« Il n’y a pas d’enfants sots, il n’y a que de sots parents. » (Tristan Bernard)

dans Résister

Louise et Nikki Draven de Middlesborough (UK) échangeront bientôt leur sexe respectif sous l’oeil médusé de leur enfant le petit Star Cloud, né garçon mais élevé dans la neutralité.
Quand le petit garçon aura atteint ses dix ans, les transformations seront terminées et il aura la joie d’avoir « des parents complets », c’est-à-dire, mutilés et méconnaissables.

Rédaction NSP
Klara Von Kustniz

Que ces deux personnes se livrent à des opérations chirurgicales pour adapter leur corps à leur façon de voir l’univers ne regarde qu’elles et la Divinité mais qu’elles imposent un tel traumatisme à un enfant de cinq ans paraît inimaginable. Les tabloïds britanniques s’en donnent à cœur joie et médiatisent à tout va l’aventure de nos deux gender-fluid. Pour mémoire, le gender-fluid consiste à ne pas se plier à une identité biologique et à faire son choix entre les deux sexes.

Le père biologique se fait déjà appeler « maman » par son fils et s’apprête à se faire ôter ses attributs masculins, non sans quelque inquiétude. Nous ne saurions trop lui conseiller d’écouter la voix de ses inquiétudes avant de se faire définitivement castrer. Certaines lubies s’avèrent irréversibles.

La mère, Nikki de son nom de baptême , se fait appeler Charlie et se fera greffer dans les prochains mois ce qui semble tant lui manquer. L’histoire ne dit pas si les attributs de « Louise » seront refilés à « Charlie » auquel cas il n’y aurait pas de petites économies.

La chirurgie de réassignation sexuelle que s’apprête à subir le couple est un juteux business. Une phalloplastie peut être réalisée à partir de la peau de l’abdomen ou il est possible de créer un micro-pénis en augmentant la taille du clitoris à l’aide d’hormones. Naturellement, aucune de ces opérations ne permettra au patient d’avoir des rapports sexuels normaux. En plus de tout cela, la patiente subira l’ablation de tous ses organes féminins y compris les seins. Une douzaine de jours d’hospitalisation seront nécessaires. Pour nos lecteurs désireux d’obtenir un devis, le site est à votre disposition mais sachez que le prix varie de 7500 € à 15000 € selon la qualité du service.

Naturellement, l’inverse est possible puisque tout est question d’inversion.

En attendant, le petit Star Cloud s’interroge : pourquoi papa porte-t-il un maillot de bain de fille à la piscine ? Pourquoi maman a-t-elle la barbe qui pousse ? Qui sont-ils ? Qui suis-je ? Que suis-je ? Ses chers parents ont la réponse : il n’est ni un garçon ou une fille, il est « une personne » et il choisira lui-même son « genre » quand il sera grand. Gageons qu’il suivra les traces de Pop, enfant suédois dont nul ne connaît le sexe à part ses parents comme ils l’ont révélé au quotidien Svenska Dagbladet : « pour nous, Pop n’est ni un garçon ni une fille, c’est seulement Pop. »

La mode fait hélas des émules partout dans le monde, comme à l’école Egalia en Suède qui élève les enfants sans mention de sexe, et nous prépare une belle génération de schizophrènes.

Rappelons la tragique expérience du gourou de la théorie du genre John Money, sexologue et psychologue néo-zélandais qui décide de « tester » sa théorie sur deux jumeaux. En 1966, l’un des enfants a eu le pénis brûlé suite à une circoncision qui a mal tourné et les parents effondrés prennent contact avec le Dr Money. Le médecin propose aux parents d’ôter les testicules du jumeau mutilé, de l’appeler Brenda et de l’élever comme une fille. Aussitôt dit, aussitôt fait. Mosley est persuadé que l’identité sexuelle est attribuée par la société et non biologique. Malheureusement, à l’adolescence, Brenda se rendra parfaitement compte qu’il est un garçon et se suicidera après avoir sombré dans l’alcool. Son frère jumeau le suivra de peu. Money nie sa responsabilité en parlant de « conspiration » de la part de ses adversaires « forcenés du biologisme ».
Loin de rejeter la délirante théorie du Dr Money et d’admettre la réalité de l’identité sexuelle biologique, ses partisans affirment au contraire que ce fait-divers tragique est bien la preuve de la difficulté à vivre dans un corps qui ne correspond pas à votre identité sexuelle et que les enfants ont été victimes d’un mensonge. Ajoutons à cela que le Dr Money défend ce qu’il appelle « la pédophilie affective » dans laquelle il ne voit qu’un excès d’amour allant jusqu’à l’érotisme mais en aucun cas un trouble du comportement. L’inversion jusqu’au bout.

Hélas pour les malheureux enfants de ces « gender-fluid » et autres féministes intégristes, on ne choisit pas ses parents. Souhaitons-leur de survivre à toutes les expériences égalitaristes les plus délirantes crées par notre société décadente mais quand Satan conduit le bal, il ne faut plus s’étonner de rien.

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