Le Coronavirus, crise providentielle pour George Soros …

dans Tour d'horizon

Le milliardaire mondialiste George Soros a déclaré le 11 mai dernier que la pandémie du coronavirus était la crise de sa vie entière, celle qu’il avait pressentie dès avant sa survenance et qui rendait l’impensable possible: la refonte globale de notre modèle de société.


Rédaction NSP
Michèle Marie

Une seule chose était certaine à ses yeux : dans le monde de l’après-COVID- 19, il n’y aurait pas de retour possible au status quo ante. Quant à la manière dont se mettraient en place les nouveaux équilibres, c’était la grande inconnue. Même avant que la pandémie ne s’abatte sur le monde,  j’avais déjà  compris que nous vivions des temps révolutionnaires, où ce qui paraissait impossible ou même inconcevable en temps normal devenait non seulement possible, mais d’une nécessité absolue “, a-t-il déclaré sans autre forme d’explication dans une interview accordée au magazine “Project Syndicate”, où il est lui-même un contributeur régulier.
Emmanuel Macron, et peu après lui Gordon Brown, ancien Premier ministre travailliste du Royaume-Uni et envoyé spécial de l’ONU, avaient tenu le même langage. L’on ne peut qu’être frappé par la similitude du discours, qui paraît tiré d’un scénario unique.
Ce qui interpelle aussi, c’est le don de “divination” manifesté par les trois hommes. Car le sens des événements se perçoit d’ordinaire de manière rétrospective plutôt que prospective, pour qui n’est ni prophète ni mage. En l’occurrence, l’impression que l’on a est celle d’un épilogue rédigé à l’avance du récit, ou d’un livre lu à partir de la fin.
Il faut enfin relever le ton apocalyptique, voire messianique, de l’évocation de l’ordre nouveau qui naîtrait de l’ancien, au terme de ce changement de paradigme, de ce saut quantique que l’on nous décrit comme total. Et là, on reconnaît sans surprise la théorie du “désordre constructeur” chère aux mondialistes, qui n’est autre que l’“ordo ab chao” de la Franc-maçonnerie illuministe, dans lequel le phoenix renaît inlassablement de ses cendres, et où processus et fin dernière se confondent, le processus étant une fin en soi puisque la vérité n’existe pas.
Soros poursuit : “Puis est arrivé le COVID-19, qui a totalement bouleversé la vie des gens et a rendu nécessaires des changements comportementaux significatifs. Il s’agit d’un événement sans précédent qui ne s’est probablement jamais produit dans cette combinaison. Et il met réellement en danger la survie de notre civilisation”.
Georges Soros a pourtant connu la Seconde Guerre mondiale durant sa jeunesse.  Et le monde a certainement connu des pandémies plus mortelles que celle du COVID-19, ne serait-ce que celle de la grippe espagnole de 1918-19. Pourtant, la présente crise n’était, selon lui, comparable à aucune autre : “Nous apprenons très vite, et nous en savons maintenant beaucoup plus sur le virus qu’au moment de son apparition, mais nous tirons sur une cible mouvante parce que le virus lui-même subit des mutations rapides”.
Et pourtant rien n’est moins sûr. Des scientifiques de haut niveau, systématiquement censurés sur la toile, affirment qu’il est inexact de parler de mutations du virus, dans la mesure où il n’y a jamais eu de virus proprement identifié selon une méthodologie rigoureuse. L’on se trouve donc face à des pathologies ou syndromes disparates qui ont été recouverts de l’appellation de COVID-19 pour des raisons d’opportunisme politique. Orwell, dans “1984”, nous renseigne sur cette stratégie de contrôle de la réalité: “Les roquettes qui sont tombées sur Londres aujourd’hui avaient probablement été lancées par le gouvernement d’Océania lui-même, juste pour garder les gens en proie à la terreur”.
Soros estimait qu’il faudrait probablement beaucoup de temps pour mettre au point un vaccin. Et que même après en avoir développé un, nous allions devoir nous habituer à en changer chaque année, « parce que le virus changera très probablement. C’est ce que nous faisons chaque année avec le vaccin contre la grippe », a-t-il expliqué.
Certes, mais à ce détail près que l’on n’immobilise pas la planète entière chaque fois que la grippe sévit.  Qu’en sera-t-il si le si terrible COVID-19 devait revenir l’hiver prochain, puis le suivant? Faudrait-il encore mettre les pays en état d’arrêt total ?
Ou bien quelqu’un aura-t-il enfin l’idée de comparer les chiffres officiels de l’INSEE, ou de l’OMS, pour se rendre compte qu’ils n’ont pas évolué par rapport à ceux de l’année précédente ? Et que la seule différence était la mise en scène brutale et exhibitionniste des drames intimes des gens, avec l’instrumentalisation éhontée de la mort et de la souffrance ?
Dans la plus pure doctrine hégélienne : thèse, antithèse, synthèse, ou encore action, réaction, solution, Soros voyait cette crise rapprocher à terme les gens et les États-nations, mais seulement après qu’ils aient surmonté leurs peurs et leurs tentations de repli.
L’Europe, surtout, qui du fait qu’elle n’était encore qu’une « Union incomplète », y était d’autant plus vulnérable.
Y a-t-il encore quelqu’un pour croire à l’histoire de la chauve-souris ?
La chauve-souris, ne serait-ce pas plutôt Soros et ses acolytes mondialistes?


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