Le voile islamique : un danger dévoilé

dans Zones occupées
Une question qui devrait intéresser au plus au point les féministes poilauxpattes mérite d’être posée et ne l’est pourtant qu’accessoirement. Au-delà de la signification politique du voile islamique, existe-t-il un impact sur les jeunes filles qui le portent, en terme de santé, nuisance ou bénéfice ?


Rédaction NSP
Daniel Cosculluela

Les recherches auxquelles nous nous sommes livrés ne nous ont pas permis de découvrir de bénéfices avérés, si ce n’est d’éviter les coups de soleil en été et les rhumes de cerveau en hiver. Dans le champ des nuisances, en revanche,  les entrées sont plus nombreuses.
Mais il importe tout d’abord de souligner que même dans les milieux qui prônent le voilement des femmes, cette obligation ne concernerait les filles qu’à partir de la puberté. Mais des voix de plus en plus nombreuses et écoutées insistent pour recommander le port du voile le plus précocement possible. Et l’on observe dans les espaces publics, au-delà des théocraties musulmanes, des fillettes pré-pubères enveloppées de sombres voiles hermétiques. Si l’on en croit l’lmam saoudien Abdallah Daoud, le voilement intégral dès la naissance viserait à protéger l’enfant de la convoitise sexuelle des hommes « ….. pour ne pas tenter les pervers » (ouma.com le 04/02/2013).

Des conséquences sur la  santé physique

La carence en vitamine D engendre une hypovitaminose résultant d’une faible exposition solaire quotidienne. Des études l’attestent, paradoxalement, tant dans des pays tels que la Jordanie et le Maroc que dans les pays nordiques. Le problème est le même chez les femmes juives orthodoxes pour les mêmes raisons. De ce fait, s’observe une ostéoporose, un trouble de la densification des dents et donc un trouble du développement (rachitisme, retard de croissance, diminution des défenses immunitaires, hypotonie musculaire, fatigabilité, convulsions hypo-calcémiques). De plus le port prolongé du voile autour des cheveux peut majorer la séborrhée du cuir chevelu et s’accompagner de chutes de cheveux, voire d’alopécie.

Des conséquences sur la santé mentale

Le voile enferme les fillettes dans une double contrainte, d’une part une hyper-sexualisation liée au risque d’attentat sexuel dont elles pourraient faire l’objet par leur seul statut féminin, d’autre part une infantilisation par le pré-supposé de la résistance ou dénégation que l’enfant peut opposer à la sollicitation. Cela freine donc le développement affectif et cognitif, limite les déplacements géographiques – risqués par essence –  et entrave le développement intellectuel et la curiosité naturelle de celles qui le portent.
Cela conduit l’enfant à ne se promouvoir que comme reproductrice, gardienne d’une intimité domestique.
Ce qu’observant le Docteur Aslem Lazaar Selimi (06 avril 2016) déclare : « il faut sauver les petites filles. Je suis psychiatre à l’hôpital de Nabeul (Tunisie), et tous les jours, des médecins m’adressent des petites filles voilées, pour « troubles psychogènes »! Facile pour moi d’identifier l’origine de ces troubles, pas besoin d’être psy pour comprendre qu’un voile, ça voile. ».

Des conséquences sur la santé sociale

Le voile est une entrave au développement relationnel qui, nonobstant les règles le déterminant, est le fondement de toute société. et éventuellement de toute civilisation. Le modèle culturel ainsi promu ne participe guère du développement de la gent féminine mais surtout, sinon essentiellement, il menace les fondements civilisationnels européens. A ce titre il n’est ni discutable, ni tolérable. Et si quelques féministes intellectuellement décharnées le tolèrent ou le promeuvent, ça n’est là que l’expression d’une seule chose que disait Jacques Lacan: « La psychanalyse ne peut pas soigner la connerie.”
« Elle est devenue ingouvernable, cette « terre gâtée » où les nouvelles souffrances se déguisent sous le nom des anciens plaisirs; et où les gens ont si peur. Ils tournent en rond dans la nuit et ils sont consumés par le feu. Ils se réveillent effarés, et ils cherchent en tâtonnant la vie. Le bruit court que ceux qui l’expropriaient l’ont, pour comble, égarée.» (Guy Debord)

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