Une centaine de militants de Génération identitaire au col de l’Échelle

dans Résister

Opération symbolique mais ayant bénéficié d’une excellente couverture médiatique, une centaine de militants de Génération identitaire (GI) ont symboliquement bloqué ce samedi 21 avril le col de l’Échelle, dans les Hautes-Alpes, passage hélas trop fréquenté par les immigrés clandestins que les médias s’obstinent à dénommer migrants, entre la France et l’Italie.

Rédaction NSP
Antoine Talandiet

Objectif de l’opération : bloquer ce passage entre les deux pays, privilégié par les immigrés sub-sahariens. Ayant, toujours symboliquement, déployé un filet de sécurité d’une hauteur d’un mètre cinquante et une banderole destinée à prévenir les allogènes qu’ils ne sont pas, loin de là, les bienvenus, les militants ont réalisé là une opération spectaculaire avec des moyens dépassant très largement les classiques opérations de militantisme. Seul regret : était-il nécessaire de mentionner en anglais « No Way » (pas question) sur l’immense drapeau déployé à destination des immigrés clandestins alors que se pervertit chaque jour un peu plus notre langue par l’usage immodéré des anglicismes, signe évident d’une soumission à l’Empire ?

Aujourd’hui, ces manifestations sont pacifiques mais cela suffira-t-il toujours ? Quoiqu’il en soit, il n’en a pas fallu plus pour émouvoir le camp collaborationniste, au premier rang duquel, le pantouflard Mélenchon s’est cru obligé de se fendre d’un des poncifs dont lui et les siens sont coutumiers : « Ces gens (Le Front national) ont créé une telle ambiance de suspicion que voilà cent de leurs partisans qui se sentent autorisés à la frontière à repousser dans la neige de pauvre gens qui s’y trouvent« .

Ayant fait le job, le nanti de la France (prétendument) Insoumise a dû s’en retourner ripailler autour d’une bonne table avant de rejoindre l’une de ses douillettes habitations dans sa luxueuse berline.

 

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