Lyon Populaire : “La spiritualité est un des grands remèdes à l’esprit consumériste”

dans Résister
Nous Sommes Partout poursuit ses rencontres avec les mouvements de jeunes fleurissant en France pour apporter un soutien aux nôtres dans la détresse mais également pour créer des communautés humaines et intellectuelles au coeur d’une société en déliquescence sociale et morale. Escale à Lyon.


Rédaction NSP
Clotaire de La Rue
Comment est née l’idée de créer le mouvement Lyon Populaire ?
Suite à la dissolution du Bastion Social, mouvement pour lequel la plupart d’entre nous avons milité, nous nous sommes retrouvés face à beaucoup de questionnements. Quelles conclusions
tirer de cette aventure militante qu’avait été le Bastion Social au niveau des réussites et des échecs et comment continuer le combat en évitant l’infraction de reconstitution de ligue
dissoute. Il nous a paru évident dans un premier temps que le travail de terrain local et concret était ce qui permettait de diffuser au mieux nos idées. Nous avons donc décidé de créer une
structure uniquement lyonnaise fonctionnant de manière communautaire et participative. Aujourd’hui la situation fait qu’il y a un boulevard militant à Lyon et beaucoup de jeunes sont désireux de s’engager, nous les appelons à nous rejoindre.

Votre mot d’ordre est « Bâtir nos communautés ou se dissoudre ». Pourriez-vous expliquer à nos lecteurs quelle est la réalité sur le terrain à Lyon ? Délinquance ? Magouilles ? Pression migratoire?
Notre devise est avant tout “vivre en travaillant ou mourir en combattant” mais je reviendrai dessus plus tard. Pour ce qui est de la situation du terrain, c’est à peu près la même chose que
dans toutes les villes, les jeunes issus de l’immigration extra-européenne font régner l’insécurité en centre-ville et la mairie tente de trouver de nouveaux moyens de cacher la poussière sous le tapis par exemple en “piétonnisant” les rues. C’est d’ailleurs sur ce sujet que nous avons décidé de lancer notre première campagne, notre but n’est bien sûr pas de servir de milice aux habitants des beaux quartiers de la Presqu’île, votant d’ailleurs en grande majorité pour LREM, et se plaignant aujourd’hui des conséquences de la politique migratoire défendue depuis des années par ces gens, mais de mettre les pouvoirs publics face à leurs responsabilités et de rappeler que pour beaucoup de lyonnais la Presqu’île est un des principaux lieux d’activités pour les jeunes ainsi que les familles voulant profiter de leurs week-ends.

La venue de Victor Aubert d’Academia Christiana a attiré du monde notamment des jeunes. Cette structure est pourtant « marquée » comme catholique traditionnaliste ».
Vous ressentez chez les jeunes lyonnais une envie, une motivation de s’investir pour les leurs avec un retour aux sources ?
Dans une époque de rejet du système mondialiste destructeur des particularismes identitaires, il est logique que beaucoup de jeunes lyonnais se tournent vers leurs racines y compris le
catholicisme, ce dernier, qu’on ait la foi ou pas, tenant une grande place dans ce qui nous définit en tant que lyonnais et plus généralement français. Il est aussi important de rappeler que
la spiritualité est un des grands remèdes à l’esprit consumériste et matérialiste, dont la plupart des français semblent atteints.

Comme voulez-vous vous positionner en « dehors des guerres de chapelles », ce qui paraît logique, les petites guerres étant justes bonnes à diviser au profit du camp adverse? Pourriez-vous nous en dire plus sur cette phrase très forte : “Vivre pour travailler ou mourir en combattant !” ?

Notre positionnement est que, même si nous nous revendiquons comme nationalistes- révolutionnaires, nous sommes prêts à travailler avec toutes les composantes de l’opposition nationale. Cette phrase était avant tout le slogan de la révolte des canuts, ces derniers étaient des ouvriers lyonnais de la soie  se battant pour vivre dignement de leurs travaux, nous considérons en être en quelque sorte les héritiers.

A Lyon, comme partout en France, la répression médiatique, étatique soutenue par les groupuscules de l’ultra-gauche est une réalité. Cela ne vous inquiète pas pour l’avenir de votre mouvement ?

Pas plus que ça, même s’il est vrai aujourd’hui qu’utiliser les réseaux sociaux devient difficile, nous trouverons toujours de nouvelles façons de contourner la censure, si nous ne sommes plus sur Facebook nous irons ailleurs et il faut rappeler qu’en tant que militants notre présence doit avant tout être dans la rue avant d’être sur internet quels qu’en soient les risques. Pour ce qui est des gauchistes ils ne nous intéressent pas, leurs positions actuelles par exemple sur les questions d’immigration leur donnent le rôle d’idiots utiles du capitalisme mondialisé.

En France, des jeunes, des moins jeunes aussi (Dieu merci) souhaitent se structurer, créer des communautés de résistance. Quels conseils pourriez-vous leur donner ?
Une communauté, qu’elle soit militante ou non, ne tient sur la durée et n’a de prise sur la réalité que par la qualité de ses membres. Il est donc primordial que chacun veille toujours à s’améliorer de façon constante, que ce soit sur le plan physique ou intellectuel, mais avant tout sur le plan humain. Soyez toujours exigeants avec vous-mêmes avant de l’être avec les autres,
ayez l’intérêt du bien commun comme objectif, restez toujours humbles et surtout ayez toujours la foi en la victoire future de nos idées.

Pour conclure. Comment les Lyonnais qui ont envie d’agir, de se retrouver au sein de ce que nous percevons comme une famille de pensée, de formation, et d’actions au service du peuple peuvent vous rejoindre ?
Ça peut être en participant à nos futurs événements ou en prenant contact avec nous via les réseaux sociaux.

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