Pierre Cassen

Pierre Cassen : « Je me sens plus proche d’un monarchiste patriote que d’un prétendu républicain internationaliste »

dans Entretiens

Membre fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen vient de publier « Et la gauche devint la putain de l’Islam ». Un ouvrage incisif qui dresse un portrait à la manière des Caractères de La Bruyère de 12 « collabos de l’Islam » et où il narre son évolution politique. Son engagement  l’a conduit  de la gauche, très à gauche, à un combat viscéralement républicain et laïc pour sauver la France. Il se livre à Nous Sommes Partout sans langue de bois et avec la ferveur d’un homme d’idées et de combat, un homme qui ne cède jamais.


Rédaction NSP
Par Klara Von Kustniz

Votre ouvrage mêle souvenirs personnels et portraits au vitriol de ceux que vous considérez comme des « islamo-collabos ». Comment avez-vous choisi ces douze figures emblématiques qui, bien entendu, sont tous de gauche ?
Pierre Cassen :
D’abord j’avais décidé de ne cibler que la gauche, vu l’angle d’attaque de mon livre. Sinon, il est vrai que des Alain Juppé, François Bayrou, Nicolas Sarkozy ou Christine Boutin auraient pu avoir leur place, et tant d’autres… J’étais parti sur un Top 10, et je me suis dit que Douze, ce serait mieux, plus suggestif. Les douze apôtres, ou les douze salopards, en fonction des préférences de chacun. Mais même avec ce chiffre, la sélection était rude, sachant que je voulais cibler toutes les composantes de la gauche qui avaient participé à l’islamisation de la France. La finance, les post-soixante-huitards libéraux libertaires, les gauchistes, les féministes, les prétendus Insoumis, les syndicalistes, les faux antiracistes. Une fois ce choix opéré, j’ai pris conscience de l’arbitraire de certaines décisions. Pourquoi Attali et BHL, et pas Louis Schweitzer, voire feu Pierre Bergé ? Pourquoi Cohn-Bendit, et pas un Serge July, symbole de la haine soixante-huitarde pour le peuple ? Pourquoi Tubiana, et pas Jakubowicz ? Pourquoi Mélenchon, et pas Julien Dray ? Pourquoi Filoche, et pas Martinez, patron de la CGT ? Pourquoi Besancenot, et pas Benoit Hamon, que nous avions surnommé « Bilal » ? Pourquoi Fourest et Schiappa, et pas Ségolène Royal ou Anne Hidalgo ? Pourquoi Plenel et Askolovitch, et pas Joffrin et Aphatie ? Tous ont, par ailleurs, appelé à voter Macron, à qui je réserve une bonne place, pour barrer la route à la « Bête immonde ».
Finalement, les syndicats étudiants ont raison, la sélection, c’est bien injuste…

Pourtant c’est cette même gauche qui vous a construit intellectuellement et vous a amené à militer. Pour paraphraser Saint Paul, comment les écailles vous sont-elles tombées ?
P.C :
J’ai longtemps considéré que le combat social était prioritaire, et que la plus mauvaise des gauches valait mieux que la meilleure des droites. C’est dire ce qu’était mon ouverture d’esprit… 1989 a été pour moi un premier déclic, avec l’affaire des trois jeunes filles qui ont imposé leur voile à la communauté scolaire, à Creil. Je n’ai pas supporté à l’époque la réaction de la presque totalité de la gauche, qui a sacrifié la laïcité avec l’alibi de l’antiracisme. En 2003, quand j’ai entendu les islamistes de l’UOIF siffler Sarkozy, au Bourget, parce qu’il leur rappelait simplement que la loi de la République s’appliquait à tous, y compris aux musulmanes qui devaient retirer leur voile sur une photo d’identité, j’ai compris que quelque chose de grave était en train de se passer, et qu’il fallait changer de priorité. La suite n’a fait que confirmer cette intuition, d’où mon combat, depuis quinze ans, contre l’islamisation de mon pays

Nous évoquions Saint Paul mais ce qui vous importe, c’est plutôt Mahomet et la dénonciation de l’infiltration de l’islam au sein de la république. Pourquoi menez-vous ce combat acharné qui vous a valu les foudres de la justice et des ligues de vertu ?
P.C : Il y a quinze ans, ce n’était qu’une intuition. A l’époque, je ne connaissais pas grand-chose de l’islam, mais j’avais le souvenir de la révolution iranienne, et des années noires en Algérie. Intuitivement, je n’ai jamais aimé l’islam. Je n’avais pas envie de voir ces foules fanatisées imposer leur dogme en France. Depuis, j’ai travaillé, lu, eu la chance de rencontrer des apostats de l’islam, des spécialistes de ce dogme, qu’il ne faut pas confondre avec une religion. J’ai compris ce qu’était l’objectif des soldats d’Allah, conquérir, par la ruse, la violence ou la guerre, toutes les zones qui échappaient aux lois de l’islam, à la charia. J’ai vu ce qu’était leur stratégie quand ils étaient minoritaires (première phase du djihad), quand ils devenaient un groupe de pression exigeant des droits particuliers (2e phase) et quand ils considéraient le rapport de forces suffisamment important pour mener une guerre sainte, afin de soumettre une région ou un pays à leurs lois. Je connais par cœur leurs mensonges et leurs dissimulations, et leur façon de berner les naïfs. J’ai compris qu’un combat de civilisation était engagé et qu’il y aurait, dans cette guerre sans merci, un gagnant et un perdant. Et je ferai tout pour que mon pays soit du côté du gagnant.
Les  foudres des ligues de vertu ? Cela fait à présent partie de mon quotidien. J’ai intégré qu’elles étaient le bras armé des islamistes, et les proxénètes (puisque dans mon titre j’ai parlé de « putain  » ) des lois dites antiracistes. On  leur a donné les moyens d’ester en justice, et donc de gagner de l’argent en inventant un racisme unilatéral, avec toujours le même coupable : l’Européen, le Français d’origine, et toujours la même victime, le nouveau venu, l’africain, souvent musulman. Donc ils relèvent les compteurs, tous les mois, et, en outre, plus ils déposent de plaintes, plus ils montrent l’importance du racisme supposé de nos compatriotes, et plus ils touchent de subventions…

Vous avez perdu nombre de vos amis de gauche. Comment vit-on personnellement une telle traversée du désert et qu’est-ce qui vous maintient debout et toujours au combat malgré l’adversité ?
P.C :
J’ai pu constater la lâcheté et le conformisme de pans entiers de la gauche. J’ai vérifié que des imposteurs qui se disaient laïques, et n’avaient pas de mots assez forts pour critiquer les catholiques dès qu’ils bougeaient une oreille, ont laissé faire, voire accompagné, la conquête de notre pays par l’islam (d’où l’idée de ce livre). J’ai vu que de prétendues féministes ont soutenu le voile islamique, quand des femmes nées musulmanes mouraient, dans certains pays, pour ne pas le porter. J’ai vu de prétendus défenseurs des homosexuels fermer les yeux sur la nature des agressions que subissent leurs amis et préférer cibler, en mentant, les militants de LMPT que des musulmans. J’ai vu des associations juives qui passaient leur temps à traîner au tribunal Jean-Marie Le Pen se taire devant la montée du seul véritable antisémitisme qui les menaçait, celui des quartiers islamisés. J’ai vu des syndicalistes, en période de chômage de masse, se battre pour une immigration sans limite, ni contrôle, trahissant juste les salariés français, et les derniers arrivés, à qui ils faisaient payer le prix de cette immigration, qui, dans certains cas, pouvait tirer vers le bas les acquis sociaux, conventions collectives et conditions de travail, gagnés par nos anciens au prix, parfois,  de durs combats. Bref, j’ai constaté un abandon des valeurs de gauche, et notamment de la Nation, de la part des représentants de ce qui avait été mon camp. Et j’en ai tiré les conclusions, toutes les conclusions.

Pour un ancien de la LCR, est-ce que se faire traiter de « tête pensante de l’extrême-droite » et autres noms d’oiseaux vous perturbe encore ?
P.C :
 Je ne me suis jamais fait traiter de « tête pensante », je ne suis que « Bac -3 », et ni un idéologue, ni un philosophe, ni un grand stratège. Par contre, en général, dès que l’AFP cite mon nom, où le site que j’ai créé avec Brigitte Bré Bayle en 2007, j’ai droit au rappel de ma condamnation pour « incitation à la haine raciale » (curieusement, les mêmes journalistes ne rappellent jamais que je fus condamné avec Pascal Hilout, né Mohamed, apostat de l’islam. Tout aussi curieusement, ils ne rappellent jamais les condamnations, pour détournement d’argent, de Cambadélis ou Harlem Desir, et de combien d’autres). Cette condamnation, grotesque, est une manière de nous faire taire, et elle réintroduit le délit de blasphème, au service du seul islam, dans les pratiques judiciaires françaises. J’ai droit aussi au qualificatif « extrême droite », un terme infamant pour le commun des mortels, qui me désigne dans l’imaginaire comme un nostalgique d’Adolf Hitler. Cela me laisse de marbre, car j’ai des références historiques suffisamment solides, et je connais aujourd’hui la seule extrême droite qui représente un danger réel pour nos valeurs et nos libertés : c’est l’islam, et ceux qui soutiennent ce dogme, que nous appelons les islamo-collabos. Et enfin, j’ai droit à celui d’islamophobe. Ce à quoi je réponds que j’ai le droit d’être islamophobe, comme on a celui d’être catholicophobe ou athéophobe, voire anti-communiste ou anti-capitaliste.

Vous êtes un ardent défenseur de la laïcité tout en reconnaissant que, culturellement, la France est chrétienne. Pourtant, la loi de 1905 a quand même été pondue par la bourgeoisie pour mieux spolier les biens de l’église et des congrégations et avoir une main- mise absolue sur la pensée et l’éducation. N’êtes- vous pas un naïf de la laïcité ?
P.C :
La loi de 1905 me convenait parfaitement, tant qu’on ne multipliait pas les « accommodements raisonnables », comme disent nos cousins canadiens, avec l’islam. Quand Victor Hugo, à l’époque catholique, dit, en 1850, à l’Assemblée nationale « Je veux l’Eglise chez elle, et je veux l’Etat chez lui », cela me va parfaitement. C’est l’esprit de la loi de 1905, bien  loin de celui d’un Allard, qui voulait exterminer l’Eglise catholique, ni plus ni moins. Je ne me retrouve pas dans la haine anti-catholique des anarchistes et des francs-maçons, par ailleurs souvent très complaisants avec les soldats d’Allah. Je suis moi-même athée, mais je refuse le discours totalitaire de ceux qui, au nom de l’émancipation du peuple, veulent interdire les religions, qui seraient son opium. Je suis content de vivre dans un pays où le président de la République ne jure pas sur la Bible. Je n’ai pas envie que des fonctionnaires, au nom d’une liberté religieuse, puissent, comme dans les pays anglo-saxons, exercer leur métier avec un voile sur la tête. Quand je vais au tribunal, je n’ai pas envie de voir un  crucifix au-dessus de la tête du juge. Je constate que ce modèle, auquel le catholicisme et le judaïsme avaient adhéré, n’est guère possible avec l’islam, où le religieux et le politique sont indissolubles, et où la foi est une loi. Conclusion, l’islam est incompatible avec nos principes laïques, et il faut en tirer les bonnes conclusions.
Concernant l’éducation de nos enfants, là encore, l’Education nationale me convenait, tant que les enseignants instruisaient nos enfants, et que les enfants d’origine modeste pouvaient, grâce à l’école de la République, réussir une brillante carrière professionnelle. A partir des années post-soixante-huit, quand les pédagogistes et leurs théories égalitaristes, avec l’enfant au centre de son apprentissage, détruisent toute école de le méritocratie, et veulent laver le cerveau de nos gosses, en leur apprenant que Papa porte une robe, et qu’il est du devoir de chacun d’accueillir des migrants, on n’est plus dans l’instruction, ce n’est plus l’école de la République, c’est une déculturation de masse, un lavage de cerveau général, une propagande digne des régimes les plus totalitaires, et je comprends les parents qui se saignent pour essayer de retirer leurs enfants de l’école Peillon-Belkacem-Hamon, les trois pires fossoyeurs de l’école publique, et pourtant, là encore, la concurrence est vive.

Vous affirmez votre amour pour les valeurs de la république. Cependant, c’est la république qui donne les clefs de la France à l’islam. Ne serait-il pas temps de changer de régime ?
P.C :
 Vous confondez, sans doute de bonne foi, ceux qui dénaturent la République, au nom du Droit individuel des Individus, avec les vrais Républicains laïques. Vous confondez le modèle anglo-saxon et notre modèle français. La République, ce n’est pas « c’est mon droit, c’est ma liberté ». Ce n’est pas la dictature des minorités sur la Res Publica, le bien commun. La République, ce n’est pas le mariage homosexuel, la libre immigration et le droit de vote des étrangers. Ce ne sont pas des droits sans devoirs. Les  vrais républicains, dont nous sommes, interdiraient, s’ils étaient au pouvoir, toute visibilité de l’islam, justement au nom des principes fondateurs de la République, au nom de la liberté de conscience, de la liberté d’expression, du droit de croire ou de ne pas croire, de l’égalité des hommes et des femmes, et de la séparation du religieux et du politique… Tout ce que l’islam est incapable d’accepter.
Mais je ne suis pas, aujourd’hui, prêt à faire un préalable de cette question. La question, c’est la France, et je me sens plus proche d’un monarchiste patriote que d’un prétendu républicain internationaliste.

D’aucuns vous reprochent votre fascination pour Israël, le sionisme et le B’naï B’rith qui vous a invité pour des conférences. Que leur répondez-vous ?
P.C : Alain Soral, qui ne nous aime pas, m’avait un jour qualifié de « juif » et de « franc-maçon ». Je ne suis pourtant ni l’un ni l’autre. Je ne suis pas fasciné par Israël, ni par le sionisme, mais je reconnais aux juifs le droit d’avoir une terre  et de la défendre, face à ceux qui ne rêvent que de finir le travail d’Adolf Hitler et ne s’en cachent pas, comme le Hamas ou Youssouf Qaradawi, idéologue des Frères musulmans. Je me sens effectivement plus près, au niveau des principes démocratiques et de la civilisation, d’Israël, que je considère faire partie du camp de l’Occident, que des dictatures arabes qui l’entourent. Je rappelle juste aux gauchistes pro-palestiniens, qui se disent souvent anti-fascistes, que Mein Kampf est le livre le plus lu dans nombre de pays arabes, et que de nombreux dignitaires nazis ont travaillé, après la guerre, pour des pays arabes. J’admire, d’autre part, ce que ce peuple a été capable de faire, depuis 1948, sur cette terre, et l’amour et la fierté de leur pays de toute leur jeunesse, dont, faut-il rappeler, tous les garçons font trois ans de service militaire, et les filles deux ans.
Concernant le B’nai B’rith, c’est un autre angle d’attaque récurrent contre nous. Nous avons accepté, dans les années 2010, des invitations de certaines loges du B’nai B’rith, dont les responsables voulaient entendre nos discours. Nous étions très appréciés. C’est alors que la direction nationale du B’nai B’rith  a lancé une violente campagne contre notre présence, nous classant à l’extrême droite. Nous savons qu’il y a un fossé énorme entre les juifs de base, et les structures qui les représentent. Le Crif et la Licra, par leur immigrationnisme, trahissent les intérêts de leurs coreligionnaires, et celui de notre pays, en militant pour une entrée massive d’immigrés, majoritairement musulmans qui, par leur nombre, renforcent l’antisémitisme en France. Nous ne sommes pas dupes, et mesurons l’ampleur des conséquences des lois dites antiracistes, notamment la loi Pleven et la loi Gayssot, qui sont tout simplement liberticides. Nous connaissons le rôle du Crif et de la Licra, et la pression qu’ils ont exercé sur la société française, contre notre liberté d’expression. Nous sommes habitués à être traînés aux tribunaux par la Licra, et d’autres associations dites antiracistes. Je suis pour l’abrogation de toutes ces lois, et je pense qu’il faut laisser aux historiens le soin de traiter des problèmes qui suscitent des questions, y compris sur l’Holocauste. Pour moi, on a le droit de contester la Shoah, son nombre de morts, sans se retrouver au tribunal; je trouve cela insupportable, malgré mon rejet viscéral de l’antisémitisme et de ceux qui voient le complot juif à l’œuvre partout.

Comment se porte aujourd’hui Riposte Laïque dont vous n’êtes, au demeurant, pas directeur de la publication ?
P.C :
La réalité de Riposte Laïque, depuis onze ans, est que notre mouvance est aujourd’hui composée de trois entités complémentaires, mais indépendantes les unes des autres. Il y a d’abord le journal, que j’ai créé en 2007. C’est devenu un quotidien, qui diffuse entre 12 et 15 articles exclusifs tous les jours, 7 jours sur 7, 365 jours dans l’année. Nous avons créé une maison d’édition, les éditions Riposte Laïque, aujourd’hui présidées par Ghislaine Dumesnil, ancienne machiniste à la RATP, la première qui a eu le courage de dénoncer les pratiques des islamistes dans la régie. Et nous avons une association de terrain, Résistance Républicaine, présidée depuis 2010 par Christine Tasin.
Depuis 2012, je ne suis plus directeur de publication, ce sont les Suisses qui sont responsables du site. Cela ne plaît pas trop au Parquet de Paris, qui en fait beaucoup pour me faire tomber, et prouver que les Suisses seraient un cache-sexe, et que je demeurerais le véritable responsable de publication. Or, celui-ci existe, il a un nom, il s’appelle Guy Sebag, il fut l’avocat de Riposte Laïque, et il vit à présent en Israël. De quoi alimenter encore beaucoup de fantasmes…
Nous sommes lus tous les jours par 40.000 personnes, chiffres google, avec des pointes à 200.000, lors des grands événements. Et nous savons que nombre de têtes de réseaux relaient à des dizaines, parfois à des centaines d’amis, certains de nos articles. Nous savons également que ce pouvoir rêve de nous faire taire définitivement, avec l’appui de lois nouvelles, et de procès coûteux. Mais nous avons confiance en la malice de nos spécialistes, pour contourner d’éventuelles interdictions, et en la générosité de nos lecteurs, pour nous donner les moyens de continuer à exister.

La publication de votre livre a-t-elle fait réagir vos anciens amis et avons-nous l’espoir de vous croiser de nouveau à la 17èmechambre ?
P.C : Ceux que vous appelez mes « anciens amis » ont choisi, pour l’instant, d’ignorer ce livre, considérant qu’en parler, même pour le démolir, serait lui faire la meilleure promotion. Mais quelques-uns de mes anciens camarades me l’ont commandé, et m’ont promis de me dire, en toute sincérité, ce qu’ils en auront pensé. Mais cela passe par un rapport de confiance, ils ne veulent pas qu’on sache qu’ils me causent encore, au téléphone ou par courriel.
C’est cela, la dictature du politiquement correct qui fait marcher les militants de gauche au pas… On est bien loin de l’esprit de Voltaire.


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