Griveaux : la bite à Dudule En Marche !

dans Zones occupées

Qu’est-ce que c’est que cette nouvelle manie puritaine et américanisante qui consiste à fustiger la paillardise à la française ? Alors certes, Benjamin Griveaux s’est comporté comme le dernier des queutards et s’est fait prendre la main dans le string de Tatiana mais, en France, les cochonneries des gens célèbres ont toujours amusé le bon peuple.


Rédaction NSP
Le billet d’humeur de Klara

Entre le président Félix Faure, mort d’une fellation et dont on a dit qu’il se voulait César et qu’il ne fut que « Pompée », François Hollande qui courait la gueuse à scooter, François Mitterand dont le bon plaisir s’étalait sur grand écran ou l’affaire des ballets roses sous Pompidou, Griveaux fait vraiment figure de petit joueur avec sa ridicule exhibition sur la toile et il n’y avait vraiment pas de quoi hurler à la démocratie en danger!
Pour une fois qu’on aperçoit les couilles d’un homme politique de réseaux sociaux, la presse aux ordres auraient pu avoir l’humour de le remarquer plutôt que de sombrer dans les relents d’un ordre moral qu’elle est plutôt habituée à conspuer.
Il est beau, le media mainstream, quand il défend un Polansky ou un Maztneff et qu’il écrabouille un Griveaux qui n’a finalement rien fait d’autre que de penser avec sa bite. La bite à Dudule sur internet, même si ce n’est guère moral, c’est quand même moins grave que de se taper des gamines. Et la seule personne à qui le héros couillu se devait de rendre des comptes, c’est son épouse.
En France, nous ne sommes guère habitués à la surveillance anglo-saxonne de la vie privée et quand Clinton se faisait faire des gâteries par Monica, le Français, contrairement aux Américains, se tenait les côtes de rire mais se gardait bien de voir un rapport entre les frasques sexuelles du président et sa manière de gouverner. La Macronie nous a pourtant habitués à toutes sortes de loufoqueries avec un président gérontophile et amateur de danses africaines et des députés « mariés ».
Alors pourquoi tant de haine ?
Si Griveaux s’était fait prendre en position avantageuse avec un jeune homme issu de la diversité au lieu d’une jeune  blonde à forte poitrine, son sort dans les médias eût-il été le même ? La question est posée. De nos jours, toute déviance est respectable et tout comportement de mâle blanc hétérosexuel abominable pour un système qui ne veut qu’avilir toutes les valeurs morales. La république tremble pourtant sur ses bases, à cause d’un méchant détraqué russe qui balance des sextapes. La perversion républicaine, oui, mais pas au grand jour. Les rats n’aiment pas la lumière et tout cela sent sa méthode Epstein : tenter le politique à coup de petites culottes, le filmer et le manipuler par le chantage. Trop facile avec les tenants de la république qui ne sont que corruption et impureté. Le malheureux exhibitionniste de bac à sable devait déranger quelqu’un… et mme Hidalgo a beaucoup d’amis dans certaines communautés.
Loin de nous l’idée de défendre le grivois Griveaux qui conchie, par son immoralité, le saint sacrement du mariage et renie toutes les vertus de la famille mais son châtiment viendra du Très-Haut qui jugera ses actes. La presse aux ordres n’a pas à se substituer à la justice divine et l’animal en rut aurait pu avoir la dignité d’assumer sa condition de queutard en affirmant haut et fort qu’il n’en avait strictement rien à branler de l’opinion de la presse au sujet de ses aventures priapiques et qu’il maintenait sa candidature.
Voilà qui l’aurait fait passer pour un couillu et, les Français aimant les paillards, cela lui aurait peut-être même valu l’élection !
Au lieu de cela, il s’est ratatiné comme la dernière des couilles molles, se répandant en excuses et en auto-flagellation. Lamentable attitude indigne d’un homme, un vrai, pas un petit-maître en costume étriqué émargeant à La République en Marche.
Avec la république, on croyait avoir tout vu dans le genre décadent, immoral et impur. Il ne nous manquait qu’un dernier spécimen. Bienvenue dans la république des couilles molles.
La bite à Dudule, elle au moins, était celle d’un homme.

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