Elections au pays de la Dolce Vita !

dans Résister

En Italie, la vie politique est comme un volcan. Quand on le croit endormi, il vomit sa lave. La politique c’est pareil, à la différence près que ce n’est pas de lave dont il s’agit mais d’hommes politiques tout aussi dangereux. Le premier ministre fantoche Conte, à défaut d’avoir brûlé au fond du cratère et avec un bilan aussi fumeux qu’un tas de cendres, entend dans les couloirs les noms de ses probables successeurs. Ce gouvernement est un gouvernement de morts vivants dénués de tous sentiments et prêts à bouffer les siens, en l’occurrence le peuple italien.


Rédaction NSP
JULIUS CAIUS

Plus personne ne peut le supporte r: ni Renzi , ni Zingaretti, secrétaire du Parti Démocrate. Ne vous méprenez pas mes chers amis, quand je nomme ces deux derniers, ce n’est pas par affection, bien au contraire, mais parce que ceux-ci ont été ses deux alliés pour faire tomber Salvini si innocent à vouloir provoquer des élections anticipées! Les italiens meurent, Conte pleure, il s’en remet même à Dieu devant les caméras , ah… l ’Italie et sa divine comédie, Dante Alighieri doit se retourner dans sa tombe car l’Italie a toujours ses Borgia au sein même de la chambre des députés au Palazzo Montecitorio et au Sénat de la république au Palazzo Madame (tel est son nom) à Rome .
Entre deux couloirs vous verrez passer Di Maio du mouvement cinq étoiles ( cinque stelle) qui navigue tel un bouffon ou «buffone» agitant ses clochettes devant le plus offrant et lorgnant sur le moindre petit tabouret lui permettant de vivre sans retourner au «vrai» travail .
Ce triste spectacle à la guignol que l’Italie offre au monde entier et ce, gratuitement, serait presque hilarant si les Italiens ne mouraient pas, si les Italiens ne crevaient pas de faim (je parle des vrais Italiens), si les Italiens ne passaient pas après les mafieux que ce gouvernement soumis libère à tour de bras. Devant ce triste spectacle donc, deux figures montrent le chemin de la résistance patriote et nationaliste: Matteo Salvini et Giorgia Meloni, côte à côte, pour tenter d’arrêter hémorragie du désastre Conte, soulignant et craignant que le futur successeur ne soit soumis encore un peu plus à l’Europe de Merkel et faisant perdre ainsi et inéluctablement à chaque lever du jour la souveraineté de l’Italie .
Durant cette épidémie de COVID, les nominations au divin fauteuil vont bon train, en douce, pendant que le peuple souffre, ni vu ni connu. Les Italiens n’ont semble-t-il pas vu ce qui va leur arriver en pleine face: des nominations aux oscars de l’embrouille,  des nominations pour les meilleurs acteurs, des nominations pour les meilleurs scénarios. On joue en Italie, mais seulement dans les salons; on fait du théâtre à grande échelle, du cinéma digne de Cinecitta; on y présente les meilleurs acteurs du moment, tous issus du même milieu pourri et corrompu avec en tête le Sieur Draghi, économiste banquier qui brille par son incompétence. Sera nominé ensuite Don Colao homme d’affaires qui portera sans doute les mallettes à la mère maquerelle Merkel. Un autre vainqueur, tiens, pas mal non plus: il Signore Franceschini, écrivain de son état. Oui, oui, vous avez bien lu, ministre des biens culturels sous Renzi, encore lui, et actuellement en poste sous Conte .
Donc en résumé,  nous avons un homme d’affaires, un banquier et un écrivain, enfin pour le moment. D’autres ténors pourraient surgir de derrière le rideau théâtral. Sinon les vrais hommes ou femmes politiques sont là, prêts à reprendre les rênes d’un pays à la dérive, prêts à marteler et taper du poing sur la table, à faire passer les italiens en priorité, à défendre les familles victimes d’injustice et ils ont le drapeau Vert Blanc Rouge hissé bien haut .
Macron a son jumeau: Conte.
Les Français ont leurs semblables de mal-lotis avec les Italiens  et voilà deux gouvernements de marionnettes tenues bien en laisse par la Germanie, deux gouvernements ou plutôt  deux ramasseurs de fonds pour la plus grande des banques: L’EUROPE. Ils nous bercent de contes de fées , et quand l’heure du coucher arrivera, à défaut de compter les moutons, nous deviendrons les leurs.

 

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