Féminisme, crasse et poils aux pattes

dans Zones occupées

L’été est l’occasion pour les jeunes femmes de montrer leurs gambettes ou de crever de chaud sous le voile noir, selon qu’elles soient féminines ou musulmanes. Ajoutons à ces deux catégories fortement opposées la catégorie des féministes-poil aux pattes qui ont décidé, au nom de la lutte contre les diktats sociétaux, d’exhiber des jambes et des aisselles velues.


Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

Rendant naturellement l’autre sexe responsable de leurs misères esthétiques, nos féministes revendiquent le droit de lutter contre le « glabre » car, comme chacun le sait, s’épiler les guiboles relève de la soumission au grand vilain patriarcat blanc. Alors, vive la liberté et les dreadlocks sous les bras. Aussi incultes que poilues, les donzelles ignorent sans doute que la lutte contre le poil est aussi ancienne que la civilisation humaine puisqu’il s’agissait avant tout de se démarquer de l’animal considéré comme impur. L’homme, création divine, ne saurait être ravalé au rang de bête velue et l’on trouve déjà des outils d’épilation dans les sépultures préhistoriques. A croire que chez ces demoiselles, la culture est inversement proportionnelle à la longueur de leurs poils.

A bas le vilain patriarcat blanc

Afin de mieux affirmer leur liberté, les adeptes de la fourrure personnelle organisent des réunions et un véritable tour de France de la pilosité féminine. Leur collectif Liberté, Pilosité, Sororité qui par son titre fleure bon la république franc-maçonne crée des « évènements » autour du libre-choix du refus du glabre. On les a vues promener leurs idées progressistes à Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand ou Lille avec un succès révélateur de l’horrible pression patriarcale qui pèse sur les femmes puisque le record du nombre de participantes a été de 4. Visiblement, le poil ne fait pas recette.
Ajoutons à cela la promotion de tout ce qu’il y a de plus répugnant dans la sphère féministe : l’exhibition de leurs menstrues, le refus de partager quoique ce soit avec les mâles cisgenres (entendez les hommes normaux qui savent qu’ils sont des hommes), la compromission avec le mouvement LGBT essentiellement lesbien, il suffit de voir leur logo joliment orné d’une « personne » représentative de la chose, la promotion de l’avortement bien entendu parce qu’avoir des enfants c’est quand même un acte de soumission et pire que tout, l’apologie de la stérilisation féminine car, comme chacune le sait, les grossesses empêchent de faire carrière et ramollissent les fesses. Le tout à grands renforts de vulgarité et de mots crus, histoire d’être aussi bêtes que leurs homologues machos pourtant cibles de toute leur vindicte.
Comble de l’abomination pour ces dames poilues : la ménagère des années 50 à laquelle l’ORTF donnait de judicieux conseils pour tenir sa maison, judicieux conseils que ne renierait pas n’importe quel couple, fût-il LGBT.
Résumons-nous : pour ces dames, être féministe, c’est donc vivre dans une décharge publique, manger des plats surgelés réchauffés au micro-ondes, répandre une odeur sui generis due à la présence des fameux poils et baigner dans la crasse. Et de se lamenter sur les vilains messieurs qui ne veulent pas d’elles ! Car finalement, leur féminisme ne se résume qu’à une chose : trouver un conjoint qui acceptera leurs pires défauts et leur fainéantise, mais trouver un conjoint tout de même !
A féministe, féministe et demi.