La République des assassins …

dans Editos

Ce matin à 8h24, Vincent Lambert, handicapé tétraplégique suite à un accident en 2008 est mort non de mort naturelle mais au bout de neuf jours d’agonie. Il est mort de faim, de soif. Certes sous sédation après que l’Etat républicain et des médecins ayant prétendument prêté un serment d’hypocrite plutôt que d’Hippocrate avaient décidé de mettre fin à un « acharnement thérapeutique ». Vincent Lambert n’était pas un légume. Sans doute a-t-il eu la malchance d’avoir des parents catholiques traditionalistes.


Rédaction NSP
Rédaction NSP

Vincent, nous dit la presse aux ordres, aurait été l’otage d’un combat judiciaire familial de dix ans. Vincent a surtout été l’otage d’une république maçonnique qui veut imposer l’euthanasie, qui ne respecte pas la vie. La Gueuse née dans le sang en 1792 ; née dans l’humanisme des loges inféodées à une minorité confessionnelle et qui poursuit son travail de destruction de la France Eternelle et Catholique.
Depuis l’avénement du Farfadet de l’Elysée, produit marketing des financiers, la France, le peuple de France sont matraqués, défigurés, incarcérés, livrés à des tribunaux d’exception comme au bon vieux temps de l’épuration.
Les opposants de base « gilets jaunes », les dissidents sont détruits socialement, financièrement et les 0,6 % de la population « française » gérant les prétoires et notre liberté de pensée veillent au grain. La Loi Avia, du nom d’une pièce rapportée de la sacro-sainte diversité républicaine, va encore renforcer la censure sur les réseaux sociaux face à la haine.
La haine, le peuple de France la subit depuis que la Monarchie a été abattue en 1792. La haine est dans les gênes de la République qui a tué l’ordre social et naturel des choses, instauré le capitalisme avec les nouveaux naturalisés, détruit les corporations pour faire naître les syndicats, marionnettes des nouveaux nantis aux manettes. La République a détruit les langues, les cultures régionales. La République  a plongé le peuple dans l’esclavage des industries, des mines, des filatures, l’a envoyé au front, a exterminé ce qui ne marchait pas selon la ligne fraternelle.
Cela continue. Vincent Lambert, sacrifié sur l’autel de l’humanisme républicain, sous tutelle des gardes-chiourmes de la République présents à l’extérieur de sa chambre et de l’hôpital va permettre à l’Etat mortifère de poursuivre ses basses oeuvres. Nous, peuple de France, ne sommes qu’une marchandise qui dès lors qu’elle ne sera plus productive, trop vieille, trop coûteuse devra être éliminée.
Car, n’en doutons pas, Marianne la sanglante qui extermine déjà les bébés dans le ventre de leur mère, n’hésitera pas, d’ici quelques années, à les tuer à la naissance s’ils ne sont pas « rentables » ou présentent quelque tare onéreuse et à priver de soins nos vieux, voire à leur accorder une « mort douce et très humaniste » pour faire des économies. Le progressisme, c’est la mort et la négation de la famille qui est la vie.
Et dans ce domaine la Franc-Maçonnerie veille au grain. Cette secte de quelques 70 000 « âmes » entend bien faire ses choux gras de l’agonie de Vincent Lambert. Gérard Delfau, né en 1937, membre du Grand Orient de France a ainsi déclaré sur hiram.be suite à l’arrêt de la cour de cassation ayant préservé de quelques semaines la vie de Vincent : «  il est temps que cesse le chantage d’une poignée d’intégristes et que s’applique enfin ! la loi de la République. »
Le tout sur fond d’assertions frisant la mauvaise foi : « le docteur Sanchez, et le courage qu’il lui faut pour tenter d’appliquer, malgré les pressions et les injures, ce que lui prescrit son devoir de médecin : faire cesser une « obstination déraisonnable », mettre un terme à « l’acharnement thérapeutique », comme le lui demande la loi Leonetti, votée à l’unanimité en 2005. »
En quoi priver un handicapé de soins, le laisser mourir de faim et de soif en 9 jours est-il mettre un terme à un « acharnement thérapeutique » ? L’acharnement a été à le faire mourir. Neuf jours. C’est cela l’intégrisme républicain.
Cela devrait permettre aux loges du Grand Orient de France  de réclamer que les choses se passent mieux … Et Gérard Delfau de préciser sa pensée : « Devant de tels faits, comment ne pas souhaiter qu’un certain nombre de parlementaires, de tous bords, mettent à l’étude le droit à l’euthanasie ? Pourquoi faut-il que soit refusé aux Français ce droit à « mourir dans la dignité » qu’ont déjà acquis tant de peuples européens ? ».
La piqûre qui libère vous sera offerte gracieusement par le Grand Orient de France et la Fraternelle des députés et des sénateurs. « A moi, les enfants de la veuve ! » comme il est de bon ton de crier à l’assemblée en faisant le signe d’horreur pour appeler les Frères et les Soeurs à voter, en toute conscience mais sans âme.
En quoi des illuminés se réunissant la nuit comme des rats dans un terrier, dans des temples où l’humanisme n’est qu’un voile obscur et où le veau d’or règne ont-ils le loisir de  décider, d’influencer la classe politique sur le  sort du peuple de France et sur la fin de vie de nos coreligionnaires catholiques ?
Tout simplement parce que  la prétendue république est faisandée par les loges, une caste bourgeoise putride qui se goinfre et que les fourmis cosmopolites au pouvoir depuis 1792 élèvent comme des pucerons destinés à tuer l’âme de la France.
Les Français auraient dû être des millions dans la rue pour réclamer le droit à la vie pour Vincent Lambert. Mais rien … Le silence assourdissant des moutons endoctrinés. « Le vrai, c’est le faux », « le bien c’est le mal ». Rien à espérer de cette société qui a inversé les valeurs essentielles de l’humanité. Le père du mensonge règne en maître et ses sbires sont légion. Dans les loges, on se réjouit sur les colonnes. Fi du silence !
Face à cela que faire ?
Prier en chrétien ou en païen pour Vincent.
En tout cas, prier avec toutes les racines de la France éternelle et notre âme. Et surtout créer nos isolats comme nous le dirait Jean Raspail.
Nous devons refuser tout compromis avec la république de la mort. Il nous faut fonder nos communautés, nos réseaux alimentaires parallèles, nos moyens d’exister sur les réseaux, dans les rues, les villes, les campagnes via l’expression papier et continuer à propager la vérité.
Il nous faut lutter contre l’influence des loges, en signalant les lieux de réunions, en diffusant les listings des adhérents.
Il nous faut lutter contre la dictature du 0,6 % en coupant cours  à leur propagande médiatique.
C’est en vivant hors du monde tout en profitant du monde que nous ferons plier la bête qui tue, qui mutile les nôtres.
L’heure est venue pour les Anarques, chers à Ernst Jünger de prendre les rênes du combat.
L’heure est venue de créer, de fédérer nos isolats afin de refuser la soumission aux forces de la décadence. A nous de croire, d’oser et de nous fédérer, dans la liberté retrouvée.
L’heure n’est pas au désespoir. Un monde parallèle est en train de naître et ceux qui se croient les maîtres de nos destins tomberont.
Les premiers seront les derniers.

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