Parme : certificat d’antifascisme contre plateau repas !

dans Tour d'horizon

Quand on dit que le Fascisme est une idéologie totalitaire, sectaire et une pensée unique instaurée sous la peur et la violence;  je me dis que j’ai dû rater un épisode !


Rédaction NSP
JULIUS.CAIUS .

Voici quelques faits que je relaie et qui se passe dans la merveilleuse et belle région de l’Emilia en Italie. Parme, ses spécialités liées à la charcuterie, son fameux jambon, son célèbre Parmesan, sa douceur de vivre dans une des plus belles régions d’Italie mais depuis des années sous le diktat gauchiste et son humanisme transpirant, est sous la coupe d’un «fils» de Beppe Grillo, humoriste et fondateur du mouvement 5 étoiles , je nomme Federico Pizzarotti maire actuel de Parme . En cette période compliquée liée au COVID-19 , l’Italie met en place ou s’efforce de mettre en place un service humanitaire «à la carte» pour les Italiens en difficulté et pour les plus nécessiteux, enfin surtout, un service qui trie les gens selon leurs appartenances politiques … Oui, oui, vous avez bien lu!
En effet , ce M. Federico Pizzarotti propose des plateaux repas aux plus démunis , aux personnes âgées etc, à la condition qu’ils attestent par écrit qu’ils soient “anti-fascistes”: du pur bonheur démocratique gauchiste n’est ce pas??
Donc je récapitule vite fait, si tu vis à Parme, que tu as entre 70 et 90 ans, que tu as une retraite de misère qui ne te permet pas de manger à ta faim tous les jours, mais que tu es connu par tes idées fascistes, tu peux crever de faim parce que tu n’as pas droit à la charité “humaniste”! Tout individu , aux idées fascistes et qui habite à Parme n’a aucun droit. Seules les  communistes, les gaucho-modérés, les centristes et les socialistes  ont droit à la pitance de DON Pizzarotti . Voilà des idées bien humanistes, faites dans le partage, une main toujours tendue vers l’autre, la charité vomissante dans un éloge de l’anti fascisme flamboyant et ce  à la vue de tout le monde . Comment exprimer à ce cher monsieur Pizzarotti mon ressenti à son égard, comment réagir face à sa dictature rouge et clownesque? Je cherche mes mots, entre la colère, le dégoût, ma haine pour les rouges  et ma tristesse de pouvoir imaginer que des êtres humains, remplis de valeurs, anciens combattants pour certains, vont être sciemment mis de côté pour un simple délit d’opinion ! Elle est belle, la démocratie!
Voyez vous, Monsieur le maire, il existe un monde qui nous sépare, vous et nous, et vous avez raison de le souligner. Notre monde se doit d’assister les Italiens les plus vulnérables et nos anciens et ce, sans distinction politique ou de religion. Monsieur, vous semblez oublier que c’est le régime fasciste qui a établi bien des lois sociales encore en vigueur aujourd’hui. Monsieur, c’est encore ce régime fasciste qui a pris en charge toutes les veuves de la première guerre et de la deuxième guerre mondiale (dont mes grands-mères). Monsieur , c’est toujours ce même régime fasciste qui a permis aux enfants de connaître quelques jours de vacances  pris en charge par l’état. Monsieur, ce régime fasciste n’a jamais demandé la couleur politique de tous ces gens là, voyez vous! Et permettez moi Monsieur de vous raconter une anecdote qui s’est passée pendant la guerre:
Mon père en uniforme des chemises noires attendait un jour un bus. Près de lui, une vieille dame attendait debout, une valise entre les jambes. Les minutes passaient comme elles peuvent se passer dans un pays en climat de guerre. Arriva une petite colonne militaire, et mon père remarqua que  la vieille dame s’était mise à trembler. Curieux, il lui demanda la raison de sa peur à la vue de cette colonne de soldats: « j ‘ai peur, répondit-elle, oui,  j ‘ai peur, parce que dans ma valise il y a de la nourriture pour ma famille, et j’ai peur qu’elle soit réquisitionnée.» Mon père la regarda et prit la valise en lui demandant de ne rien dire. La colonne arriva à la hauteur de mon père, le chef le questionna au sujet de la valise puis avec l’habituel salut romain et fasciste continua sa route. Mon père rendit la valise à cette pauvre femme qui se mit à pleurer, submergée par tant d’émotions . Elle voulut donner une part à mon père qui refusa. Voilà ,cher Monsieur Pizzarotti, la différence entre notre monde et le vôtre. Un homme comme mon père sous votre ère crèvera de faim et vous le regarderez crever, vous serez tout fier de contribuer à l’humanisme rouge qui vous va si bien et vous laisserez éclater votre orgueil de salopard. Gardez votre pitance, monsieur le maire,  mon père et ses amis ne se seraient jamais abaisser à l’accepter.
A jamais Fasciste, cher monsieur, et SALUTO AL DUCE !


Sources:

Facebook.
Bufale.net