La République des éborgnés

dans Editos

Le farfadet de l’Élysée peut parader dans son costume aussi cintré que son manque « d’humanisme ».  Ses « Etats généraux », son grand débat, ne réunissent que des pantins à la belle écharpe tricolore, gavés depuis 1789 du sang du peuple.


Rédaction NSP
Rédaction NSP

Il se gausse dès que l’on évoque les gueux vivant avec à peine 40 euros par jour. Castaner, son ministre de l’Intérieur, drapé dans son tablier « humaniste » se gausse aussi si l’on évoque les violences policières. Le Vénézuela ce soir c’est Paris. Un militant pacifique, Gilet Jaune, Jérôme Rodrigues, qui dénonçait les violences de l’ultra gauche, des blacks blocks, ces supplétifs de la République, protégés y compris sur les réseaux sociaux, s’est fait défigurer. Tir gratuit, en pleine tête. Un œil perdu. Une vie gâchée. La République éborgne ses fils et ses filles, les matraquent, les internent. Comment des hommes et des femmes assermentés peuvent- ils commettre de tels crimes ? Se comporter comme dans les pires dictatures ? Une enquête sera diligentée par l’IGPN pour le pauvre Rodrigues nous dit la kommandantur Elyséenne.
Mascarade.
Tout n’est que mascarade sous le règne du Farfadet qui n’a pour ADN que la détestation de l’âme française.
La répression terrible sur la Place de la République atteste de la nécessité de faire tomber la Gueuse. Le peuple de France ne peut plus tolérer d’être esclave de la clique bourgeoise et financière ; de voir ses droits élémentaires bafoués ; de se faire considérer comme d’extrême droite ou comme antisémite quand il réclame le droit de pouvoir nourrir sa famille.
La République doit tomber. Toutes les forces vives s’unir par respect pour les nôtres, pour les éborgnés du farfadet de l’Elysée. Les criminels au pouvoir et leurs cerbères doivent être jugés, doivent rendre des comptes au peuple de France, aux gueules cassées.
La fracture est désormais totale entre sa prétendue représentation nationale, ses forces de l’ordre et ses médias. Le farfadet pourra se gargariser de la mobilisation des foulards rouges, triste référence mais qui va si bien à nos nouveaux septembriseurs !
La révolte ne faiblira pas. La République doit vivre un Nouvel An 1, celui de sa chute, pour qu’une nouvelle aube dorée, sociale, humaine et non « humaniste » illumine l’âme française.
Là est le combat, le combat de notre Peuple qui ne veut que retrouver sa dignité.

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