Florilège d’articles d’un médiat qui monte !

dans Arts & Lettres & Chansons/Une

Parution ce jour d’un ouvrage regroupant une sélection d’articles parus sur le nouveau site d’information Nous sommes partout. Parmi les contributeurs réunis, citons Me Eric Delcroix, Thierry Bouzard, Claude Timmerman,  Franck Abed mais aussi Alcide Gaston, le groupe Laibach, François Bousquet, Jean-Pierre Cousteau.


Créé et mis en ligne en avril 2018, le site d’information Nous sommes partout a su s’imposer très rapidement et devenir incontournable pour qui souhaite se ré-informer. Enregistrant plusieurs milliers de visiteurs quotidiennement, ce succès s’explique en partie grâce à un bel équilibre entre articles d’actualité et de politique d’un côté et articles littéraires et culturels de l’autre, sans oublier des entretiens exclusifs.
Ce premier florilège d’articles réunis dans le présent volume permettra donc au lecteur de posséder dans sa bibliothèque « physique » une partie de l’âme du « médiat qui monte ».
Pour commander vos exemplaires dès à présent, rendez-vous  sur le site de l’éditeur.

Vous pouvez également commander l’ouvrage par chèque (25 euros + 6 euros de frais de port) libellé à l’ordre :
Les Amis de Nous Sommes Partout
BP 40003
62101 Calais Cedex

Note de l’éditeur

Le lecteur pourra quelque peu s’étonner quant à l’orthographe attribuée au mot médiat. Il ne s’agit ici nullement d’une quelconque fantaisie. Comme le rappelle si justement Georges Feltin-Tracol dans son ouvrage Eléments pour une pensée extrême,paru aux éditions du Lore en janvier 2016, (…) au cours de la décennie 1990, des auxiliaires zélés de la police de la pensée s’indignèrent que des historiens dissidents francophones osent écrire « médiats ». Cette graphie indiquerait implicitement un signe de reconnaissance de la part de l’école « révisionniste – négationniste ». Or les zélotes de la « juste pensée historique » ignorent que l’écriture de « médiat » ne fait qu’approuver une vieille demande de la Commission du dictionnaire de l’Académie française. Cette dernière estime en effet que la forme adjective  « médiats » est attestée depuis des siècles, qu’en devenant substantif, les règles de la langue sont respectées, qu’une utilisation correcte est possible au singulier et au pluriel, que tous les dérivés souhaitables existent et qu’il s’agit de protéger le français de l’emprise du franglais. Cette protection est essentielle.

Tenons donc cela pour acquis.

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