USA : Evergreen paradis des nouveaux dictateurs rouges

dans Zones occupées

Evergreen State College, Washington : le paradis de la diversité et de la bien-pensance à 6800 $ par année d’études pour les résidents de l’état et 25000 $ pour les extérieurs a développé depuis 2015, sous l’impulsion de son président George Bridges, le concept d’ « équité », ce qui l’a amenée à l’anarchie la plus totale et à la prise du pouvoir par de petits dictateurs en herbe.


Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

Ne vous imaginez pas que l’université d’Evergreen est tombée aux mains d’affreux nazis ou de vilains petits dictateurs suprémacistes blancs. Que nenni ! Ici, rien que de la bien-pensance et des militants antiracistes convaincus. Evergreen était déjà connue pour être totalement progressiste, avec son centre trans-queer (LGBT) et sa lutte active contre toute forme de discrimination. A Evergreen, vous pouviez être noir, jaune, bleu, transgenre, gay, licornophile, obèse, lesbienne grunge et ne pas vous sentir oppressés par des gens à « privilèges ». Vous pouviez étudier dans les domaines les plus divers ou les plus farfelus : « clones et mutants », ” justice climatique », « Anormalité dans un monde normalisé », « lancer de roue », j’en passe et des meilleurs. C’était compter sans Georges Bridges, président de l’université, sociologue et ancien doyen de l’université de Washington. Le cher homme, archi diplômé et primé de toutes les universités a décidé, dès son arrivée et en parfait SJW (Social Justice Warrior), de remplacer le concept d’égalité par celui d’équité, c’est-à-dire d’accentuer la bien-pensance déjà omniprésente à Evergreen. Cela passe par le formatage des esprits des professeurs, des administratifs et des étudiants. Des réunions de formation sont organisées, uniquement pour le personnel blanc qui est invité par un animateur noir à monter dans le « canoë de l’équité ».
Naturellement, il faudra d’abord que chaque membre du personnel blanc en demande l’autorisation à l’animateur noir en se vautrant dans la plus grande soumission au dogme officiel, à savoir « je suis un méchant blanc privilégié et je m’engage à être un paillasson devant tous les autres ». Ce type de réunion relève directement du lavage de cerveau et du rituel d’entrée dans une secte mais à Evergreen, nul blanc n’y échappe, sous peine d’être harcelé par les élèves gauchistes. Et bien sûr, pour avoir la paix, garder son emploi, ne pas avoir d’ennui, le personnel se soumet et se lobotomise lentement. Lors des réunions de rentrée, les professeurs et les administratifs se présentent aux élèves. Quoi de plus normal ? Mais ici, il s’git d’une séance de « positionnement ». Le professeur ou l’administratif appartient forcément à un groupe positionné sur une hiérarchie des privilèges, le comble étant bien sûr « le mâle blanc cisgenre hétérosexuel normatif », traduire : le type normal, marié avec des gosses et qui va à la messe le dimanche. Cela donne des présentations des plus loufoques comme « Je m’appelle Linda, je me définis comme noire, obèse, queer intersectionnelle, merci d’utiliser les pronoms il/elle pour s’adresser à moi ». Le pire, c’est que tout cela est très sérieux et mène à des dérives terrifiantes.

« Je peux dire n’importe quoi, je suis sociologue »

Le président de l’université a une inspiratrice, la célèbre Robin Diangelo, sociologue de son état et créatrice du concept de « blanchité ». Pour cette « scientifique », la « blanchité » est la manifestation du privilège blanc. Vous pouvez être aussi gentil et bien pensant que vous le voulez, si vous êtes blanc, vous êtes forcément raciste puisque vous appartenez au groupe dominant. Avec cette théorie, toute action d’un blanc est raciste. On ne se demande plus si ce qu’on fait est raciste, on s’interroge sur comment mon action est-elle raciste puisqu’elle l’est forcément, intrinsèquement, à cause du privilège blanc. Par exemple, enseigner l’histoire, la science, la littérature, l’art, est forcément raciste puisqu’on enseigne la plupart du temps des arts établis par les blancs. Naturellement, Mme Diangelo ne se pose pas la question de l’existence de l’histoire, la littérature ou la musique classique en Afrique avant l’arrivée des blancs. Mme Diangelo n’a pas remarqué qu’au XVIème siècle, il n’y avait pas de cathédrales gothiques au fin fond du Togo et elle persiste à dire qu’enseigner l’architecture est raciste…
Le plus pitoyable dans cette affaire est que sur le campus d’Evergreen, aucun acte raciste n’a jamais été répertorié, aucun mot de travers, aucun regard torve, rien, nada…Alors quand il n’y a pas de racisme, on en invente. Et notre sociologue à trois poils a inventé le concept de « racisme systémique ». C’est tout le système qui est raciste et tous nos actes sont racistes puisque le système a été fait par des blancs pour des blancs. D’ailleurs, il n’y a pas à prouver que les actes racistes existent puisque s’interroger sur leur existence est déjà une forme de racisme. Tous les blancs sont racistes nous dit Robin Diangelo. Il faut l’admettre bêtement et se repentir en permanence. Et Robin Diangelo peut dire que tous les blancs sont racistes car (je cite) « elle est sociologue » ! Elle a donc la science infuse et peut dire n’importe quoi sans vergogne « car elle est sociologue. »

Babtou fragile

Mme Diangelo est titulaire d’une chaire d’éducation multiculturelle et a créé, entre autres billevesées, le concept de « fragilité blanche ». L ‘éducation multiculturelle est une discipline inventée de toutes pièces et qui consiste à enseigner un ensemble de stratégies éducatives développées pour aider les enseignants à faire face à la diversité galopante des étudiants. Naturellement, cela ne peut s’envisager que dans une société multiculturelle ce qui est, hélas, notre évident avenir. Attention, il ne s’agit pas de faire face à la diversité galopante à coup de remigration et de centres de rétention ; il s’agit d’être bien-pensant, bienveillant, accueillant et inclusif. Bref, l’éducation multiculturelle, c’est la stratégie du paillasson.
Pour bien enfoncer le clou, Robin Diangelo, avec sa théorie de la « fragilité blanche » invente un concept délirant pour fustiger le pauvre blanc attaqué de toutes parts et accusé de racisme. Car quel est le premier réflexe du blanc accusé de racisme ? C’est de se défendre pardi et d’argumenter pour prouver à son interlocuteur qu’il n’est pas le méchant raciste qu’on décrit. Eh bien, c’est cela le concept de « fragilité blanche ». Se défendre d’être raciste est déjà un acte raciste puisque tout blanc est forcément raciste…(sic) Finalement, arrêtons de nous défendre et assumons, cela ira plus vite et ça fera plaisir à Mme Diangelo qui aura, enfin, un vrai raciste à se mettre sous la dent.

La dictature des bien-pensants

A Evergreen, la chose a pris des proportions ubuesques à cause de l’incurie du président Bridges et de la soumission totale de tout le personnel, depuis des années, à un lavage de cerveau ultra gauchiste. Si un professeur blanc a le malheur de simplement pointer du doigt dans une discussion un étudiant ou un autre professeur ou un membre de l’administration, des hordes d’ultragauchistes se mettent à hurler à l’immonde privilège blanc et à l’oppression des minorités. S’en suit une véritable séance d’humiliation publique pour le malheureux qui, le cerveau lavé, se transforme en serpillière par peur des ennuis. De la violence à l’état pur. Les gauchistes n’hésitent pas à inventer de toutes pièces des agressions pour justifier leur comportement totalitaire.
Les étudiants de l’ultra gauche n’hésitent pas à demander la démission des professeurs qui leur déplaisent. Par exemple, Bret Weinstein qui choqué par le fait que l’administration ait demandé à tous les blancs de quitter le campus pour une journée lors du Day of Absence organisé chaque année, a été littéralement attaqué dans sa classe par une horde de crasseux, menacé au point que la police a dû intervenir et finalement contraint de démissionner. Cependant, Bret Weinstein est un anti raciste convaincu et il n’avait fait que s’insurger contre un changement surprenant dans la tradition du Day of Absence. En effet, dans cette université bien pensante, les étudiants, professeurs et administratifs noirs avaient instauré ce jour en quittant volontairement le campus durant une journée afin que les blancs puissent réaliser à quel point ils étaient utiles et leur manquaient au travail, le tout sur la base du volontariat. Or, la situation inverse, à savoir demander aux blancs de quitter le campus durant une journée ne reposait plus du tout sur le volontariat et était une obligation imposée par l’administration, ce qui avait beaucoup choqué Weinstein qui y voyait, à juste titre, une forme de discrimination. Naturellement, les étudiants rouges avaient sauté sur l’occasion pour hurler au racisme et fomenter l’anarchie la plus totale au sein de l’université : émeute, humiliation publique, violence, occupation des locaux, barrages à l’entrée du campus, etc.

Jeu de pouvoir

Parmi ces étudiants, les plus radicaux ne sont pas ceux que l’on croit. Si quelques naïfs continuent de croire à l’idéologie de l’équité, les meneurs sont d’une toute autre trempe et n’ont pas hésité à séquestrer tout le personnel du campus, pendant plus de 24 heures, sans nourriture, sans boisson et sans permission d’aller aux toilettes ni à patrouiller dans les couloirs armés de battes de base-ball en véritables petites milices de la bien pensance et à exiger devant les caméras qu’on se « débarrasse » de tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Le mot anglais « to weed out » traduit par « débarrasser » est extrêmement violent puisqu’il signifie littéralement « détruire les mauvaises herbes ». On aurait pu le traduire par « dératiser » en bon français . Voilà qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire.
Les autres étudiants et les membres du personnel qui ne partagent pas forcément leurs idées vivaient sous un véritable régime de terreur où régnaient la délation et l’humiliation publique avec le risque d’être « cancelled », c’est-à-dire « annulé ». En clair, lorsque vous êtes « cancelled », vous n’êtes plus rien, vous n’avez plus aucun droit à la liberté d’expression et il est possible de vous frapper, vous humilier et vous harceler en permanence. Vous êtes une « mauvaise herbe » et il faut vous « dératiser ».
Naturellement, pour ces ultra gauchistes, il ne s’agissait pas d’agir pour des idéaux nobles mais bel et bien de prendre le pouvoir et de l’exercer de la façon la plus dictatoriale qui soit en créant un univers de terreur et d’humiliation.
L’affaire est allée jusqu’au Congrès où Bret Weinstein est venu témoigner du recul de la liberté d’expression dans les universités américaines aux mains des rouges. Le courageux professeur, contraint de démissionner, n’a pas hésité à attaquer Evergreen en justice et a touché 500 000 $ de dommages et intérêts.

Des Evergreen français ?

Souvenons nous des occupations des universités en France en 2018, Nanterre, Tolbiac… Des millions de dégâts, des étudiants empêchés de passer leurs examens et exactement les mêmes stratégies qu’à Evergreen, jusqu’à l’invention de fausses agressions pour justifier une pseudo-répression. A Tolbiac, les étudiants de l’ultra gauche avaient prétendu qu’un élève avait été blessé par les forces de l’ordre ce qui s’était avéré totalement faux mais leur avait permis de mettre le feu aux poudres et de prendre le pouvoir sur le campus. Car il ne s’agit que de cela. L’anti racisme et l’égalité ont bon dos. Seule compte la prise du pouvoir à l’aide d’instruments idéologiques destiner à détruire leurs adversaires et à saboter totalement une société. Nous avons affaire à des anarchistes de la pire espèce, des dictateurs en culottes courtes mais déjà formés aux pires dialectiques marxistes. Leur but n’est pas de lutter contre une hypothétique oppression mais de remplacer une oppression par une autre et c’est bien à cela que l’on reconnaît la patte répugnante de la vermine marxiste. Elle gangrène déjà nos universités et nos enfants ont tous déjà vu le terme « cancelled » sur leurs nouveaux moyens de communication et le concept débile de « fragilité blanche » envahit déjà leur vocabulaire. Finalement, il ne reste aux blancs que deux moyens de défense : ridiculiser la vermine rouge en se moquant d’elle- la bête n’a aucun humour- ou assumer pleinement son racisme. A vous le choix des armes.



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