Macronisme face à la nation : merci au Coronavirus !

dans Zones occupées

De « La République En Marche » à « La Reprise En Main » ? A peine le Mouvement des Gilets Jaunes – qui a secoué le pays pendant près de dix-huit mois, sans avoir pu être définitivement jugulé – semblait oublié, que Macron lançait ses grands chantiers sociétaux.


Rédaction NSP
Claude Timmerman

Et ils sont nombreux :
– la réforme des retraites vers un système universel  par points qui – s’il supprime avec juste raison des « avantages acquis » d’un autre âge privilégiant odieusement certaines catégories professionnelles au détriment de toutes les autres – remet alors la fixation du point-indice entre les mains de l’état permettant ainsi de réduire le montant des retraites, vieux rêve de Macron pour qui les « vieux » sont – selon Attali – une charge, et sont devenu la cible privilégiée de sa politique de restrictions économiques.
– la refonte de la législation bioéthique désormais axée sur la destruction de la cellule familiale traditionnelle : sur l’ouverture à tous les fantasmes LGBT, des familles monoparentales à la GPA ; sur  l’incitation à la sexualisation des plus jeunes par « l’éducation » ; sur la libéralisation de l’euthanasie ; etc.
– la relance de l’immigration sans frein par l’accueil de nouveaux migrants venus essentiellement par la filière turque vers la Grèce, réactivée depuis la levée des dernières interdictions  par Erdogan…
La riposte populaire ayant été à la mesure des inquiétudes sociétales suscitées et se mesurant à la chute abyssale de la popularité du Macron empêtré dans les manifs et les manœuvres d’obstruction parlementaire, le premier sinistre a pu dégainer le 49-3 en tout quiétude : la panique coronavirienne soigneusement entretenue par les officines médiatiques appointées pour cela, telle BFM-TV, est médiatiquement lancée pour détourner l’attention de nos « veaucitoyens » de l’assujettissement idéologique de plus en plus oppressant dont ils sont victimes.
C’est que si « la peur n’exclut pas le danger », elle contribue largement aux modalités de gestion du risque qu’il représente : son instrumentalisation peut être politiquement très précieuse.
C’est ce que soulignait récemment, non sans humour, Egalité et Réconciliation dans un article au titre fleuri : « Coronavirus : vous aller paniquer oui ou merde ? »
Et chacun sait, hélas, que pour une grande majorité de la population l’état fait toujours figure de rempart face au danger, même s’il participe largement à sa création…
Une image toujours aussi primaire que surannée certes, mais en période électorale où seule la déculotté est à l’ordre  du jour, tout est bon à prendre aux yeux du pouvoir quelque peu aux abois si cela contribue à permettre au gouvernement et à sa « majorité » de reprendre la main…
Or là, toujours et partout, la préoccupation majeure de la classe dirigeante reste « comment maintenir l’assujettissement des populations à son profit ? ».
Ce qui est pudiquement exprimé par la formule politiquement correcte ressassée à loisir comme  premier objectif politique: « maintenir la cohésion et la stabilité de la société ».
On se rappellera à ce propos les conclusions du fameux « Rapport sur la possibilité et la désirabilité de la paix » dit « Rapport de la Montagne de Fer » – traduit en français par « la paix indésirable ? » auquel j’ai consacré une conférence il y a une dizaine d’années.
A l’origine de sa création, il s’agissait de fournir une réponse socio-économique à la question posée par Kennedy : « Comment s’assurer de l’assujettissement des peuples à leurs gouvernements alors que nous risquons d’entrer dans une période de paix perpétuelle qui pourrait nous surprendre… » (sic !)
Et la réponse, au bout de cinq ans,  faite alors à son successeur  Lyndon Johnson, nouveau destinataire du rapport en question, fut accablante et fit scandale : « Rien ne peut remplacer la guerre qui fut toujours le vecteur de la dynamique des civilisations. »
Comment remplacer dès lors la guerre ? Les auteurs préconisent 3 méthodes susceptibles de générer la crainte salutaire conduisant à faire accepter aux populations  la tutelle des gouvernants :
– Evoquer une menace extraterrestre !
– Susciter des ennemis imaginaires (ce qui a largement été pratiqué avec les gouvernements des pays du Moyen Orient : Saddam Hussein, puis Mohammed Kadhafi et maintenant Bachard El Hassad, – sans parler de l’alésienne Al Qaïda…)
– Polluer massivement le milieu !
Là les recommandations dans le domaine écologique seront alors orientées vers deux directions :
– la limitation de la population et l’eugénisme,
– la pollution systématique du milieu ambiant, utilisée comme menace de pression sur la société pour en maintenir la cohésion.
[On trouvera aux paragraphes « sociologie » et « politique » du rapport un ensemble d’effets polluants d’origine physico-chimiques déjà largement utilisés, mais on doit souligner l’impact (notamment cancérigène  et stérilisant) des pesticides dont la généralisation de l’emploi massif n’est définitivement remis en cause par aucun gouvernement malgré les effets nocifs aujourd’hui bien connus!
Ces produits, très largement répandus, combinent à la fois des possibilités étendues de limitation de la population et de pollution du milieu biologique.
Ce sont donc les agents les plus efficaces pour mettre en œuvre cette politique.]
C’est à ce paragraphe que se rattache l’usage des armes biologiques et des campagnes consécutives de vaccinations.
Ce rapport est-il obsolète ? Certainement pas ! C’est le fondement de la politique internationale américaine depuis plus de cinquante ans, relayée par l’ONU et ses satellites : OMS et FAO…
C’est là que le monde du complotisme, ou plutôt le monde très politiquement correct des « décodeurs du complotisme» s’en donne à cœur joie.
Car en pleine hystérie coronavirienne, certains mauvais esprits se souviennent brusquement d’une déclaration considérée comme malencontreuse de Bill Gates qu’il importe de rectifier urgemment dans le contexte pandémique ouest européen.
En effet, «coïncidence » la fondation Bill Gates, conjointement avec l’université John Hopkins, a mené l’année dernière une simulation de « pandémie internationale liée à un virus de type Corona »: ceux qui sont responsables des affections grippales et autres syndromes respiratoires tant chez l’homme que chez l’animal.
Car Bill Gates avait sorti un jour, déjà en 2008, une phrase du genre qui suit : (je dis bien « du genre » car officiellement ce ne serait pas exactement cela qu’il aurait dit comme vous allez le voir)
« Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes. On devrait atteindre 9 milliards. Avec de très bons résultats sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, le contrôle des naissances, on pourrait le réduire de peut-être, 10 ou 15 %, mais on gardera un facteur d’augmentation d’environ 1,3. »
Il n’en fallait pas plus pour qu’en France, pays déjà assez méfiant pour ce qui est des vaccinations, surtout depuis l’ukase vaccinal de la ministresse Buzyn – les bons esprits s’en souviennent et s’enflamment à propos d’un coronavirus rebaptisé Corvid, dont l’origine infectieuse  est tout sauf claire…
Aussi Le Monde, grand ordonnateur du politiquement correct et acteur incontournable de la propagande   mondialiste, vient de se ruer au créneau pour rectifier ces supposés-dires et expliquer aux béotiens que nous sommes combien nous serions abusés par de vilains complotistes qui colportent n’importe quoi (https://fr.timesofisrael.com/ce-scientifique-juif-du-19e-siecle-qui-a-combattu-leugenisme-raciste/)…
L’avertissement  péremptoire de l’article d’Assma Madd, envoyée au charbon le 6 février, est sans équivoque :  « Attention, ce n’est pas la population que Bill Gates espère réduire de 10 à 15 %, mais son accroissement, qui est actuellement très rapide (le facteur de 1,3 correspond à une hausse de 30 % qu’il espère voir ralentir). » (sic!)
Or être journaliste n’excuse pas tout, en particulier le fait d’aligner avec suffisance les pires inepties, même s’ils sont coutumiers du fait.
Ce commentaire ne veut absolument rien dire !
– D’abord dans la forme : si le facteur 1,3 représente effectivement une hausse de 30% on ne sait ni de quoi il s’agit ni sur quelle période cela se passe !
– Ensuite sur le fond : au niveau mondial, le taux annuel de variation naturelle de la population, qui a grimpé au-delà de 2% dans les années 65/70, s’est stabilisé à environ + 1,2 % par an depuis 2005; selon les dernières prévisions de l’ONU, la population mondiale pourrait atteindre 9,8 à 10 milliards d’individus en 2050.
Parler d’un taux d’accroissement de 30% en démographie est ahurissant de bêtise: cela montre simplement que l’auteur(e) de cette « explication » ne sait absolument pas de quoi elle parle !
Si devant une telle ineptie on reste sans voix, le contenu de l’article ne fait que confirmer la déclaration de Bill Gates : En admettant même que la journaliste n’ait rien compris (pléonasme), la préoccupation de limitation de l’accroissement démographique non seulement existe bel et bien aux yeux de Bill Gates, mais il  penserait pouvoir utiliser les instruments cités pour parvenir à ces objectifs. Dont acte !
Comme quoi Le Monde aurait mieux fait de se taire…Ce n’est pas la première fois que cela lui arrive…

Et pendant ce temps-là, Macron épidémise en rond

Le Corona/Corvid continue son chemin et envahit tranquillement, après l’Asie du sud-est et le Moyen Orient, notamment l’Iran, toute l’Europe occidentale, le Maghreb et…maintenant l’Afrique de l’Ouest… Un virus bien-pensant donc, ni raciste ni antisémite : 25 cas avérés sont recensés en Israël, à aujourd’hui. (115 000 cas dans le monde).

En France, plus de 1400 personnes sont infectées par le coronavirus (un premier foyer vient d’être découvert en Corse) et 25 en sont mortes à ce jour. Alors on s’agite beaucoup sur le traitement administratif de l’épidémie pour savoir si on reste au stade 2 ou si on passe au stade 3… La logorrhée journaliste submerge tout, jour après jour…  Mais elle n’apporte évidemment rien, sauf que chacun comprend que l’accroissement des restrictions dans les zones les plus infectées glisse vers une situation intermédiaire.
Bref on discourt à perte de vue, micro en main, pour savoir si on en est rendu au stade 2, 4 ou au stade 2,6 …
Que ne faut-il pas faire pour justifier son salaire !
« Le stade 3 de l’épidémie pourrait bientôt être déclenché. »
Il y a 8 jours qu’on entend cela ! Et rien ne bouge bien évidemment…
Le gouvernement essaye avec des ruses de sioux de différer ce passage au stade 3 qui implique la limitation des déplacements (catastrophe en période électoral où 30% des veautants pourraient ne pas pouvoir se rendre aux urnes), le confinement des populations des zones considérées comme foyers épidémiques (ce qui est très handicapant pour l’activité économique, seul réel souci de l’état dans l’affaire) et la mobilisation générale de tous les personnels de santé (ce qui fera définitivement éclater le scandale, déjà généralement dénoncé par les professionnels depuis des années, des carences criantes et du gel des embauches dans ce domaine. )
Cela pourrait conduire aussi – en faisant paniquer suffisamment – à faire mettre en place un « tri thérapeutique » permettant d’éliminer des soins les contaminés les plus âgés…
Minc, Attali, Macron en rêvent déjà… Les Services Hospitaliers Italiens se poseraient déjà la question.
Sur BFM TV un journaleux de service a posé sans rire la question : « comment informer sans affoler ? »
La réponse est simple, il suffit de faire exactement l’inverse de ce qu’ils font : affoler sans informer !
Mais le gouvernement français ne veut pas apparaître inactif, par comparaison avec les mesures prises par notre voisin italien qui vient d’organiser le confinement global de la population.
Les autorités de santé françaises ont bien pris la mesure du problème : « Il faut bien comprendre que nous sommes dans une situation évolutive » (sic !)
Nous voilà donc sauvés !
Des mesures supposées concrètes viennent (enfin?) d’être prises : Les rassemblements de plus 1.000 personnes seront désormais interdits en France pour freiner la propagation du coronavirus, a annoncé dimanche le ministre de la Santé Olivier Véran à l’issue d’un Conseil de Défense à l’Elysée de plus de deux heures.  « A l’échelle nationale, tous les rassemblements de plus de 1.000 personnes sont désormais interdits.  Les préfets, les ministères feront remonter une liste d’événements considérés comme utiles à la vie de la nation », a-t-il annoncé sur le perron de l’Elysée.
C’est donc surtout un premier pas vers la répression généralisée: désormais tout rassemblement, tout manifestation où le public prévu serait quelque peu conséquent, pourra faire l’objet d’une interdiction arbitraire, prononcée en vertu du pouvoir discrétionnaire des autorités.
Personne ne sait ce que peut être un évènement « utile à la nation » (à part les matchs de foot dont tout le monde se fout, mais dont on nous rebat les oreilles vu les profits directs colossaux et les droits télévisuels qu’ils génèrent)
Nous savons déjà que les manifestations culturelles et surtout les manifestations religieuses sont les premières visées et seront certainement interdites!
Quant à savoir comment classer une manifestation de type politique non gouvernemental pour mieux l’interdire ce n’est pas encore expliqué… Mais la menace est plus que réelle !
Par ailleurs, plus de 150 000 élèves voient leurs écoles fermées…
Evidemment l’activité économique – qui n’était déjà pas au beau fixe – ralentit : merci au Corvid 19 à qui on va faire endosser tout le passif économique et social macronien du quinquennat, bien au-delà de l’impact viral réel, dans l’espace comme dans le temps…
Bruno Lemaire s’y emploie activement par une communication de plus en plus agressive depuis qu’il a été contraint de réviser à la baisse ses prévisions de croissance, même si les chiffres évoqués datent tous de bien avant la contamination virale !…
Juste histoire de justifier par avance la récession prévue depuis des mois, sinon déjà annoncée pour 2020. On n’attend plus (élections municipales obligent) que l’explication d’Anne Hidalgo sur l’impact évident de l’épidémie virale sur la crue de la Seine à Paris…

Par contre sur le plan viral les choses avancent !

Dans un précédent article nous évoquions le laboratoire franco-chinois de Wuhan. Il est aujourd’hui avéré que la contamination initiale vient bien de là ! Il y a-t-il eu une erreur de manipulation,  un défaut d’isolation ou une faille de procédure ? Nous n’avons aucun élément sérieux pour le savoir, et il est inutile de spéculer : ce n’est pas la question essentielle.
Ce qui est certain c’est qu’une souche virale de ce tout nouvellement baptisé Corvid 19 a été libérée à Wuhan dans la nature où il  a contaminé des milliers de gens, essaimant au gré des déplacements de certains porteurs…Ce qui est avéré aussi c’est que cette souche, reconnue comme apparemment remarquablement stable au départ, aurait pourtant muté !
C’est le résultat de très sérieuses  recherches chinoises entreprises aussitôt, il faut le souligner : Selon l’équipe de chercheurs, qui a publié ses travaux le 3 mars dans la revue National Science Review, le coronavirus se partage en deux types, L et S, qui se distinguent par leurs récepteurs de surface, par lesquels les virus s’arriment et pénètrent dans les cellules humaines. Le type S, à l’origine de l’épidémie, aurait peu à peu été supplanté par le type L, qui se serait adapté à l’espèce humaine en devenant plus virulent et plus contagieux. Ce dernier aurait pris le dessus sur le type S depuis janvier 2020, au fur et à mesure que la pression sélective augmentait sur le type S. À l’heure actuelle, le type L représente 70 % des cas contre 30 % pour la souche S. Cette dernière serait pourtant en résurgence, car provoquant des symptômes moins sévères, elle est moins bien repérée.
« Les chercheurs chinois ont d’ailleurs identifié 149 variantes mineures parmi les 103 génomes analysés. Ces différences peuvent expliquer pourquoi  en partie certaines personnes sont plus atteintes que d’autres. Des chercheurs italiens avaient déjà remarqué que la version italienne du virus était différente de la version chinoise. Ces mutations restent pour l’instant largement insuffisantes pour parler de l’apparition d’un nouveau virus, qui serait insensible contre un futur vaccin contre le Sars-CoV-2. »
Certains soupçonnent cependant des mutations de plus grande ampleur.  C’est par exemple le cas en Iran, où le taux de mortalité semble particulièrement élevé.(5,5 % contre 2 à 3 % dans la population générale).
Un pneumologue iranien, cité par L’Express, se dit ainsi « interloqué » par le caractère agressif de la maladie. « J’ai l’impression qu’en plus du coronavirus, les patients sont touchés par une sorte de myocardite [inflammation du muscle cardiaque] virale, car l’attaque contre le cœur paraît particulièrement forte et rapide », relate le médecin. D’autres professionnels confirment que le virus paraît ici plus virulent.
Mais est-ce parce qu’il a muté, où à cause de l’impréparation des autorités sanitaires ?
Dans le doute, l’OMS a envoyé une équipe en Iran…
Et Israël sort un vaccin de son chapeau !…
C’est curieux de voir – mais ce ne peux être évidemment qu’une coïncidence-  qu’Israël, l’ennemi de cœur viscéral de l’Iran, révèle brusquement être en mesure de « proposer un vaccin d’ici trois mois » (sic !).

Les chercheurs de l’Institut Miguel de Kiryat Shmona, soutenus par le ministère des Sciences et de la Technologie et le ministère de l’Agriculture, annoncent qu’ils ont réalisé une percée scientifique majeure pour la mise au point d’un vaccin contre le coronavirus.
C’est un centre de recherche et de développement du ministère des Sciences et de la Technologie, propriété de la Galilee Development Company qui est à l’origine de l’affaire.
« L’année dernière (2019), le ministère des Sciences et de la Technologie a financé l’institut à hauteur d’environ 30 millions de shekels pour l’étude, ce qui représente environ la moitié du budget total de l’institut. »
C’était donc bien « programmé » non ?
Rappelons-nous que c’est la même année que Bill Gates et John Hopkins lançaient leur fameuse simulation épidémique… C’est là, sauf complotisme, que l’on devra parler de clairvoyance plutôt que de coïncidence.
« Le professeur Dan Lebanon, fondateur de l’institut, a déclaré que la durée de développement du vaccin dépend du régulateur:  “Dans la mesure où cette maladie  fait d’énormes dégâts, je pense que les mesures réglementaires seront facilitées dans les prochaines étapes. Si elle devait passer par une réglementation régulière, cela prendrait plusieurs années. Aucun risque humain ne sera pris” » (sic !)
Autrement dit, selon Dan Lebanon, pour faciliter la commercialisation dans l’urgence – qui va générer des profits absolument colossaux – d’un supposé vaccin dont on ne sait absolument rien, ni sur le plan de l’efficacité (s’il en a effectivement une !)  ni sur le plan des effets secondaires, on devrait s’asseoir sur tous les contrôles et sur toutes les étapes conduisant classiquement à l’autorisation de mise sur le marché !
Il n’y a pas que pour les politiques ou les boursicoteurs, qui jouent à la baisse depuis trois semaines, que le coronavirus est pain béni !

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