Non, le « migrant » n’est pas l’avenir du monde

dans Editos/Résister

A l’aube du troisième millénaire, les hommes d’Etat doivent imaginer une politique de migration pour que la Méditerranée cesse d’être le Nouvel Eldorado de la traite négrière.

Rédaction NSP
Nous Sommes Partout

Le débat sur la migration envahit l’espace public et n’est pas la friandise électorale dont se délecteraient les populistes mais c’est un véritable enjeu de Civilisation.
Ce débat ne tétanise pas certains gouvernements comme ceux d’Orban en Hongrie ou de Salvini en Italie, qui ne craignent plus les sursauts d’humanistes bêlants, les réductions ad hitlerum qui sont les pierres de voûte de l’édifice bien pensant « Européen ».
50 000 êtres humains sont morts ou ont été exploités par les passeurs protégés par les ONG, et la Gouvernance « humaine » et mondialisée ne fait qu’encourager le retour à un esclavage moderne.

Défendre les frontières, nos frontières, renforcer les contrôles et désarmer l’Aquarius, ce serait éradiquer cette nouvelle traite négrière pourvoyeuse de nouveaux esclaves pour les ploutocrates triomphants.
Qu’est donc devenue l’Europe, sa tradition millénaire de liberté ?
L’Europe qui fut la première à abolir l’esclavage orchestré par les peuplades mahométanes qui en ont toujours l’apanage.
Mais l’image tronquée, truquée de « l’exilé » fait force de  loi dans les médias mondialisés aux mains des financiers.
Le courage, la lucidité, l’humanisme, c’est refuser cette mondialisation esclavagiste que les élites transnationales veulent nous imposer.
Nous refusons le monde de l’interdépendance et de la communication généralisée, pré digérée, dans lequel l’humain mobile n’est plus qu’une marchandise.
Nous sommes dans un monde où règne l’image  trafiquée, torturée artificiellement pour susciter l’émotion.

Nous Européens, n’avons pas à comparer notre image historique à celle des autres peuples et encore moins à celle de la planète tout entière.
Notre Monde s’intéresse tout d’abord à la souffrance des Nôtres et nous ne nous sentons pas solidaires de 7 milliards d’humains au point de sacrifier notre identité.

Notre solidarité est avant tout nationale, européenne. Nul n’est tenu de suivre un pseudo mouvement de l’histoire pensé par les financiers.
Notre Liberté c’est de refuser un sens de l’histoire imposé et de choisir notre voie, notre histoire.
Pour la bâtir nous n’avons nullement besoin de ces autres mais d’une population européenne qui fasse des enfants et se batte pour des politiques purement natalistes.

Nous ne voulons pas d’un changement majeur qui affectera notre vision du monde, qui altérera notre culture, notre sang, notre sol, notre capacité à dire non. La terra incognita que nous devons explorer et réinventer, c’est notre nation et son histoire.

Ayons le courage de regarder en arrière, de nous enraciner et de continuer à grandir. Les murs de la souveraineté sont notre protection contre une invasion larvée au service de la finance oligarchique.

Le pari de la nation, des nations européennes de souche, sera plus aisé si nous nous opposons fermement à l’obligation d’intégrer des candidats de « civilisations » qui nous sont totalement étrangères. L’incompatibilité entre civilisations conduit toujours au chaos.
Nul besoin d’étrangers pour payer nos retraites et nos assurances sociales. Nos enfants, nos travailleurs, y suffiront si nous savons résister aux influences mortifères qui s’abattent sur l’Occident.
Les passeurs et mafieux disparaîtront d’eux-mêmes si nous refusons la complaisance actuelle avec les flux migratoires, avec le trafic d’êtres humains.

L’ouverture imposée à des mondes non désirés, les transferts culturels non souhaités sont infiniment plus dangereux que ce que nos adversaires qualifient de « populismes » et ne pourront que mener à la perte de notre identité et de nos racines européennes.

L’ancrage national, européen, hyperboréen n’est pas un archaïsme. Il est la garantie de l’avenir de nos peuples face au cosmopolitisme.

Nos ennemis peuvent nous stigmatiser.  Nous sommes l’avant-garde d’un nouvel ordre national, européen, souverain, identitaire qui est un rempart de protection pour notre Liberté. Pour la Liberté d’être ce que nous sommes; pour la Liberté d’être fiers de notre civilisation européenne qui a fait le Monde; pour la Liberté de refuser de nous dissoudre dans un quelconque métissage imposé au nom du mercantilisme mondialiste.

Nous voulons vivre et unir celles et ceux qui veulent construire un monde humain où chacun pourra vivre sur son sol, selon son histoire, sa culture, sans craindre la dissolution demandée par l’hydre capitalo-financière.

La gouvernance mondiale des migrations que l’on veut nous imposer n’est qu’un édifice destiné à privilégier les financiers, les oligarques cosmopolites grâce à une main d’œuvre bon marché, acculturée, sans racines, soumise au veau d’or de la consommation qui favorise l’individualisme et l’égoïsme.

Nous sommes le rempart de l’espoir, de la civilisation européenne,  du sang et de la terre.  Notre devoir est de la défendre pour la transmettre à nos filles et nos fils dans son intégrité, sa pureté naturelle, son génie créateur.

Cet édito de Nous Sommes Partout fait écho à une tribune publiée dans le « journal » Libération : Le migrant est l’avenir du monde.

 

 

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