Mon nom est VM, Vlaams Belang !

dans Zones occupées

Voici le courrier que j’avais adressé en mai 2007 aux parlementaires du Vlaams Belang, après une première défaite aux élections législatives.


Rédaction NSP
Pieter KERSTENS.

Bruxelles, le 9 mai 2007.
Camarade,
Depuis des mois, que dis-je, depuis plusieurs années, j’entends certains d’entre vous m’affirmer qu’il faut adapter notre discours.
Parce que le chômage a diminué ?
Parce que le gouvernement nous épargne ?
Parce que la drogue a disparu de nos écoles ?
Parce que la sécurité est telle que l’on peut maintenant se promener partout le soir après 20 heures sans aucun risque ?
Parce que notre pouvoir d’achat a augmenté et que la pression fiscale a diminué ?
Parce que enfin, et c’est visible, l’immigration a été stoppé et que de nouveau les églises sont pleines (de sans-papiers…) ?
On m’a dit que l’étiquette de la bouteille était changée, plus attrayante, mais que le contenu restait le même.
Cela me rappelle ce que Annemie Neyts (député libérale) racontait -un soir de décembre 1988, rue de la Commune à Saint-Josse ten Noode- lors d’une réunion où la Commissaire Royale du Gouvernement –Paula D’hondt- devait aussi s’exprimer. « Annemieke » prétendait que « les Belges devaient mettre de l’eau dans leur vin et que les étrangers, eux, mettraient alors du vin dans leur eau !! »
Presque 20 ans plus tard 56% des Bruxellois sont d’origine étrangère et les 44% de blancs envoient leurs enfants à la cantine où la viande est Hallal !
« C’est une évolution impressionnante et unique en Europe, voir même dans le monde », selon le sociologue Jan Hertogen.
Et on doit l’accepter ? Ne pas s’y opposer ? Baisser son pantalon?
C’est pourquoi il faudrait alors adopter un langage « soft », pour ne pas choquer ces « nouveaux belges » ? Adapter nos mentalités ? Réformer nos habitudes, nos coutumes, nos traditions, parce que le monde « bouge » ? Se soumettre ?
C’est vrai, l’évolution scientifique et technique a considérablement bouleversé notre vie quotidienne et après la « vache folle » (qui est devenue carnivore en bouffant des résidus de toutes sortes), allons-nous bientôt voir des « clones » partout et des clowns au prochain gouvernement ?Soyons pragmatiques : en suivant les règles du jeu imposées par nos ennemis, ceux qui nous soutiennent ne verront plus la différence Nous devons reprendre l’offensive et attaquer le Régime des saltimbanques et des corrompus qui depuis 30 ans nous mènent au gouffre : une dette de 30.000 € per capita ! C’est cela leur bilan !! STOP !

 

                             Sortons les sortants !

 

Comme l’a écrit notre président (Frank Vanhecke) dans le mensuel de mai 2000 “wij zijn  een revolutionaire partij : de enige partij die het opneemt voor de belangen van de kleine man”. Voor mij blijft dit nog altijd geldig nu. Niets is verbeterd sinds 7 jaren ! Traduction : “nous sommes un parti révolutionnaire : le seul parti qui s’engage dans la défense des intérêts du petit peuple”. Pour moi, cela reste toujours valable. Rien ne s’est améloiré depuis 7 ans!
Nous devons aussi combattre les collaborateurs de l’invasion musulmane qui, comme un cancer, propage ses métastases partout dans nos villes et nos campagnes; en Flandre comme ailleurs en Europe. Ces laquais de l’euromondialisme et de la finance apatride veulent dissoudre notre identité et notre culture dans un melting pot universel. Pas d’accord !
Qu’on le veuille ou non, nous sommes les héritiers de 40 siècles de civilisation, de la croix celtique à nos jours, civilisation dont les valeurs ont rayonné dans le monde et à travers le temps.Malgré nos spécificités, Jules César écrivait dans sa Guerre des Gaules : « Gallorum horum omnium fortissimi sunt Belgae »
Vous n’avez pas été élu pour faire du “SOFT”, vous avez reçu les suffrages des électeurs , parce que le V.B disait tout haut ce que eux pensaient tout bas !
Alors si vous abandonnez les fondamentaux qui ont contribué à la puissance de notre Parti pendant 30 ans, et bien les électeurs vous abandonneront aussi, comme ils l’ont fait ailleurs, dans d’autres pays.  PENSEZ-Y
En France, le 22 avril a été une douche froide pour les sympathisants du FN et J-M Le Pen a ironiquement reconnu son « erreur d’appréciation ».
Elle est de taille et la perte de 25 % de son électorat (1 million de voix par rapport à 2002) est imputable totalement à son équipe de campagne dont il est le « Chef ».
Sa stratégie, ses thèmes politiques, ses affiches, ses déclarations pro-immigrés et surtout le refus de créer une réelle Union Patriotique, ont déstabilisé ceux qui -à tort- se sont réfugiés chez Sarközy, le vampire du FN.
En voulant faire du « soft », en donnant dans la « respectabilité », en utilisant la « dédiabolisation », en ouvrant ses portes à des libéraux et des marxistes, le FN a abandonné les points forts de son combat depuis 30 ans.
Pendant des mois, tout au long de la campagne électorale, ceux qui s’étaient révoltés contre la particratie le 21 avril 2002, n’ont pas entendu ni lu de réelles différences avec le ministre « sortant » responsable de l’ordre public dans les banlieues : Nicolas Sarközy. Et dès lors, puisque la différence était minime, les électeurs du FN se sont tournés en masse vers le charlatan du « Kärcher » et de la « racaille » !
Le Pen a perdu parce qu’il n’était plus le « rebelle » dangereux, il a été normalisé .
La Flandre n’est pas la France ? Peut-être, mais que cela nous serve de leçon !
« Le cordon sanitaire, c’est notre meilleure assurance-vie » disait Karel Dillen et pour tous ceux qui ont assisté à sa messe d’enterrement ce 5 mai à Anvers, il nous avait transmis un dernier message.
Il nous a tracé la Voie, nous devons repecter sa volonté. Requiescat in pace !

Avec mes salutations nationalistes révolutionnaires,


12 ans après ce courrier, de nouvelles élections générales ont eu lieu en Belgique et les résultats du VB sont vécus comme “un dimanche noir”, “un tsunami politique” et “choquent” les médias et les politicards de tous bords qui de concert entament le refrain éculé de “la colère, du repli sur soi, de l’émotion ou de la peur de l’autre” concernant ces électeurs. Ils n’ont rien compris et refusent d’affronter la réalité des maux auxquels sont confrontés les citoyens belges. En outre, ils font abstraction du devoir de mémoire.
De 1978 à 1989, le VB peine à briser l’omerta politico-médiatique, mais Karel Dillen est élu au Parlement Européen en 1989 grâce aux voix du PFN et dès lors le parti nationaliste décolle dans les urnes avec un résultat remarquable en 1991 avec 12 députés au Parlement, puis 15 députés en 1999 et 18 en 2003. Au Parlement Régional Flamand, il arrive à 20 député en 1999, puis 32 en 2004 et 21 en 2009. Quant à la Région Bruxelloise, il envoie 4 députés en 1999, puis 6 en 2004 et 3 en 2009.
Le déclin s’amorce dès 2005, sous la présidence de F.Vanhecke, et s’accentue avec son successeur Bruno Valkeniers (2008-2012) et s’aggrave encore sous la présidence de Gerolf Annemans (2012-2014).
On se souviendra de la conférence de presse tenue le 8 décembre 2005 à Rabat au Maroc où se trouvait une délégation du VB avec Vanhecke, Dewinter et Marie-Rose Morel, entre autres. Morel (transfuge du parti libéral VLD vers le nouveau mouvement NVA avant d’être recrutée par Dewinter) a été l’élément déstabilisant au sein du parti, en imposant par ses manigances, ses chantages et ses intrigues, une stratégie suicidaire du “politiquement correct” et l’exclusion des éléments radicaux et nationalistes et identitaires, et ne conserve que 3 députés à la Chambre, 6 députés au Parlement Flamand et un seul europarlementaire à Strasbourg.
Avec l’arrivée de Tom Van Grieken à la tête du VB en 2014, changement de style, de comportement, de stratégie et de tactique, tout en pérennisant une ligne plus “radicale” incarnée par Filip Dewinter qui, lui, persiste sur les thèmes immuables de l’immigration, de l’insécurité et de l’islamisation, réels fondamentaux du parti.
C’est ce tandem qui a permis de redresser la barre et de mener une campagne électorale convaincante pour le scrutin des élections générales du 26 mai dernier en envoyant 18 députés à la Chambre, 23 élus au Parlement Flamand et 1 seul à la région Bruxelloise, seule ombre au tableau.
Le Roi Philippe a reçu, au même titre que les présidents des autres partis politiques, ce 29 mai Tom Van Grieken, alors que le dernier invité nationaliste au Palais Royal avait été en 1936, Léon Degrelle, chef de REX. Ce geste a soulevé un tollé de la part de tous ceux qui se prétendent “démocrates” et “humanistes”…
Le VB a donc effectué sa “traversée du désert” durant une douzaine d’années, et selon le réveil des peuples en Europe, on peut espérer qu’il puisse encore prospérer dans les urnes, en s’affichant clairement contre les effets du mondialisme, pour la défense de l’Homme blanc et de la civilisation européenne, tout en dénonçant les supercheries du réchauffement climatique et en s’opposant à l’impérialisme américano-israélien.

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