Paddington, l’ours héros de la littérature enfantine, étendard de l’immigrationnisme!

dans Zones occupées

C8 programmait l’après-midi du 11 novembre  le film “Paddington” qui incite à réflexion. C’est l’histoire d’un petit ours du Pérou dont l’habitat naturel a été dévasté – probablement par les ravageurs de la forêt amazonienne, ou par un tremblement de terre, bien que ce ne soit pas directement précisé – et qui est venu à Londres (il arrive à la gare de Paddington d’où son nom!) pour retrouver un explorateur anglais, venu 40 ans plus tôt dans la forêt où il avait découvert ces petits ours… et qui lui avait laissé son chapeau rouge …


 

Rédaction NSP
Claude Timmerman

C’est une histoire britannique “mignonne”, pour enfants : les aventures de ce petit ours venu du Pérou, recueilli à la gare de Paddington (d’où son nom) par une famille britannique moyenne qui va l’aider à rechercher cet explorateur  !…
Paddington est le héros d’une saga littéraire qui durera  60 ans : 23 tomes !  Elle est commencée en 1958 (« Un ours appelé Paddington » et achevée par «Paddington à la Cathédrale Saint Paul » publié à titre posthume en 2018 pour l’anniversaire de  son auteur, Michael Bond, lui-même décédé  en 2017 à quatre-vingt-onze ans, à son domicile… situé près de la gare de Paddington.
L’idée du personnage lui serait venue avec l’ours en peluche qu’il avait offert  à sa femme pour Noël en 1956…
« L’ours Paddington »,  succès littéraire mondial (les livres ont été traduits dans une quarantaine de langues et se sont vendus à plus de 35 millions d’exemplaires en cinquante ans !),  est vite devenu une figure de stature nationale en Grande Bretagne et il a aujourd’hui sa statue en bronze… dans la gare de Paddington bien sûr !
Il est représenté, sagement assis sur sa valise, arborant le fameux chapeau rouge, et son étiquette d’identification autour du cou remise par sa tante ourse à son départ comme on en remet à tous les enfants qui voyagent seuls, mais où ici il est écrit littéralement: « S’il vous plaît, veillez sur cet ours merci »…
(Bon, les esprits chagrins diront qu’un gamin péruvien qui aurait forcément alors nettement plus de quarante ans, selon l’histoire, cela manque un peu de vraisemblance, mais c’est un conte…)
Enfin,  cela ne devrait être que cela…
Mais Paddington, au-delà du succès littéraire, est devenu aussi (et surtout) une gigantesque entreprise commerciale avec boutique, peluches, ligne de  vêtements, livres et des tas de produits dérivés…
Il a été le héros d’une série télévisée et récemment de deux films : ¨Paddington” en 2014, “Paddington 2” en 2017,  (On parle même d’un Paddington 3, voire d’un film d’animation pour 2021…)
Le film de 2014 reprend fidèlement le sens du début de cette saga pour enfant débutée soixante ans plus tôt et c’est bien tout le problème : les aventures de Paddington sont une saga à clef.
C’est le pire vecteur d’endoctrinement idéologique qui soit : un véritable lavage de cerveau immigrationniste particulièrement insidieux car pratiqué sur les plus jeunes !

 L’ours Paddington c’est l’incarnation de l’autre : c’est l’immigrant !

Tout le film d’ailleurs tourne autour de cela: l’accueil de l’autre, la compréhension de l’autre, la démarche vers l’autre, l’apport de la présence de l’autre, l’intégration familiale de l’autre, le rejet de l’autre, la dénonciation de l’autre (par le méchant voisin) et même l’exploitation de l’autre… C’est aussi un héros : si Paddington ne va pas escalader une façade pour sauver un marmot sur un balcon, on va le voir faire arrêter par la police un pickpocket en possession d’une vingtaine de portefeuilles volés…
L’œuvre de Michael Bond est un cas d’école de méthodologie de propagande, une ode à l’antiracisme, mise en place pour l’édification des plus jeunes, et pour assurer dès leur plus jeune âge leur endoctrinement à l’accueil des migrants et leur conversion à l’intégration des allogènes !
Je renverrai ceux qui, à la lecture de ces propos,  hurleraient à la manifestation délirante d’une xénophobie viscérale et obsessionnelle, à un article d’Actualité paru en 2008 : « Pour le cinquantième anniversaire de l’ours Paddington, la maison d’édition Harper Collins a publié un nouvel épisode de ses aventures, sur le thème de l’immigration et de l’intégration :  Paddington ici et maintenant ».
Quel aveu !
La recension qui en est faite par Cultura est particulièrement claire ! « Depuis son arrivée du Pérou après le tremblement de terre, Paddington s’est toujours senti chez lui avec la famille Brown qui l’a trouvé à la gare de Paddington. Puis un jour, un visiteur surprise arrive chez eux. Est-ce le moment pour Paddington de décider où se trouve «la maison»?”
Alors Paddington « une chance pour le Royaume Uni ? Surtout pour ses bénéficiaires financiers…


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