Nick Conrad, vulgaire, bête et méchant

dans Zones occupées

Les médias s’affolent pour un énième quidam congoïde à peine capable d’éructer trois mots de vocabulaire sans y placer une obscénité. Le répugnant Nick Conrad, à peine blanchi (sic) par le tribunal républicain après son dernier clip raciste et ultra-violent, récidive avec une daube immonde « Doux pays ». Il faut dire que 5000 euros avec sursis pour incitation à la haine raciale, c’était du jamais vu au pays des ligues de vertu. Incitation à la haine à géométrie variable.


Rédaction NSP
Ivan Lévy

Entendons-nous bien, je n’ai rien contre les rappeurs qui peuvent, très exceptionnellement, produire des textes intéressants voire quelques notes supportables mais j’ai tout contre Nick Conrad qui joint l’inaudible à l’inculture et à la bêtise crasse afin de mieux manipuler ses congénères et les inciter à la haine contre l’homme blanc.
La rédaction de Nous Sommes Partout ne s’abaissera pas à diffuser l’ultime étron de l’indigène de la république et il sera facile aux lecteurs de visionner la chose, s’ils y arrivent sans vomir. La seule envie qui vous vient après avoir écouté et vu « Doux pays » est une envie de catapulte à travers la Méditerranée pour un retour au bled salvateur. Bled que l’africain n’aurait jamais dû quitter tant il crache sa haine du pays qui le nourrit.
Visiblement, le congoïde a un problème sexuel puisqu’il est incapable de s’exprimer autrement qu’en parlant de ses attributs qu’il place, au choix dans la bouche d’un journaliste soit dans les parties intimes de la France, symbolisée par une jeune fille portant une croix à laquelle il fera subir les derniers outrages avant de l’étrangler et de la laisser pour morte. Ce crétin inculte se trompe de cible et confond la France et la république. Il aurait dû chanter « je baise la république » et non pas « je baise la France » car la république est en effet prête à toutes les putasseries avec l’étranger, ce qui n’est pas et ne sera jamais le cas de la France et encore moins de la femme française catholique.
Non content d’étaler son syndrome d’impuissance en se vautrant dans les pires obscénités, le prétendu chanteur affirme son complexe d’infériorité face aux blancs et en particulier face à l’image honnie de l’autorité républicaine « la prof » qui n’a sans doute pas réussi à lui inculquer l’orthographe, la grammaire et encore moins le sens de la prosodie.
Brailler des paroles haineuses truffées de fautes en se tortillant sur des rythmes simiesques ne fera jamais de lui un Baudelaire mais le guignol en veut à la France.
C’est bien connu, les mauvaises notes, c’est toujours de la faute de la prof, jamais de l’élève qu’elle s’échine à hisser au rang d’égal.
Il peut se fatiguer, l’allogène subsaharien, il ne sera jamais sur un pied d’égalité avec le génie européen. Il n’a même pas été capable d’ingurgiter une leçon d’histoire et encore moins un cours de musique.
Il ne lui reste plus que la violence dont il se vante en se comparant avec le terroriste islamiste Khaled Kelkal. Voilà qui situe le personnage qui se prend, au choix, pour un grand rebelle qui dit « la vérité » ou pour un roi de la jungle à « l’ADN royal ». La seule chose de royale chez lui, c’est sa vulgarité, son ADN.
Là il transcende, le génie du bled, il explose, le prince de la savane.
Passons sur ses propos injurieux sur ce pauvre Charles Trenet qui n’en demandait pas tant et sur la métaphore à deux balles entre sa « plume » et son pénis…
« Le macaque à la rengaine très volubile » comme il se qualifie lui-même dans les paroles de sa « chanson » prétend porter les souffrances de son peuple, ce qui lui donnerait tous les droits, surtout celui de violer et de tuer. Voilà qui nous rappelle bien des choses. Mais n’est pas Elu qui veut et Nick Conrad n’est qu’un cancre de banlieue au cerveau en forme de phallus mou même pas circoncis.
Cours forrest, cours  … et surtout ne pose pas pied en terre chrétienne … Pas de place ici pour ton « ADN ».

 

 

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