Le National Geographic : Transgenre, Métissage et Nouvel Ordre Mondial !

dans Zones occupées

Tout le monde connaît le cadre jaune du magazine National Geographic, référence incontournable de la science, de la géographie, de l’histoire, de la culture et de l’anthropologie depuis sa première édition en 1888. Un outil idéal de propagande pour les tenants du Nouvel Ordre Mondial avec des Unes consacrées au métissage et à la transsexualité.


Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

Fondé en 1888 par des membres de la National Geographic Society, le magazine a construit sa renommée sur des photographies irréprochables et des analyses scientifiques réputées sérieuses. Pourtant, depuis quelques années, à vrai dire depuis que Mme Susan Goldberg a pris les rênes de la rédaction en chef en avril 2014, les couvertures font une propagande effrénée pour les sociétés multiculturelles et les identités de genre. Mme Goldberg travaillait auparavant, entre autres,  pour BloombergTV et USA Today et a été classée parmi les 11 personnalités les plus influentes des médias par le Washingtonian Magazine. Démocrate, adepte des “grands principes”, engagée pour la liberté de la presse et les droits des femmes, Mme Goldberg semble avoir insuffler un vent de progressisme au sein de la rédaction de National Geographic.
National Geographic est la publication officielle de la National Geographic Society et touche plus de quarante millions de lecteurs dans le monde, ce qui en fait un parfait outil de diffusion des idées pour les tenants progressistes du Nouvel Ordre Mondial, idées affirmant l’aspect inévitable du métissage ou le droit à disposer de son identité de genre, même lorsqu’on a 9 ans. En effet, en 2017, National Geographic n’a pas hésité à faire sa Une sur le jeune Avery, 9 ans, né garçon et se définissant en tant que fille.
Le malheureux enfant est le fils d’une militante très connue de la cause LGBTQetc Debi Jackson connue sur les réseaux sociaux sous le nom de “transgirl_mom”. Ne voyons bien sûr aucun rapport entre l’état psychologique d’Avery et les travaux de sa chère maman, avocate, conférencière et militante pour les droits des transsexuels. A l’origine de Transparenting.com, organisation destinée à aider moyennant finances  les parents d’enfants transgenres, elle est aussi la fondatrice de GenderInc.com, entreprise de formation  des éducateurs et dans le milieu du travail pour faire face aux problèmes de la transsexualité. Il est donc possible à un employeur de demander un devis pour obtenir ce type de formation dans son entreprise et il peut même obtenir la venue de la “star” Debi, moyennant un conséquent effort financier.>/p>

Transformer son enfant

A la suite du New York Times, National Geographic n’a donc pas hésité à faire la promotion de parents qui envisagent sereinement de transformer leur enfant, tout simplement parce qu’à l’âge de quatre ans, celui-ci a déclaré “je suis une fille” et a donc été diagnostiqué atteint d’une dysphorie de genre ce qui, jusqu’à nouvel ordre, est classé comme un trouble mental par le manuel Merck. A noter qu’on y hésite sur le traitement: psychothérapie ou changement de sexe. En clair, accéder à la demande d’un malade mental devient une thérapie. Si l’on rapproche la définition de la dysphorie de genre et celle de la dysmorphophobie  “préoccupation pour un ou plusieurs défauts de l’apparence physique, générant une souffrance psychologique”, on ne peut que trembler sur les thérapies possibles des malheureux qui ne supportent pas un de leurs bras ou une de leurs jambes si les médecins accédaient à leur demande et leur coupaient le membre incriminé de la même façon qu’ils mutilent les enfants et adultes transgenres.
Nous ne pouvons guère soupçonner National Geographic de vouloir “faire du chiffre” avec le thème de la transsexalité car le magazine se porte au mieux financièrement. Gageons donc qu’il s’agit ici d’une véritable entreprise de propagande destinée à nous faire accepter l’inacceptable, entreprise qui semble porter ses fruits puisque, depuis 2017 par exemple, le nombre d’enfants désireux de changer de sexe en Suède a littéralement doublé et qu’en Angleterre, un récent scandale sanitaire a mis en lumière le fait que ces dix dernières années le nombre d’enfants transgenres était passé de 45 à 2519, le plus jeune ayant à peine quatre ans.
National Geographic semble être devenu le terrain de jeu des  humanistes et autres mondialistes puisque la rédaction gérée par Susan Goldberg n’hésite plus à promouvoir les idées les plus progressistes et tant vantées par nos chers philanthropes cosmopolites.

Éloge du migrant

A la promotion du transexualisme s’est ajoutée une propagande effrénée pour les migrations clandestines avec une Une présentant des migrants moyen-orientaux comme “les nouveaux européens” pour mieux appuyer les théories de David Reich qui voit du “chasseur-cueilleur africain” dans le nomade préhistorique venu de l’Anatolie et qui a conquis toute l’Europe après avoir traversé le Moyen-Orient pour essaimer, celui-là même à l’origine des langues indo-européennes.
David Reich, généticien spécialiste de l’ADN fossile, dont le père Walter Reich fut le premier directeur de l’United States Holocaust Memorial Museum, nous affirme donc qu’il n’existe pas de pureté raciale et que nous sommes tous, européens, issus de mélanges. M. Reich devrait aller expliquer ses brillantes théories à M. Naftali Bennet, dont le parti Le Foyer Juif fait largement campagne contre les mariages mixtes. “Etes-vous certains que vos enfants et vos petits-enfants resteront juifs?” demandait déjà Mme Golda Meir, premier ministre d’Israel, en 1972 lors d’une conférence de la Zionist Organisation of America.
M. Reich ne devrait pas avoir trop de souci à se faire avec ses théories. elles ne concernent bien sûr que les Européens, et jusqu’à nouvel ordre, Israel n’est pas géographiquement en Europe.

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