Exclusivité Bidon. Interview sensationnelle: Benito Mussolini nous parle!

dans Entretiens

Le Duce nous reçoit dans son village natal de Dovia di Predappio où il coule les jours heureux de l’homme qui a accompli son devoir. Au dessus de la chemise noire impeccablement repassée, le menton est toujours ferme et il n’a rien perdu de sa superbe malgré son grand âge.

Ave Duce, vous avez fait vos débuts chez les socialistes. Comment expliquez-vous votre revirement ?

Klara Von Kustniz
Par Klara Von Kustniz

Duce : Etre socialiste est une erreur en soi. Un socialiste sera toujours au service du système et des puissances d’argent. On ne peut pas être socialiste et au service du peuple. Plutôt social que socialiste ! D’ailleurs je ne suis resté socialiste que deux ans et le parti m’a jeté dehors dès que j’ai affirmé mon amour de la patrie.

Vous avez fondé le Parti National Fasciste en 1921 et vous avez tout de suite visé la victoire ?

Duce : Bien sûr ! Le fascisme, à la fois gouvernement et parti, doit pour réussir être en pleine puissance. Le peuple doit respecter son gouvernement.

Que pensez-vous de notre gouvernement « européen » ?

Duce : Un peuple ne respecte pas un gouvernement qui se laisse vilipender. Le peuple veut que sa dignité soir reflétée dans la dignité du gouvernement, et le peuple , même avant moi a dit : « Assez ! La mesure est comble ! » L’Italie s’est réveillée. Espérons que les autres nations européennes en feront autant.

L’Europe triomphante a pourtant voulu anéantir la moindre idée de fascisme.

Duce : Vous vous êtes fait des illusions ! Vous avez cru que le fascisme était fini…Il faut pourtant que vous sachiez que le fascisme n’est pas le caprice d’un homme, que ce n’est pas un excès de pouvoir de la part du gouvernement, que ce n’est pas non plus une ignoble passion, mais qu’il s’agit surtout d’un amour puissant et sans bornes pour la patrie.

Beaucoup voient en Salvini le sauveur de l’Italie. Etes-vous d’accord avec cette assertion ?

Duce : Je dis que dans les pantalons de Hitler, les fesses de Goering seraient à l’aise. Trève de plaisanterie, M. Salvini est un homme d’action et une action existe en tant qu’elle est un peuple. Un peuple monte en tant qu’il est nombreux, laborieux, ordonné. La puissance est la résultante de ce trinôme fondamental.

Pensez-vous que ce soit une bonne chose pour l’Italie de quitter l’Europe ?

Duce : L’Italie doit quitter ce monstre supranational. Remplacez les insignes de l’Europe par le métal du Fascisme : le fer. Qui a du fer a du pain, mais quand le fer est bien trempé, il trouve probablement aussi l’or.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes générations ?

Duce : Chassez l’état libéral qui fait de vous des êtres assez stupides pour donner la liberté même à ceux qui veulent l’abattre ! Tout pour votre peuple, rien pour les autres ! Il ne faut jamais reculer, c’est comme cela que l’on gagne, la victoire de Jair Bolsonaro au Brésil en est la parfaite illustration.