Fidélité au Duce !

dans Tour d'horizon

Le 25 avril 1945 est une date qui est entrée dans tous les manuels scolaires en Italie; les italiens ont vu en elle une forme de libération divine et céleste. Tel Spartacus libérant son peuple de l’esclavage, les hommes avaient enfin pu briser leurs chaînes, les privant de toutes libertés depuis 20 ans. Ce serait “la renaissance d’un peuple martyrisé, meurtri, mis à genoux, emprisonnés dans les geôles les plus immondes”, disaient ils. Ce peuple se serait plu à renaître une deuxième fois ! La liberté avait  gagné.  Le monstre était  terrassé, les valeurs de son système politique avec lui. Au feu les livres vantant les bienfaits de son empire ! Au feu les valeurs de fierté. Au feu les combattants d’hier qui donnèrent leur sang pour que puisse vivre et rayonner une nation toute entière ! Les héros d’hier étaient  devenus les ennemis d’aujourd’hui.


Rédaction NSP
Julius Caius

Le 25 avril 1945, la passion a laissé place à la trahison… et la trahison a cédé la place aux meurtres les plus abjects, aux viols, aux dénonciations, à la nature la plus basse de l’homme qui trahit sans états d’âme, la nature de l’homme qui est prêt à commettre les pires turpitudes afin de nettoyer sa pauvre conscience, pour pouvoir se présenter devant le diable!! Je vous parle, mes chers amis, de la proclamation de la sordide république italienne à la chute du Fascisme. Est né ce jour là un état construit sur des vestiges passés, brûlés. Un état qui s’est construit sur des cendres et sur le sang de victimes, ô combien innocentes, ne peut finalement devenir  qu’un état corrompu, un état pourri, un état sans face ni fierté ! Ses partisans infâmes et lâches… qui furent un temps adorateurs des Grandes Chemises Noires, se transformèrent en assassins aux ordres des « rouges ».
Et le monde de se réjouir de cette mise à mort infâme et du passage de cette royauté vendue au plus offrant à la bourgeoisie docile et soumise au plus fort. Nous ne pouvons oublier ces résistants de la dernière heure, et que dire de ces  plébéiens vendant leur honneur, essayant de trouver un semblant de courage de lâches. Ce peuple-là méritait-il Mussolini ? Non, Mussolini ne méritait pas ce peuple là. Seuls les vrais fascistes l’ont accompagné jusqu’au bout, seuls les vrais fascistes ont tenu, seuls les vrais fascistes ont fait face la tête haute: “La nostra fede si chiama fedeltà”. Ces quelques mots coulaient encore dans leurs veines jusqu’au dernier souffle.
Au sortir de la première guerre mondiale l’Italie n’existait plus, ni économiquement, ni socialement, avec des gouvernements successifs aux abois essayant d’empêcher le paquebot de couler définitivement, mettant des rustines, des pansements sur des plaies béantes , et puis, comme souvent dans ces cas-là , la destinée envoie le ” sauveur “,  celui qui doit tout porter sur ses épaules , le courage, la fierté, la force, celui qui s’adresse au peuple sans écrits mais juste avec sa foi si sincère, si ardente  à faire passer cette parole: « ne plus devoir courber l’échine ou baisser la tête, et retrouver une fierté nationale ». Et les Italiens ré-apprennent à rêver, un élan embrasse et embrase toute l’Italie, du nord au sud; les vétérans ne sont plus regardés avec mépris mais bel et bien avec honneur. A leur tête, un seul chef , un seul homme, Benito Mussolini. Quelques batailles électorales perdues ne mettront pas à genou ce « nouveau chef », bien convaincu d’être le messager du renouveau d’une nation,  bien au contraire!
Arrive ce 22 octobre 1922, la marche sur Rome que personne n’arrête et ne veut arrêter , où le roi lui-même s’en remet à Mussolini qui devient il DUCE. Ce dernier n’aura de cesse de relever la tête des italiens, de refonder un empire et de marquer de son empreinte désormais éternelle l’histoire de son pays.
Oui ce 25 avril 1945,  l’Italie sera « rouge et partisane » mais le Fascisme demeurera éternel. Ce jour de “libération” va voir naître plusieurs enfants, répondant aux doux noms de Corruption, Assassinats, Mafia, Complots politico-financiers… toute une immonde progéniture que les Italiens ont souhaité. Alors non, Mussolini ne méritait pas ce peuple mais l’histoire et l’ Italie avait besoin du DUCE. Le Fascisme restera un idéal, un mode de vie, un héritage qui se transmet de père en fils et qui résonnent dans ces mots « Saluto al DUCE »

 

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