Et les cloches se sont tues …

dans Arts & Lettres & Chansons

Eric Dick est un réalisateur français amoureux de sa terre : la Vendée même si celle-ci ne prit ce nom que lorsque les révolutionnaires le lui imposèrent en créant les départements. Les poitevins de la côte eurent quelques difficultés à utiliser ce nom venu d’une petite rivière de la région mais la république impitoyable se chargea de le leur faire entrer dans le crâne à coups de piques et à grands renforts de massacres.


Rédaction NSP
Klara Von Kustniz

Le film d’Eric Dick démarre en 2040, année future mais si proche et nous plonge dans un épisode du Camps des Saints de Jean Raspail. Une « armada » de migrants envahit la côte atlantique, accueillis à bras ouverts par la république et ses collabos en tous genres. Un vieil homme pleure sur le monde détruit et revient sur l’avertissement qu’il avait lancé en 2019 dans son documentaire Et les cloches se sont tues.

Vendée delenda est

et les cloches se sont tuesPersonne, à moins d’être un islamiste convaincu ou un benêt bien-pensant, ne peut sortir indemne du visionnage de Et les Cloches se sont tues. Eric Dick interroge méthodiquement les acteurs de l’islamisation de la Vendée, démontrant leur soumission imbécile, leurs trahisons incessantes, leur renoncement à tout ce qui fait la grandeur de la France, leurs reptations républicaines. Que de regards gênés, que de coups d’œil fuyants chez ces suppôts de la république lorsqu’ils vous parlent sans rire de ces pauvres migrants qui fuient la guerre et la misère et qu’il faut bien accueillir…Il paraît que la Vendée a une tradition de terre d’accueil. La république, peut-être, pas la Vendée. De quel droit impose-t-on à cette terre chrétienne une telle invasion musulmane ? Car il s’agit bien de cela. 95% des migrants envoyés là-bas pour désengorger Nantes sont musulmans, ce qui réjouit fort les imams locaux qui ont vu doubler le nombre de leurs fidèles en très peu de temps. Les braves mahométans vous expliquent qu’ils ne sont que paix et tolérance et que leurs coreligionnaires veulent, bien sûr, tous travailler et s’intégrer. Il y a du travail en Vendée, ou plutôt il y en avait car maintenant, si vous êtes français et que vous postulez pour un des nombreux emplois proposés dans les abattoirs de volaille ou dans les maraîchages, on vous préférera un migrant, car le migrant est peu exigeant au niveau du salaire et surtout il ne parle pas bien le français et ne risque pas de se syndiquer. Et puis, le cher migrant est logé, nourri et blanchi par la communauté et a donc moins de besoins en salaire qu’un français de souche. Eric Dick interroge la maire de Pouzauges Michelle Devanne, le maire de Challans Serge Rondeau qui confirment l’invasion sans aucun état d’âme. Ce n’est plus de la résignation, c’est de la complicité.
Pouzauges, commune ravagée par les colonnes infernales le 26 janvier 1794. L’adjudant-général Lachenay et le général Grignon, passablement avinés à la suite d’un banquet révolutionnaire, firent fusiller 32 Pouzaugeais réfugiés au château, hommes, femmes, enfants, vieillards, pendant que leurs sbires incendiaient sans pitié les villages alentour.
Cela ne suffisait vraisemblablement pas à la république assoiffée de sang. Après les vies, la culture. La Vendée, terre chrétienne, voit se multiplier les conversions à l’islam et la délinquance envahit les rues de La Roche sur Yon où errent des fantômes voilés.
Très paradoxalement, c’est l’Insoumis de service Dominique Chevolleau qui nous dévoile le pot aux roses. L’invasion profiterait aux gros industriels qui voient là une occasion de faire baisser les salaires et donc de faire grossir leurs dividendes…En voilà un qui a inventé le fil à couper le beurre et qui comprend enfin le sens de la phrase de son mentor Karl Marx « L’immigration est le bras armé du capitalisme ». Mais ce gauchiste invétéré continue de militer avec le gourou Mélenchon et un parti qui prônent l’ouverture des frontières…pour lutter contre le capitalisme…La schizophrénie anti-raciste à son paroxysme.

Les traîtres de la chrétienté

Mais la république, qui n’est pas à une forfanterie près, a une autre arme de destruction massive à sa disposition : le catholicisme des vendéens. Après leur avoir massacré, noyé, égorgé et violé leurs prêtres et leurs religieuses pendant la Terreur, après avoir tellement saccagé le pays que le vendéen chrétien n’ose plus relever la tête, la voilà qui encourage la religion à condition qu’elle soit le vecteur de l’accueil des migrants. Et voilà le défilé des benêts utiles qui clament la fraternité- valeur maçonnique entre parenthèses- et la charité pour tous, se faisant ainsi complices de l’islamisation de leur terre. Nos catholiques affirment leur refus de l’apostolat. Convertir ? Quelle horreur ! Vive la liberté de culte et l’œcuménisme. Naturellement, il ne s’agit que de catholiques conciliaires, enfants d’un Vatican II instrument absolu de la destruction du vrai catholicisme. Gageons que ces guignols n’hésiteront pas à visiter les mosquées, à trouver l’imam formidable et à, finalement, se dire que le Coran est un livre de paix et d’amour. L’aveuglement à ce point relève de la plus pure bêtise et de la collaboration la plus répugnante.
Des salles de prière s’ouvrent partout en Vendée. Les industriels de la volaille vendent de plus en plus de halal. Les femmes disparaissent du paysage. Les salafistes rôdent. La place Napoléon à La Roche-sur-Yon n’a plus rien d’une petite place de province tranquille et écrasée par le soleil. Il ne fait pas bon se promener le soir à Fontenay-Le-Comte. Les noms des villages cités dans le documentaire font frémir tous ceux qui ont été touchés un jour par la poésie du bocage, par ces clochers et ces fresques romanes si émouvants et si mystiques. Les larmes coulent à la fin de l’excellent documentaire d’Eric Dick. A Vouvant, la fée Mélusine repasse sa burqa.


Derniers articles Arts & Lettres & Chansons

Haut De Page