La Horde ou la propagande rouge et noir pour rebelles en culottes courtes

dans La voix de son maître

Comme l’avait révélé notre rédaction, La Horde, publication « méchamment antifasciste », est hébergée par Samizdat dont le contact administratif n’est autre que Aris Papathéodorou le directeur artistique du Monde, journal « objectif » des grands financiers Niel et Pigasse. Visiblement, les employeurs de nos « méchants antifascistes » ne sont pas regardants en ce qui concerne les méthodes douteuses de ces vaillants combattants.

Les méthodes répugnantes des antifascistes

Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

Directement inspirés de leur maître à penser Willy Münzenberg, les antifascistes vaguement lettrés appliquent à la lettre les méthodes émétiques du maître de la bien pensance.
Willy Münzenberg, né en 1889 en Thuringe, s’engage très jeune au Parti Social Démocrate d’Allemagne (SPD) avant de se ranger aux côtés des communistes. Sa lâcheté le pousse à s’enfuir et à rester caché en Suisse durant toute la première guerre mondiale. Il en profitera pour devenir le secrétaire des Jeunesses internationales communistes avant de rejoindre le mouvement spartakiste après son expulsion de Suisse. Il rencontre Lénine et part pour Moscou étaler ses talents présumés de propagandiste.
Il se fera connaître dans une grande campagne de collecte de dons pour les victimes de la grande famine russe de 1921-1922, famine directement causée par la prise du pouvoir par les bolchéviks, totalement désorganisés et corrompus et incapables de subvenir aux besoins élémentaires du peuple russe. La propagande de Münzenberg , destinée à laver les rouges de leur responsabilité, fera porter cette dernière sur une improbable « arriération » des paysans russes, prétendument poussés par l’église orthodoxe à détruire leur propres cultures  par anti-communisme primaire (sic). Déjà du grand art dans le mensonge et la manipulation. Plus c’est gros, plus ça passe.

« Millionnaire rouge »

Notre Willy fonde plusieurs journaux de propagande et, revenu au pays, est élu député communiste au Reichstag pendant la république de Weimar. Quand on sait à quel point ce triste épisode de l’histoire allemande a vu les communistes au pouvoir se vautrer dans le luxe et la gabegie au détriment du peuple, il est facile de comprendre la nécessité d’avoir un bon propagandiste …
Le cher homme acquiert rapidement le surnom de « millionnaire rouge » et vit dans un luxe éhonté grâce à des investissements économiques réalisés grâce à ses réseaux politiques secrets. L’anticapitaliste n’hésite pas à s’enrichir sur le dos du travailleur et à tondre les moutons qui le suivent bêtement.
Jamais avare d’une trahison, Münzenberg travaille activement contre son pays et pour le Komintern afin de faire progresser l’idéal communiste en Europe. Sa stratégie est simple : radicaliser un grand nombre d’idiots utiles dans la lutte contre le fascisme. Parmi ces idiots utiles, les plus « utiles » seront bien sûr les intellectuels et les artistes occidentaux comme par exemple : Brecht, Dos Passos, Malraux, Gide, Hemingway etc.
Willy Münzenberg sera un manipulateur infatigable, le virtuose de la Vertu Antifasciste et bien pensante en Europe, à grands coups de mensonges, de calomnies et de délation ! Parfaitement au courant des crimes staliniens, il ne s’offusquera pas du massacre de milliers d’ouvriers russes lors de la construction du canal de Moscou et restera fidèle à Staline. Cependant, un simple mot de travers lui vaudra de son maître une citation à comparaître. Willy, fidèle à sa façon de faire, s’enfuira en Allemagne, ce qui ne l’empêchera pas de poursuivre sa lutte antifasciste dans toute l’Europe. Mais il sera supplanté par Otto Katz, le roi de la propagande communiste à Hollywood sans avoir l’air d’y toucher . On retrouvera Willy étranglé au coin d’un bois, sans doute par un agent du NKVD. Münzenberg aurait pourtant bien dû savoir qu’on ne peut pas faire confiance à un communiste.

Willy Münzenberg a théorisé l’agit-prop que tentent d’utiliser les antifas de La Horde :

  • Faire primer l’émotion sur la raison
  • Ne jamais hésiter à mentir et à calomnier
  • Faire parler des « idiots utiles » si possible célèbres
  • Ne jamais débattre et tuer toute contestation dans l’oeuf par l’insulte et de nos jours par la fameuse « reductio ad hitlerum »

 

La Horde, un modèle de propagande …

L’article de La Horde consacré aux prétendues réactions des habitants de Salvetat contre la présence des Brigandes dans leur village est un modèle du genre. Les réactions en question n’ayant été qu’un mouvement d’agit-prop pour petits bourgeois révoltés membres du Collectif Antifasciste des Hauts-Cantons. Ne jamais hésiter à mentir en effet.
Nos « méchants antifascistes » font donc primer l’émotion sur la raison en terrorisant les lecteurs au sujet des Brigandes à grands coups d’accusation de sectarisme et en fustigeant leur implantation masquée. Ces grands rebelles qui crachent à longueur de journée sur la presse officielle n’hésitent pas à citer à l’appui de leurs dires de racoleurs reportages de TF1 et de M6 sur le groupe de chanteuses. Il ne leur manquerait plus que de citer Rivarol et Jérôme Bourbon qui, comme chacun le sait, n’aime pas les Brigandes.
Au chapitre « fais-moi peur », les brillants combattants de la liberté détaillent les dangereux personnages présents au concert des Brigandes : un conseiller municipal FN, de pseudo activistes d’un groupuscule d’extrême-droite et des journalistes libres comme Christine Tasin et Pierre Cassen, le tout remaquillé en nazis, affreux délinquants islamophobes ou terroristes armés jusqu’aux dents. Quand on sait que nos joyeux drilles antifascistes de La Horde soutiennent les odieux assassins d’Action Directe, la chose ne manque pas de saveur. Ils en rajoutent une couche en agitant la menace AFO alors que cette pseudo-organisation sans doute dirigée par un cosmopolite franc-maçon n’est qu’une guignolade de propagande du même acabit que La Horde, destinée à effrayer l’honnête citoyen. Ils ne manquent pas d’assimiler un simple service d’ordre- rendu nécessaire par les attaques régulières et violentes de l’ultra-gauche- à une « milice ». On la voit bien venir avec ses gros sabots, la « reductio ad hitlerum ». La Horde fait décidément dans la facilité la plus crasse. Ils sont même allés jusqu’à dénicher un allemand, oui, un allemand , fan des Brigandes. De là à assimiler les allemands aux nazis. Que voilà une belle induction analogique !

Arrivent ensuite les « idiots utiles » et compagnons de route du bolchévisme, comme les nommait Münzenberg : le collectif M et le collectif des antifascistes des Hauts-Cantons, dont le logo est un bouc, et qui ne manquent pas de réclamer de l’argent à leurs concitoyens pour financer leur magnifique lutte contre les vilains fascistes, en l’occurrence, un groupe de chanteuses et de musiciens parfaitement innocents.
Naturellement, l’article nie toute possibilité de réponse à l’adversaire et par la prolifération des « reductiones ad hitlerum » supprime toute possibilité de contestation, allant jusqu’à moquer une simple manifestation culturelle sur le thème des Vikings puisque, d’après nos brillants antifascistes, un admirateur des Vikings est forcément un gros facho. Voilà qui devrait faire plaisir aux mânes de Georges Dumézil, grand spécialiste des mythologies scandinaves. Ajoutons que nos guignols reprochent aux organisateurs de citer Jean Mabire -auteur notoirement installé d’après eux dans le côté obscur de la force parce qu’il a écrit sur l’histoire de la Waffen-SS, (Jonathan Littel , d’origine juive et prix Goncourt, a lui aissi écrit sur le sujet, les gars et on pourra difficilement le taxer de nazisme)- et de ne pas citer Régis Boyer, fondateur des éditions du Porte-Glaive et proche de la Nouvelle Droite d’Alain de Benoist. Attention camarades, un écrivain de la Nouvelle Droite ne fleure pas l’extrême-gauche.
Les « méchants antifascistes » de La Horde n’ont même pas besoin d’utiliser l’accusation inversée, ils en sont l’exemple parfait lorsqu’ils accusent leurs adversaires d’ignorance crasse et qu’ils ne sont même pas capables de reconnaître la mouvance d’un écrivain.

Bref, n’est pas Willy Mûnzenberg qui veut. Souhaitons à nos camarades de La Horde de ne pas finir comme leur maître à penser, assassinés par leurs amis au coin d’un bois, pour un simple mot de travers.

Mise à jour : Samizdat a modifié ses informations afin que Aris Papathéodorou ne figure plus comme contact administratif … La partie d’échec commence.

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