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Val d’Oise : la Croix ou la mosquée, il faut choisir…

dans Zones occupées

Dans le Val d’Oise, un élu conseiller municipal de Bernes-sur-Oise voulait  faire démolir la croix installée dans une allée du cimetière sous prétexte qu’elle déroge à la loi de 1905.LeTribunal administratif ne lui a pas donné raison.


Rédaction NSP
Ivan Lévy

Pour Yvan Mougel, la laïcité n’est pas un vain mot et c’est très fraternellement qu’il a saisi le tribunal administratif 1pour faire respecter la loi de 1905, estimant que la croix monumentale sise dans le riant et fleuri cimetière de Bernes-sur-Oise contrevient aux valeurs républicaines de libre pensée. Scandale ! La croix est postérieure à la loi du Frère Combes, n’est pas posée sur une sépulture privée et contrevient donc à l’article 3 de la loi de novembre 1887 sur la liberté des funérailles.
Que dit cette loi directement élaborée dans les Loges ? Je cite : « Tout majeur ou mineur émancipé, en état de tester, peut régler les conditions de ses Funérailles, notamment en ce qui concerne le caractère civil ou religieux à leur donner et le mode de sa sépulture. » Donc, si nous comprenons bien, le fait pour un athée de se faire enterrer civilement et de rencontrer une représentation religieuse sur le chemin de sa dernière demeure constituerait une atteinte à ses droits fondamentaux.
Mais alors, quid des croix sur les tombes qui sont naturellement une offense à la vue de tout mécréant ? Quid des armes de la ville de Bernes-sur-Oise qui arborent une magnifique croix de Malte ? Quid des rues qui se croisent et des fenêtres en croisillons ?
Au nom de la laïcité, cher M. Mougel, faudra-t-il détruire tous les croisements ? Couvrez ces croix que vous ne sauriez voir !

Les autres avant les nôtres

A Bernes-sur-Oise, s’il ne faut pas froisser l’athée, léser le franc-maçon et terroriser le libre-penseur, il faut aussi respecter le musulman, surtout depuis qu’un centre d’hébergement d’urgence des clandestins s’est ouvert dans la commune en 2017, centre géré par l’association Espérer 95 qui, à sa création, s’occupait benoîtement des hommes sortis de prison en situation de précarité et s’est maintenant spécialisée dans le voyageur allogène sub-saharien.
Avec un budget de plus de 16 millions d’euros et environ 200 salariés à taux plein en 2017, Espérer 95 gère 230 places d’hôtel dans le Val d’Oise et Les Yvelines, places d’hôtels destinées aux hébergements d’urgence : plus de 370 000 nuitées de mise à l’abri soit 921 personnes par nuit. Tout cela était sans aucun doute fort louable tant qu’il s’agissait d’aider les nôtres, familles ou personnes seules, en situation de précarité mais voilà, depuis quelques années, les lecteurs avertis auront deviné qui se retrouve hébergé à l’hôtel à leurs frais puisque tout cela est financé par les pouvoirs publics via les SIAO (Service Intégré de l’Accueil et de l’Orientation).

Non à la Croix, oui aux Salafistes

Le cher élu de Bernes-sur-Oise qui voit rouge face à la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ ne trouve cependant rien à redire à la présence d’une mosquée pour le moins radicale à Persan, village voisin faisant partie de la même intercommunalité dont le siège est à Beaumont-sur-Oise. Nul n’a entendu le cher libre-penseur s’insurger de la venue de l’imam controversé Nader Abou Anas pour une conférence le vendredi 1er mars 2019, sur le thème « L’Islam, une religion du juste milieu », joyeux mahométan Salafiste qui a visiblement un problème avec les femmes dont il refuse de serrer la main, entre autres billevesées islamiques, comme vous pourrez le constater dans la vidéo ci-dessous. https://vimeo.com/245616113 Le même sectateur avait participé au très controversé Salon de la Femme musulmane à Pontoise en 2015 où il avait débattu très doctement avec un de ses coreligionnaires en djellaba blanche de l’opportunité de battre sa femme pour lui apprendre la sainteté, avant d’être grossièrement interrompu par des Femens.
A Bernes-sur-Oise, le fait qu’un élu semble incapable de choisir entre la Croix et la mosquée est très révélateur des valeurs de la république. Les nôtres restent fidèles au baptême de Clovis et aux valeurs de la France éternelle.


 

  1. Le tribunal administratif a estimé que ce monument placé dans un lieu public n’était pas contraire à loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’Etat. La juridiction l’a débouté et condamné à payer 750 € à la commune au titre des frais de justice. « C’est lamentable, estime l’élu. Dans ce cas-là, il ne faut plus faire de loi si elles ne sont pas appliquées. » Il affirme toujours que la croix, comme le reste du cimetière, est postérieure à 1905. « Tout le monde sait très bien qu’il est là depuis 1945. Le village a été rasé par les bombardements américains pendant la guerre. » Le tribunal administratif a toutefois estimé qu’il n’avait pas suffisamment fourni de preuves pour étayer ces affirmations. Source Le Parisien.

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