Dunkerque : Allah contre le carnaval des mécréants ?

dans Zones occupées

Samedi 1er février se tenait à Dunkerque le Bal du chat noir qui ouvre traditionnellement les festivités carnavalesques annuelles. Ce moment festif et typiquement européen a malheureusement été troublé par une violence inhabituelle et des agressions gratuites qui ont laissé pour mort un jeune pompier de 27 ans Kevin Desmidt parti voler au secours de carnavaleux agressés.


Rédaction NSP
Klara Von Kustniz

Le carnaval, tel qu’il est fêté en Europe, est une tradition chrétienne qui marque une grande période de fêtes avant le Carême. Le Carême est une période qui rappelle les quarante jours de Jésus Christ au désert et s’étend jusqu’à Pâques, on s’y abstient de faire la fête, de boire ou de manger gras. Le carnaval permet donc de danser, boire et manger tout ce qu’on veut avant une période de jeûne et c’est une tradition bien vivante dans l’Europe chrétienne. Des villes comme Dunkerque ont une tradition très ancrée depuis des siècles avec la sortie des « bandes » et des carnavaleux déguisés en « ma tante » ( perruque, bas résille et boa) pour faire toute les « chapelles » (boire un coup chez l’habitant) et danser jusqu’au bout de la nuit dans de grands bals. Cette année, à Dunkerque, le carnaval s’étend du 1er février au 14 mars. On y jettera des harengs du haut de l’hôtel de ville et les intrigueurs et les figuemen ( couples homme-femme aux costumes inversés) y interpelleront les fêtards en marge du cortège. Certains mauvais esprits ont cependant critiqué ces belles traditions de nos provinces en fustigeant les costumes non politiquement corrects pour la bien pensance et en particulier « la bande des noirs ». Le ridicule ne tue pas le CRAN ( Conseil Représentatif des Associations Noires de France) .

A qui déplaît le carnaval ?

Bien plus inquiétantes que les élucubrations des ligues de vertu sur des déguisements bon-enfant, les agressions semblent, ces derniers temps, se multiplier à Dunkerque : destruction de monuments, bagarres, rixes, noyades suspectes.
La soirée du bal du chat noir, le 1er février dernier, a été endeuillée par l’agression sauvage et totalement gratuite du jeune et courageux pompier Kevin Desmidt, 27 ans, qui tentait de défendre des carnavaleux agressés par une bandes de « jeunes non déguisés ». Le malheureux lutte encore contre la mort sur son lit d’hôpital. Mardi 4 février, place Turenne, à Malo-les-Bains, lieu de villégiature des plagistes dunkerquois, une énorme rixe a mis aux prises entre cinquante et cent « jeunes » encagoulés et la bande des carnavaleux. A savoir que ce sont les « jeunes » en question qui ont attaqué les « ma tante », sans aucune raison. Ne comptons pas sur la presse aux ordres pour trouver une justification plausible à ces actes violents et stupides.
Cependant, si l’on étudie la démographie de l’agglomération de Dunkerque, force est de constater que ces agressions ne peuvent être le fait de la population de souche chez laquelle la tradition du carnaval est bien ancrée et très appréciée. Toutes les familles participent et certains vont même jusqu’à poser leurs congés durant cette période pour mieux participer à la fête. Qui donc peut détester cette tradition, ne pas se déguiser et attaquer gratuitement les joyeux fêtards ? Osons poser les questions qui fâchent !
Avec une population d’environ 136 000 habitants, Dunkerque et ses communes limitrophes Grande-Synthe, Saint-Pol-sur-Mer, ne comptent pas moins de huit mosquées soit, si l’on compte environ 1 200 fidèles par lieu de culte, 9600 musulmans pieux et pratiquants, sans compter les familles, les moins pieux, les moins pratiquants etc. Le chiffre officiel de l’immigration à Dunkerque indique 3,7% d’immigrés en 2015 (source INSEE), mais d’immigrés nés « hors-Europe », autant dire que ce chiffre ne tient aucun compte des secondes et troisièmes générations, françaises de papier mais pas de confession. Les statistiques ethniques étant interdites en France, nous conseillons à nos lecteurs de constater de visu lors d’un voyage dans les Hauts-de-France la visibilité des populations musulmanes. Entre Grande-Synthe et son ancien maire Damien Carême (EELV) qui avait installé ses petits protégés migrants dans des camps autour de la ville et n’était aucunement été dérangé par la présence sur le territoire de sa commune du centre Zahra France et de son imam intégriste Jamel Tahiri poursuivi pour incitation à la haine ou à la violence avec la publication d’une revue jugée antisémite et Patrice Vergriete, maire de Dunkerque, et sa première adjointe Karima Benarab, macronistes honteux mais soutenus par le mouvement En Marche et un Emmanuel Macron coutumier de la réception d’institutions musulmanes (Conseil Français du Culte Musulman) et qui voit d’un bon oeil l’installation d’un « Islam de France », l’agglomération dunkerquoise n’a pas fini d’en voir des vertes et des islamiques.

Le Kalifat de Dunkerque en marche ?

Sachant que pour un musulman pratiquant et soucieux de plaire à allah, il est hors de question de fêter ou de souhaiter les fêtes des mécréants, c’est-à-dire les fêtes d’autres religions, juives, bouddhistes ou chrétiennes, il est à parier que les imams, soucieux de bien-être religieux de leurs ouailles, n’auront pas manqué de fustiger l’abomination carnavalesque. « Celui qui fait un acte qui ne fait pas partie de notre religion est rejeté. » (Bukhâri 1297) et rappelons qu’un haddith précise que « quiconque imite un peuple en fait partie ».
Le grand savant de l’Islam que nos lecteurs pourront écouter dans le lien explique très clairement que l’imitation, même sans intention est « haram », et donc interdite par le mari de la très jeune Aïcha.
Interdiction absolue, donc, pour un pieux musulman de participer à un carnaval et encore moins de faire la fête avec ses potes chrétiens, si tant est qu’il en ait puisque sa religion le lui interdit. De plus, l’alcool coulant à flots lors du carnaval de Dunkerque, voilà une raison de plus pour nos amis sectateurs de l’islam de détester cette fête bien française.
Abomination des abominations, le carnaval voit défiler des « ma tante », des hommes déguisés en femmes ! De là à imaginer un vague relent de LGBTQetcphobie chez les agresseurs… Pourtant, les affidés de Mahomet aiment les déguisements, surtout sur leurs femmes.
La presse aux ordres, les édiles des communes concernées se sont bien gardés  de s’interroger sur  qui pourraient être les coupables des agressions et des dégradations, de crainte de passer pour d’immondes islamophobes, voire d’affreux racistes, si jamais il s’avérait qu’il y eût, par le plus grand des hasards, ne serait-ce qu’un mahométan parmi les agresseurs, comme si l’islam était une race…A quand des citoyens courageux qui diront la vérité sur la nuisance de certains membres de la secte mahométane et sur  leur volonté d’imposer la charia par la terreur et l’intimidation ?
Carnavaleux de tous horizons, unissez-vous, défendez-vous, perpétuez vos traditions chrétiennes et exigez la vérité !