Retraites : Macron flatte Blackrock et la finance apatride

dans Tour d'horizon

Le jeudi 2 janvier, Emmanuel Macron a promu Jean-François Cirelli, patron de Blackrock France   au rang d’officier de la Légion d’honneur, sans doute pour le remercier de ses activités de lobbying au niveau européen, activités destinées à organiser les traites par capitalisation et à assassiner le régime solidaire de répartition.


Rédaction NSP
Ivan Lévy

En France, la solidarité n’a jamais été un vain mot. C’est le régime de Vichy et le Maréchal Pétain lors de la Révolution nationale qui instituent la retraite par répartition, le minimum vieillesse et posent les première pierres de la sécurité sociale, toutes actions qui seront récupérées par les communistes après 1945, ceux-ci se gardant bien d’en saluer les glorieux auteurs. Mais la république n’est pas la France. Et ce qu’a fait l’Etat français pour les travailleurs en 1941, la république maçonnique aux ordres de la haute finance est en train de le défaire. Le patron du fonds de pension Blackrock France, Jean-François Cirelli, vient d’être décoré de la Légion d’honneur par un président toujours plus à la solde des banksters.
Blackrock France agit dans l’ombre par des activités de lobbying afin d’influencer tout le système européen des retraites et d’en récupérer la manne en sonnant le glas du système solidaire de répartition voulu par Vichy. Avec Blackrock, les salariés du privé bénéficieront d’une retraite par capitalisation et non plus par répartition, c’est-à-dire que les cotisations ne seront plus gérées en “bon père de famille” par des caisses privées chargées de les répartir entre les retraités mais par des fonds de pension susceptibles d’exploser en vol au moindre frémissement boursier. Souvenons-nous des scandales des fonds de pension aux Etats-Unis qui ont ruiné et plongé dans la misère  des milliers de retraités. Et d’ici à 2025, ce sont plus de 25 millions de travailleurs retraités qui devraient subir les conséquences de ce système de retraite par capitalisation et basculer dans la misère totale car, curieusement, toutes les caisses de retraite de ce système inique sont touchées par des difficultés financières. Voilà donc ce qui pend au nez des retraités français si Blackrock parvient à ses fins.
Blackrock est une multinationale américaine spécialisée dans la gestion d’actifs et dont le siège social est à New York et elle est une émanation du fond d’investissement américain Blackstone créé en 1985 par des transfuges de Lehman Brothers Peter G. Peterson et Stephen A. Schwartzman. Ce dernier, né dans une famille juive modeste de Pennsylvanie et membre pendant ses études de la fraternité Skulls and Bones, est rapidement devenu un des premiers milliardaires des Etats-Unis avec une fortune estimée à plus de 10 milliards de dollars.
Peter George Peterson de son vrai nom Petropoulos, patronyme répandu chez les juifs issus de Salonique, décédé en 2018, avait quant à lui  succédé à David Rockefeller au poste de président du conseil des affaires étrangères aux Etats-Unis. Tous deux grands philanthropes, ils avaient considérablement investi dans le patrimoine français (Musée du Louvre, Chambord etc), autant dire que la république n’a rien à leur refuser.
Larry Fink, fils d’un modeste marchand de chaussures juif de Los Angeles, rejoint l’équipe en 1995 pour diriger la filiale Blackrock spécialisée dans la gestion d’actifs. Visiblement, sa spectaculaire banqueroute de plus de 100 millions de dollars en 1986 suite à des coups boursiers trop risqués n’avait pas entamé la confiance des actionnaires de Blackrock. Larry Fink, après avoir soutenu Obama n’avait pas hésité à intégrer le conseil économique de Trump. Et voilà à quel genre de personnage la Macronie veut vendre nos retraites.
En bons commerçants, Macron et ses petits copains de Blakrock ne manqueront pas de nous expliquer l’incroyable rentabilité du système par capitalisation qui permettrait, n’en doutons pas, d’assurer une retraite dorée à tous nos retraités. Dans l’affaire, c’est surtout la pilule qu’on nous dore et il faudrait être bien naïf pour faire confiance à un ancien employé de chez Rothschild. Leur système a fait ses preuves en ruinant des millions de vieillards américains contraints, à effectuer des petits boulots simplement pour pouvoir se nourrir. Qui n’a pas vu, aux caisses des supermarchés américains un petit vieux famélique remplir les sacs des consommateurs moyennant une aumône n’a rien compris au système par capitalisation. Il n’y a et il n’y aura toujours qu’un seul bénéficiaire de  ce sytème malveillant : la haute finance apatride.


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