Documentaire : “La division charlemagne jusqu’à Berlin”, récit d’une épopée

dans Réflexions & Histoire

C’était en 1944. Les troupes des SS, plus de un million d’européens engagés dans le combat contre la Russie communiste, doivent se replier sur les territoires du Reich. L’armée stalinienne, largement relayée par l’impressionnant complexe militaro-industriel américain reprend du terrain et écrase invariablement les peuples conquis sous sa botte. La légion des volontaires français (LVF), engagée dans la lutte contre les « rouges », enhardie par les interventions radios d’un Philippe Henriot, les sermons de Mgr Mayol de Lupé et l’exemple de leurs camarades tombés, est alors pleinement intégrée dans les troupes de la SS à l’instar de leurs camarades d’Europe de l’Est.


Rédaction NSP
Dimitros Panagios

L’ivresse de ces derniers mois de combats qui seront dévastateurs pour l’Europe mise à feu à sang est parfaitement restituée dans ce nouveau documentaire d’Ulfric d’Alsace. Intitulée « La division Charlemagne jusqu’à Berlin », cette première production d’envergure s’avère très prometteuse ! A travers une fresque épique qui reprend le ton grave et exalté des écrits d’un Degrelle, d’un Jean Mabire, ou d’un Marc Augier (alias Saint-Loup), le jeune vidéaste nous replonge dans ces heures tragiques qui virent l’effondrement de l’  « ordre nouveau européen » et du « Reich pour mille ans » que les allemands et ces volontaires de toute l’Europe désiraient établir.

Une pièce d’histoire exceptionnelle …

Certes, et il faut le souligner en exergue, le documentaire exprime un certain parti-pris que vous ne manquerez pas de remarquer.  Toutefois, il restitue avec une grande acuité les combats et l’état psychologique de ces soldats prêts à tout pour défendre Berlin envers et contre tout. La narration, précise sur les incursions soviétiques dans la ville de Berlin et l’étonnante résistance de ces derniers loyalistes français, qui défendront le bunker d’Hitler à la toute fin de la campagne, capte véritablement l’attention du spectateur. On découvre la douleur de ces soldats confrontés à des bombardements terribles, au feu infernal des « orgues de Staline » et à la forte disproportion numérique (plusieurs millions de russes contre quelques milliers de soldats volontaires) entre leurs deux armées. L’horreur de la prise de la ville apparaît dans le spectacle de ces femmes violées et éventrées dont l’histoire nous dit qu’elles furent plusieurs centaines de milliers ! Ce crime est pourtant largement masqué par les bonnes consciences démocratiques qui n’hésitent pas pour certaines d’entre elles à voir en cet acte un juste châtiment face à la brutalité allemande. On leur laissera la responsabilité de ce jugement…

Après le déluge !

 Ils ne furent que quelques dizaines à échapper à la guerre totale américano-soviétique. Le Reich élargi, pris en étau entre l’armée de Normandie et celle du Kremlin devait être écrasé après avoir fait preuve d’une résistance inexpugnable. Hitler et Goebbels avaient en effet appelé sur les ondes de Radio Berlin à ne pas capituler malgré la menace imminente de la défaite. Une nouvelle fois, le parti-pris du commentateur appert lorsqu’il évoque le « crépuscule des dieux », réminiscence nietzschéenne qui témoigne toutefois de l’esprit apocalyptique qui devait régner dans les rues de la capitale allemande en ces premiers mois de 1945.
L’Allemagne ne se relèvera pas de cette défaite et de la « dénazification » agressive qui lui sera appliquée par les pantins libéraux états-uniens et les barbares de l’Est. Car comme le rappelait Maurice Bardèche après la guerre, ce ne fut pas seulement le national-socialisme qui fut condamné lors du procès de Nuremberg (doctrine que d’aucuns pourraient en effet considérer comme totalitaire), mais tout mouvement de fond qui œuvrerait à la renaissance nationale.
De là ces constantes références à Hitler (la fameuse « reductio ad hitlerum »), et ces épithètes « nazifiantes » appliquées sans discrétion au simple patriote et au nationaliste le plus aguerri. Pensez-donc, même Jean-Marie le Pen qui était pourtant peu suspect de vouloir rechausser les bottes et les manteaux de cuir fut ainsi diabolisé, particulièrement en 2002 où son accession au second tour provoqua les plus grandes festivités juvéniles depuis Woodstock !
Il est bien entendu que nous ne nous sommes intéressés à ce documentaire que par simple intérêt historique. Nous notons simplement l’excellente réalisation de la vidéo et sa narration impeccable. A ce titre, nous ne pouvons que vous recommander de le regarder.


Visionner le documentaire : https://bittube.tv/post/c6b5901e-edc3-401d-8786-e35f39fc6460

 

 

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