puis la pan sexualité se développent et on assiste à une véritable partouze de rats.
Les femelles rejettent les mâles et refusent de faire des enfants, voire tuent leurs petits.
Cependant, la société des rats n’a pas encore atteint les limites de son espace et n’en est qu’à 80% de son occupation. Il ne s’agit donc pas ici d’un problème de « surpeuplement ».
Phase 4 :
Les rats n’ont presque plus d’activité sexuelle, à l’exception d’une minorité très agressive qui s’approprie les femelles.
La reproduction est nulle et le taux des grossesses tend vers zéro.
La population commence à diminuer.
L’absence d’activité sexuelle provoque un bouleversement hormonal et une nouvelle catégorie apparaît « les beautiful ones », rats en parfaite santé, uniquement intéressés par la nourriture et le lustrage de leur fourrure. Ces « beautiful ones » ne s’intéressent pas aux femelles et ne font preuve d’aucune compétitivité face aux autres mâles.
Ces individus oisifs et au poil brillant car toujours lustré peuvent être comparés à la catégorie humaine des NEETS (Not in Education, Employement or Training) qui regroupe déjà plus de 3 000 000 de jeunes en France et leur absence d’activité sexuelle les apparente au mouvement des MGTOW (Men Going Their Own Way) qui regroupe aux Etats-Unis une catégorie d’hommes qui s’est retirée du marché de la séduction, ne s’intéresse pas aux femmes et ne s’occupe que d’eux-mêmes. On les appelle au Japon « les hommes herbivores » et en France les « métrosexuels », juste bons à se faire beau et à se lustrer le poil. Des mâles sans hormones, sans désir qui n’ont aucune chance d’attirer les femelles.
Solution finale :
Au jour 1588 de l’expérience, la population des rats disparaît purement et simplement. Les scientifiques ont cependant tenté de sauver la catégorie des « beautiful ones » en les introduisant dans une population de rats « normaux » qui n’avaient pas perdu leurs réflexes de survie et de reproduction. Ils ont continué à se lustrer le poil et ont disparu…
Cette expérience très instructive montre qu’en un nombre relativement restreint de générations, la non-transmission des compétences et des réflexes de survie engendre irrémédiablement la disparition de l’espèce. Il ne s’agit pas ici d’un problème de surpopulation, mais du fait que le développement d’une génération d’assistés fait exploser toutes les normes sociales et fait perdre toute capacité élémentaire de survie à l’espèce.
Les grands penseurs partisans de l’immigration, mondialistes qui réclament à corps et à cris le revenu universel pour tous semblent très au fait de cette expérience puisqu’ils introduisent régulièrement au milieu des populations européennes des mâles provenant de groupes non contaminés par l’assistanat et qui ont conservé toute leur testostérone et donc toute leur agressivité.

Mais malheureusement pour les mondialistes, contrairement aux rats de Calhoun, les rats exotiques n’aspirent qu’à une chose : devenir eux aussi des rats dégénérés, assistés et adeptes du moindre effort…

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