Macron, t’es dans de Beaux Draps ! C’est Louis-Ferdinand qui le dit !

dans Editos

Ça y est ! Il est à la télé le père Macron, la tronche mal rasée, les mains posées sur le pupitre comme quand Gigitte du haut de ses 40 balais donnait des cours à son futur poulain. La pouliche a pas réussi à en faire un alezan de son poney, de son gamin qu’elle a fait président. L’étalon manque de couilles. On s’endort, il nous soporise, il allume le ronflement. Ça cogne dans la rue, ça défigure les mioches, pas grave, une prime aux chiens uniformisés de la république pour qu’ils tabassent plus, femmes, vieillards, handicapés, gamins. Dans ta gueule, le pauvre, le gueux qui n’en peut plus de raquer pour la clique en costard qui se fait des fauteuils à la mesure de son cul au Sénat. De ces fins de races aux visages obscènes qui au Parlement viennent cachetonner comme des vieilles putes républicaines. Ça encaisse sans savoir combien vaut le bout de gras pour la plèbe.


Il est beau le maquereau de l’Elysée. Engoncé dans son costume étriqué. Il paraît que tout va changer ! Les trois mains qui ont écrit son torche-cul estampillé liberté-égalité-fraternité vont lui faire lâcher 100 balles !
C’est la cour des miracles !
Coquillard va se goinfrer de Canigou à Noël !
Je suis bourrelé de mots secrets face à tant de générosité de la part du farfadet de l’Elysée.
100 boules les Jaunes de France.
Un plein pour aller bosser et engraisser le fourreur qui nous la fourre bien profond depuis la Révolution !
Et il continue le gars, les yeux pleins de fiel.
Le fiel est macroniste.
Et bordel, il ment encore. Les mains s’agitent. Gigitte a rien pu lui inculquer comme prof de théâtre. Gigitte, c’est mon cul sur la commode mais pas sur scène. Et la scène, elle est vermoulue !
Il dit qu’il aime la France, avec son sourire de Guignol- elles sont blanches les ratiches amidonnées, les ratiches à Macron, y a plus que ça de blanc en France, ça clignote, ça étincelle, ça rotschilde !
Il rutile, le gugusse, dans son costume de faux pauvre avec sa barbe de mi-temps de clodo, il vient de la vendre à l’ONU, la France, pour que demain des armadas d’esclaves mâtinés cochons d’Inde viennent continuer à engraisser les gros sacs de la finance, les ploutocrates et socratiser un peu plus profond, jusqu’à sentir les génitoires, le prolétariat, enfin les sous merdes qui financent le Veau d’Or Bruxellois.
Allez.
Et il va continuer à châtier le peuple, le châtré de l’Elysée avec sa Kommandantur. Faut dire que la vieille Merkel veille au grain. Les boches, ils répondent toujours présents quand on les invite au grand lupanar des champs Elysées !
Ses parties honteuses resteront dans son décor de théâtre, pendues aux nouveaux rideaux à cent mille balles de la mère maquerelle.
Les parties généreuses de la France seront dans la rue face à la force publique qui tentera de les arracher. Cause toujours, le peuple a des burnes et encore plus depuis Verdun !
Des burnes de Maréchal !
Elles tiennent au corps !
Et baïonnettes au canon !
Restaurons le respect des honnêtes gens, des couillus, de ceux qui veulent faire cracher la bave aux bourgeois qui, depuis 1789, nous ont mis dans les filatures, nous ont fait dévorer les poumons dans les mines, nous ont fait éviscérer au front, ont vendu les bijoux de famille pour se faire du gras, pour s’en mettre plein les fouilles avec leurs petits doigts poisseux de notre sang.
Elle tremble la catin, la pute ensanglantée des tripes de nos pères et mères, des Français.
C’en est fini la course à l’échalote.
Elle va chuter la gueuse.
Elle a le vertige dans les roues. Dans son moteur.
Et ses gendarmes, ses milichiens, ses milicons vont bien finir par repenser comme nous, les gueux, on leur mettra  leur matraque dans leur fion de vendus.
Ils connaîtront l’orgasme républicain, celui qu’on leur fourgue à coup de primes pour défoncer la gueule de nos mioches !
A coups de trique, de flashball, j’les défigure.
Bleu, Blanc, Rouge.
Bonne nuit ma fille; mon fils. Ce soir j’ai massacré un de tes potes.  Faut payer le crédit.
Y’a la trique, le flic, le fric, la République.
La prime.
C’est Noël pour les pères fouettards.
Faut taper sinon les financiers qui financent les matraques vont déprimer. Une prière  pour le roitelet Macron et surtout pour le marché !
Y’a les gueules cassées pour les révoltés, massacrés, hachés, brisés, yeux crevés, y’a la prime. Faut tirer, mutiler, prendre ta revanche sur ta vie de nullité, gagner la médaille argentée du traître casqué.
Le pire c’est que tu vas parader, t’afficher, boire ton petite jaune « après tout ça  » en disant que tu soutiens les gilets jaunes que » c’est les ordres ».
Ta matraque a transformé en charpie ?  La prime! La prime! Bon appétit !
Mais le Peuple est là … et les gueux ne sont pas 80 000  … Et quand le gueux voudra que  le fouettard en prenne plein le lard, ce sera fait et il pourra toujours couiner l’emmitouflé répressif de la République, laquet de son Farfadet.
Farfadet, c’est fini la tricherie, elle t’est presque impossible tellement t’es plus qu’un pantin désarticulé.
Ce soir, on a tous 10 ans. C’est l’an 10 de l’hydre Républicaine qui va tomber dans les feux de joie !
Que crève la gueuse !

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