Italie : Riace, un village sans migrants

dans Résister

Toute la presse aux ordres de la propagande mondialiste et financière avait relayé la belle histoire : Riace, en Calabre, le village idéal, la cité de l’accueil, l’eldorado des migrants.On pouvait lire au hasard des colonnes que Riace n’était plus qu’un village fantôme et qu’il s’éteignait lentement mais sûrement faute d’habitant …

Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

Heureusement, le maire Domenico Lucano, listé par le magazine Fortune comme l’un des World Greatest Leaders ce qui en dit long sur ses accointances avec nos amis financiers, est un grand humaniste et décide d’accueillir dès 1998 et ce, sans demander l’avis des 2000 habitants du village, une centaine de kurdes auxquels viendront s’ajouter jusqu’à 600 clandestins en 2018, la plupart originaires d’Afrique noire, le tout financé par les impôts des italiens à grands coups de subventions.

La presse aux ordres parle avec pudeur de « quelques tensions avec les habitants du village » et relate avec délectation des épisodes d’humanisme dégoulinant à relents de guimauve altermondialiste sur les joies du vivre-ensemble, les écoles pleines d’enfants, les petits vieux attendris et les commerces revivifiés. Les chers allogènes y apprennent des métiers de l’artisanat (verrerie, poterie, couture etc) aux frais de la princesse et gageons qu’une fois formés, ils feront d’excellents travailleurs exploités et sous-payés par le système capitaliste. Et ce n’est pas Manos Moschopoulos, agent de programme pour l’Open Society en Europe qui nous contredira lorsqu’il déclare à la BBC : « Le modèle de Riace offre aux migrants la possibilité de participer à une nouvelle société, sans les pressions économiques et sociales extrêmes que beaucoup rencontrent lorsqu’ils tentent de gagner suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Les migrants sont alors en mesure de se concentrer sur l’inclusion, l’apprentissage de la langue locale, l’interaction avec les habitants et l’obtention des compétences dont ils ont besoin pour construire un avenir meilleur pour eux-mêmes ».

Toujours Soros

A noter que les photos du reportage des Bisounours de l’immigration sont toutes prises par Francesco Pistilli photographe de l’Open Society Foundations. Rappelons pour mémoire que l’Open Society Foundations est un réseau de fondations « humanistes » créé par le milliardaire américain et « philanthrope » Georges Soros , de son vrai nom Schwartz, bien connu entre autres pour son action en faveur de l’invasion migratoire, son don de 35 000 € au Collectif contre l’islamophobie en France , ses largesses envers les nouveaux serviteurs du chaos à savoir Human Rights Watch ou Amnesty International ou sa manie de financer les mouvements pseudo-révolutionnaires comme Otpor ou les et fausses révolutions spontanées de couleur orange …
Notre grand philanthrope est cependant, avec le frère d’Oussama Ben Laden et Georges W Bush senior un des plus gros investisseurs du groupe Carlyle, troisième plus gros groupe d’investissement au monde et qui possède par exemple 37% en actions et obligations du capital du journal Le Figaro , ce qui pourrait expliquer certaines reptations journalistiques de la part du quotidien …

On lira avec délectation un article de ce même Figaro conspuant le président Orban désireux de s’affranchir de la tutelle du financier Soros en titrant de la manière la plus putassière : «  La Hongrie interdit aux ONG de venir en aide aux migrants. »

Soros ou la philanthropie au service du Capital

Voilà ce que les pro-migrants refusent de voir, poussant des cris d’orfraie et hurlant à l’antisémitisme dès qu’on tente de leur expliquer que celui qu’il prenne pour un bienfaiteur de l’humanité n’est qu’un financier cupide. Et ses origines n’ont rien à voir dans l’affaire, quoiqu’en dise la presse bien-pensante. On peut être goy et vouloir s’enrichir.
Puis vint Salvini que la presse aux ordres qualifie de « leader d’extrême-droite », sans préciser qu’il est avant tout un ministre de l’intérieur venu aux affaires par la voix du peuple, pour remettre un peu d’ordre dans tout ce joyeux chaos mondial.
A Riace, Salvini a coupé les vivres, jugeant que l’argent des italiens doit plutôt profiter aux italiens. Le maire pro-clandestins Domenico Lucano a entamé d’épisodiques grèves de la faim, souvent interrompues sans doute par le fumet des raviolis de la mamma. Ne reculant devant rien, le dirigeant italien que toute la propagande officielle qualifie de « fasciste » a même expédié l’édile en geôle le 1er octobre dernier pour aide à l’immigration clandestine, irrégularité dans le financement de la taxe aux ordures ménagères et organisation de mariages blancs entre clandestins et italiens…

Naturellement, Le Figaro , fidèle à ses actionnaires, dénonce la fin d’un prétendu « modèle d’intégration des migrants. »

Là où Salvini passe, le chaos trépasse.

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