Espagne : gros succès pour Vox !

dans Résister

« Vox a atteint l’âge de la majorité et cet acte le confirme », a déclaré sur scène, José Antonio Ortega Lara, fondateur de Vox. Il a confirmé le succès de la réunion à Vistalegre, « patrie » du socialisme et de Podemos, avec la mobilisation de plus de 10 000 personnes.

Rédaction NSP
TRADUCTION FRANCESCA RIVERA

Toutes les places ont été vendues et plus de 3 000 personnes, selon l’organisation, sont restées à l’extérieur . Santiago Abascal et Javier Ortega Smith, juste avant le début du meeting, sont allés à la rencontre de ceux qui n’avaient pu entrer. A l’intérieur, l’ambiance était créée par les drapeaux de l’Espagne, les bannières VOX vertes; les hauts-parleurs diffusaient le mythique Qué viva España, Resistiré et même Perdonarme de Café Quijano, la musique du ‘Puigdemont vers la prison’ et Yo soy español, español, español’ (Je suis espagnol, espagnol, espagnol), habituel dans les meetings d’ Abascal.
Avec une présence dans les sondages électoraux depuis plusieurs  mois, VOX prépare le terrain pour les élections européennes et régionales pour « redonner à l’Espagne sa grandeur », selon les mots du secrétaire général, Ortega Smith.

Non à l’immigration illégale

Des messages clairs ont été donnés dès la première intervention du président de VOX Madrid, Rocío Monasterio à la dernière réunion, celle de Santiago Abascal. Selon Ortega Lara, fondateur de VOX, ces messages peuvent sembler « risqués », mais ils sont « nécessaires pour sortir l’Espagne du bourbier actuel »« Non à l’immigration illégale. Non à ceux qui « attaquent notre maison », dit Monasterio, « sans frapper à la porte ». Oui au maintien d’un Etat providence qu’ont obtenu par leurs efforts les Espagnols « . Oui, dit aussi la formation, à ceux qui viennent « travailler et se conformer aux exigences légales ».
Non à l’Espagne des autonomies qui s’approprie l’argent public,  maintient l’inégalité entre les Espagnols et entretient la division alors que VOX userait de cet argent pour les  « retraites, bourses, et aides à la dépendance… ».

L’un après l’autre, les dirigeants de VOX qui ont pris la parole ont répété clairement les messages avec lesquels la formation tentera de gagner la confiance des électeurs:
Suspension de l’autonomie de la Catalogne; processus judiciaire contre les responsables du référendum illégal du 1er octobre et ceux de la Generalitat qui continuent de l’encourager; emprisonnement à perpétuité des terroristes; non à la souveraineté juridique de Strasbourg par rapport aux décisions nationales; défense de la police, de la garde civile et des forces armées; dissolution des agents d’escadron catalans  (Mossos de Esquadra) et intégration dans la police nationale d’agents « fidèles » à l’Espagne. Expulsion de ceux qui ont encouragé le coup d’État. Défense de la vie de la conception à sa fin naturelle; parce que « l’avortement n’est pas un droit, c’est un drame » et parce que « l’euthanasie ne conduit qu’à une vieillesse sans espoir et à une mort pour égoïsme ». Pour l’immigration, peut-être la plus controversées des questions abordées par la formation, « la défense claire des frontières. Non à l’immigration illégale et oui à l’immigration ordonnée. « 
« Ils nous appelleront « fascistes et mille fois fascistes », a déclaré Santiago Abascal, qui a passé en revue les insultes que la gauche donne à VOX,  xénophobes pour vouloir défendre notre identité, racistes pour défendre nos frontières; individualistes, rétrogrades … et toujours fascistes. «  Mais, a ajouté Santiago Abascal, les insultes de Pablo Iglesias sont des « médailles dans la poitrine » pour les membres de VOX. »
Abascal, qui a conclu son discours en niant l’étiquette d’europhobe qui certains lui attribuent, a rappelé que l’Espagne est l’Europe et que VOX aime l’Europe. « Les europhobes sont les oligarques qui parient sur une immigration massive pour dissoudre l’identité de l’Europe », a-t-il rappelé.
Santiago Abascal a, quant à lui, terminé son discours par un « Viva España » retentissant précedant l’hymne espagnol.
On notait parmi l’assistance la présence de l’écrivain Fernando Sánchez Dragó,  du torero Morante de la Puebla, du journaliste Hermann Tertsch et du président du groupe Intereconomía, Julio Ariza. Comme souvent dans les événements du parti, Salvador Monedero, père du fondateur de Podemos, Juan Carlos Monedero, était présent.
D’après le parti, le coût de la réunion de Vistalegre a été de 93 000 euros et a été financé avec les contributions de ses adhérents et de ses partisans.

Rendez-vous électoral le 2 décembre

Depuis ce congrès, le parti VOX s’est réuni avec son Comité exécutif national (CEN) pour déterminer s’il devait participer aux élections en Andalousie le 2 décembre prochain.
« Pour VOX, se présenter à ces élections, c’est la possibilité de donner la parole et le vote à des milliers d’Andalous qui veulent mettre un terme définitif aux quarante années d’une Andalousie sujette à la corruption, au clientélisme, au chômage et à la stagnation économique » , a assuré le Comité qui a pris la décision de participer aux élections régionales.
« VOX estime qu’une grande partie de l’électorat andalou est orphelin de représentation politique devant un P.P. qui s’est révélé inefficace dans la lutte contre le socialisme en Andalousie, un parti Ciudadanos, responsable du maintien du PSOE à siéger au conseil. De nombreux électeurs du PSOE en ont assez de tant de promesses non tenues qui ont finalement conduit à plus de chômage, plus de corruption et plus d’impôts « , ajoute VOX.
« Dans les prochains jours seront annoncés les candidats provinciaux et le candidat à la présidence de la Junta de Andalucía ».

Source : La Gaceta.

VOX llena Vistalegre con su mensaje para recuperar ‘la España de los valores’

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