Révolution gauchiste : la convergence du néant un jour par mois !

dans Zones occupées

Un appel sans frontières vient d’être lancé sur les réseaux sociaux, appel relayé par tout ce que l’antifascisme compte de plus rouge et noir et en particulier par le camarade Yannis Youlountas, le même qui vient d’être condamné en appel pour avoir insulté les Identitaires de Defend Europe et qui n’hésite pas à se pourvoir en cassation. Décidément, les antifas, ça ose tout.


Rédaction NSP
Ivan Lévy

Dans cet appel, les gauchistes, toujours au fait de l’actualité, découvrent que les riches exploitent les pauvres, que l’environnement est menacé et que la répression idéologique est de plus en plus forte. Naturellement, ils ne vont pas jusqu’à nommer les responsables, à savoir l’oligarchie financière et banquière qui depuis plus de deux siècles a installé ses pénates dorées et apatrides au sein de notre vieille Europe. Courageux, mais pas téméraires, les antifas. Et il ne faudrait pas qu’ils prennent le risque de perdre leurs principaux pourvoyeurs de fonds.

Le grand analyste politique conspue un pouvoir qui mettrait, d’après lui, la colère populaire sur le dos des migrants. Ce Chomsky de bac à sable n’a toujours pas remarqué que les pouvoirs européens ne faisaient qu’imposer sournoisement une déferlante migratoire dans le but de pourvoir le Grand Capital en main-d’œuvre corvéable à merci, c’est-à-dire en nouveaux esclaves.

Nos braves combattants de la solidarité accusent bien sûr les méchants fascistes de tous les maux, en particulier du péché de soutien au capitalisme. Visiblement, la horde rouge et noire à l’origine de cet appel dégoulinant n’a jamais lu la définition du fascisme  et ne sait pas que l’idéologie fasciste s’est toujours opposée à l’état libéral et à la haute finance. Même Wikipédia est au courant, c’est dire l’inculture des fanatiques de Che Guevara qui voient dans le fascisme le degré ultime du capitalisme (sic).

Ce sont pourtant ceux qu’ils nomment les fascistes qui refusent la déferlante migratoire pourvoyeuse de nouveaux esclaves et qui sont les seuls à lutter contre l’oligarchie financière.

Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain ; il faut au moins leur reconnaître un éclair de lucidité sur la servilité des médias officiels entièrement vendus au système financier et capitaliste et sur le grand mensonge démocratique qui tente de faire croire au peuple qu’il décide son sort. Encore un pas, camarade, et tu cesseras de servir le système en mal d’esclaves et tu iras organiser humainement la remigration de tes amis allogènes et les aider à construire leurs beaux pays. Dans tout anarchiste sommeille un fasciste. Tu as déjà la chemise noire.

En attendant, il reste à nos amis gauchistes à apprendre les techniques de guerilla dans les ouvrages de Che Guevara, ouvrages qu’ils n’ont sans doute pas lus et à organiser la grande révolution internationale. Pour cela, ils ont un programme bien défini face à l’urgence de la déliquescence de notre monde : protester tous les 10 du mois de façon structurée au niveau mondial, ça tombe bien, c’est le jour des allocs, ils pourront acheter un pack de bières chez Lidl pour organiser intelligemment la lutte des classes : pas de chef, pas de responsable, pas de parti, pas d’avant-garde éclairée. Chacun fait ce qu’il veut. La convergence des luttes confine à la convergence du néant.

Gageons que nos rues, tous les 10 du mois, seront la proie de dangereux révolutionnaires qui dessineront des mickeys sur les trottoirs, fumeront de l’herbe qui fait rire dans les parcs publics et joueront du djembé devant les sous-préfectures pour lutter contre le Grand Capital que leurs pitreries ne font que servir.

Allez les antifas, on adore votre naïveté, continuez à nous faire rire. Et bonjour à Soros.

 

 

 

 

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