Il ne faut pas se dégonfler !

dans Editos

Les Françaises et les Français en ont conscience. Depuis l’avénement à la tête de la République du candidat de la finance, Emmanuel Macron, un vent mauvais souffle sur notre sol natal. Les privilégiés tiennent l’arène et ses rênes médiatiques. Le peuple, les « gueux », pour lesquels la République en Marche n’a que mépris peut continuer à être saigné, ponctionné jusqu’à la moelle y compris les petits retraités.

Rédaction NSP
Rédaction NSP

Ces derniers, logiquement, sont considérés comme des privilégiés depuis l’Elysée où le roitelet de pacotille aime jouer à Pierre et le Loup sous les regards énamourés de son ancienne professeur de Lettres et Théâtre.
Epouse dont les tenues dorées et clinquantes en disent long sur les ors du Veau d’Or.
Le Français doit être dompté, les campagnes ravagées, l’industrie mondialisée. Nous devons courber l’échine et faire allégeance à l’Allemagne et à la chancelière du Grand Remplacement. Le temps est à la collaboration.
Il faut nous asservir un peu plus aux marchands du Temple et surtout nous faire taire. Des lois liberticides  applaudies par les Ligues de vertu vont venir étouffer la liberté d’expression sur Internet, liberté qui fond chaque jour comme neige au soleil.
Les financiers qui nous gouvernent ont d’autres projets : rééduquer les consciences de nos enfants en chargeant l’Education Nationale et les médias subventionnés, habilités à penser, de les éclairer. Vous devez penser Républicain, aimer cette fille ensanglantée qui depuis 1792, se plaît à ruiner le génie Français pour mieux engrosser ceux qui l’ont enfantée.

Nous vivons aujourd’hui les heures les plus sombres de notre histoire

Pourtant, comme l’écrivait en avril 1942 Robert Brasillach, l’enfant prodige fusillé par Marianne à la Libération, l’espoir demeure : « La France blessée regarde à son tour vers la douce lumière, elle n’ignore rien des retours menaçants de la nuit, des dangers de l’hiver. Elle sait que tout est pénible aux constructeurs, aux explorateurs ».
Macron inspiré par la pensée  qu’il a usurpée aux nôtres a promis aux Français lors d’une présidentielle tronquée un Nouveau Printemps.
Celui-ci n’a rien à voir avec celui dont rêvait  Brasillach : « Un printemps au-dessus des combinaisons, des vilenies, des compromis ».
Face au vent mauvais qui souffle sur la France Eternelle, l’heure est venue d’entrer en Résistance. La plume est une arme. Sachons en faire bon usage afin de porter le coup d’estoc à cette République maudite.

Contre Révolutionnaires de tous pays, unissez-vous !

L’heure est venue de faire choir les enfants de la Veuve.

 

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